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Wednesday, November 7, 2012

ANGELES-CITY ... PREMIER SÉJOUR ! (Partie 2)


Donc, si vous me suivez toujours, nous sommes maintenant mardi, en milieu d’après-midi.

Je n’ai pas dû m’endormir avant cinq plombes, désolé mais à mon âge il me faut récupérer avant que de remonter à l’assaut.

Deux petites précisions pour ceux qui souhaiteraient nous rejoindre en cette fin d’année 2012 : 

J’ai omis de vous indiquer où se déroulait la ‘’Poolparty’’. Je répare mon omission en précisant que la poolparty se situait au Kokomos, qui est un hôtel / restaurant situé sur Field Avenue, à la jonction de Santos Street.

Le Kokomos est au cœur du champ de bataille et, sauf à vous aventurer dans la ‘’banlieue’’, même totalement déchiqueté, même à quatre pattes, vous devriez pouvoir rejoindre votre chambre.

Très bon rapport qualité / prix, un hôtel qui présente un excellent petit-déjeuner, de nombreux bars et clubs à proximité, donc à portée de tir et bien évidemment une piscine.

En ne tenant compte que de Field Avenue et des rues adjacentes, j’ai compté, sans tous les visiter, 147 Bars, Clubs et autres lieux de perdition.

Deuxième précision, le Central Park Hôtel est en rénovation et ne devrait pas rouvrir avant le début de l’année 2013.


Donc mardi, il est 16 : 00 en heure locale, 08 : 00 en GMT, je viens de prendre mon petit déjeuner ; il n’est jamais trop tard pour bien faire et je me lance. 

En avant et à pied.
Réal Street, je prends à droite et j’arrive sur Santos Street, un endroit qui est également surnommé BJ Street, mais désolé, un peu fatigué de la veille, je ne m’aventurerai pas ce jour à ce genre d’expérience. 

Il y a là quelques bars ou les prix sont cassés, le coin des soldes en quelque sorte, que ce soit pour une petite gâterie ou pour un court moment.

Comme j’ai besoin de me détendre et de faire un peu d’exercice qui ne soit pas en chambre, je prends à droite dans Santos, puis à nouveau à droite et encore à droite dans Raymond Street.

Là se trouve le Jumping Jack Flash, un bar dont les jeunes filles qui se trouvaient à la poolparty m’avaient semblées particulièrement chaudes, que dis-je brûlantes.

Oh, c’est loin d’être un de ces grands clubs de Field Avenue, la façade est des plus modestes et cet endroit est relativement petit. Mais parfois, en sortant des sentiers battus, il est possible de trouver des merveilles, de faire des découvertes, d’inventer des trésors.

Le Jumping Jack Flash en fait c’est l’ancien Casi Cielo, un bar qui a été fermé en février 2010 (nombreuses mineures à l’intérieur) et qui a rapidement rouvert sous le nom de JJF.

L’avantage de ce genre de bar un peu excentré, est que les boissons y sont en général beaucoup moins chères et que, parfois, l’on y fait des découvertes étonnantes.


Mais si le Casi Cielo vous promettait le septième ciel, ce n’est pas le cas aujourd’hui du Jumping Jack Flash. Pourtant, c’est un bar dans lequel je me suis laissé dire qu’il est possible d’avoir la main baladeuse et les lèvres prêtes au French-kiss, surtout si vous utilisez un des grands canapés.

Quatre filles qui baillent aux corneilles, deux serveuses qui essuient les tables, aucun intérêt … et, tout à coup arrive Mickey !

Une petite SMB lit pour faire passer le goût du petit-déjeuner et je poursuis, il faut bien au moins une SMB pour vous décrire ce que je vois et surtout ce que j’entends.

Mickey, si l’on peut éventuellement la comparer avec une mouse (souris), n’a rien à voir avec Disney. Elle est habillée en Cow-Girl, short hyper court en jean, chemisier blanc transparent et largement échancré sur une poitrine généreuse, un chapeau noir, de cow-boy bien évidemment, d’où sort une longue chevelure de jais, des bas à résilles également noirs et des bottes qui lui arrivent aux genoux. 

Une star, une étoile filante qui défile lentement devant moi, qui se penche sur moi et me susurre « I lost my horse, would you like to be my horse ? » Comment refuser une invitation pareille ?

Me retrouver à quatre pattes à jouer le cheval, une jeune et jolie fille à moitié nue sur le dos ?
Je suis en pantalon, beige de surcroit et une fois à quatre pattes … j’ai une meilleure idée.

J’attrape Mickey sous les bras, la soulève, elle n’est pas lourde et la pose délicatement sur une table. 

Je me tourne, me baisse un peu, me penche légèrement en avant et lui fais signe de grimper et de s’accrocher à mon dos.

En moins de temps qu’il ne faut pour l’écrire, j’ai deux bras autour de l’encolure, deux cuisses chaudes qui m’enserrent la taille et sans selle la demoiselle me chevauche. J’accroche ses cuisses avec mes avant-bras, m’ébroue quelque peu, pousse quelques hennissements et en avant pour un tour de piste … au pas.

La petite vache, elle a trouvé un système pour me faire tourner ; les oreilles, mes oreilles servent de rênes, à droite, puis à gauche tout me chevauchant. Ces cuisses fines, mais néanmoins puissantes, enserrent ma taille, tandis qu’une de ses mains caresse mon poitrail. 

Va-t-elle me bouchonner à la fin de la promenade ?

Pourvu qu’elle ne m’oblige pas à galoper ou à sauter des obstacles.
Sauter je veux bien, mais par pitié, pas des obstacles.

Pour les quatre filles qui baillaient aux corneilles c’est maintenant l’heure de la franche rigolade. Je ne sais ce qu’elles racontent à Mickey ou ce qu’elles lui indiquent de faire, toujours est-il que cette dernière se colle de plus en plus à mon dos, que  je sens sa poitrine ferme contre mes côtes et que ces cuisses se font plus pressantes. 

Heureusement qu’elle n’a pas d’éperon, elle m’aurait labouré les cuisses … en parlant de labourer, pour plus tard.


Je suis maintenant au trot enlevé ; comme un canasson au manège je tourne en rond aux ordres de mon cavalier qui continue à me diriger aux oreilles. Hoops, sa main droite est descendue bien bas, il va être temps d’arrêter le manège avant que la bête qui sommeillait en moi ne se réveille totalement.

La même table, je me retourne, me baisse un peu et la dépose, en m’y reprenant à trois fois tout de même, car la belle s’accroche. Je passe mes bras autour de sa taille, la soulève légèrement, la colle contre moi par devant cette fois-ci, il faut bien que j’en profite un peu et l’amène sur le sofa où je tombe en avant, elle sous moi.

Reprenons une position plus digne et plus descente afin de commander à boire, une SMB pour moi et une Margarita pour l’écuyère.

Deux clients, que je n’avais jusque là pas remarqués, sûrement très occupés à des séances de découvertes anatomiques, se mettent à imiter, plus ou moins bien, mon numéro de cheval.

Les idiots, certainement des Américains, de plus bien imbibés à ce qu’il me semble, se sont mis à jouer les chevaux tamponneurs. Malheureusement pour l’un deux, ils ne jouent pas dans la même catégorie. 
L’un est un gros, affreux, en chaussettes et en tongs, qui doit bien peser dans les cent cinquante kilos ; son compagnon, bien qu’aussi grand que lui, doit en faire moins de la moitié et encore tout mouillé. Laurel et Hardy.

Ce qui devait arriver, arriva. Le gros qui chargeait comme un taureau vient de s’étaler après s’être emmanché une chaise, que le maigre lui a vicieusement glissée dans les pattes.

Bonjour les dégâts. Non seulement la chaise est cassée, mais le gros n’arrive pas et ce malgré les efforts conjugués du maigre et de sa cavalière, à se remettre debout.
Je crie « Faut l’abattre », mais personne ne m’écoute.  


Comment ai-je reconnu que c’était une Margarita ?

Tout simplement j’y ai goûté, mais pas dans son verre, sur ses lèvres, sur sa langue et …
Trois Margarita et trois SMB plus tard, une grande partie des secrets de son corps ne me sont plus inconnus, mais bon sang qu’il est serré ce short !

Je pose quelques questions à mon compagnon, du style « Depuis combien de temps travailles-tu dans ce bar ? » Réponse : deux semaines, d’où j’en conclue quelle bosse ici depuis au moins deux mois. Et avant ? Elle travaillait dans un autre bar et encore avant dans un autre, etc. pas vraiment une oie blanche, mais elle est bien roulée … si la carrosserie est impeccablement lustrée, le moulin semble tourner rond, il serait même un peu gonflé que cela ne m’étonnerait pas.

Le Jumping Jack Flash est un bar où il n’y a pas de danseuse, pas de spectacles, sauf si je suis là. Il y a entre quinze et vingt serveuses et le bar peut accueillir une trentaine de consommateurs. 

La décoration est des plus simples, nipa, bambou et osier.
Pas de table de billard non plus et les cartes de crédits ne sont pas acceptées.
Un tout petit bar, mais avec des filles comme Mickey, il devient grand.

Parlons un peu prix.
La bière SMB est à 50 pesos, la LD à 125 et l’invitation à dîner est de 1.200.
Il n’y a pas de Happy Hours, mais le bar est ouvert 24 / 24 et 7 /7.
Les prix sont donnés … ou presque. 


Je reprends une bière, ma compagne me fait savoir que pour elle trois Margarita c’est assez.
Après une longue conversation en braille, je décide qu’il est temps d’aller visiter une autre écurie.

Je paie mes bières, les Margarita et dans la foulée je règle une invitation à dîner pour le soir même. Je lui dis que je repasserai la prendre vers vingt-deux heures trente, vingt-trois heures.
Quelle heure est-il ? Tout juste 18 : 30, trop tôt pour la sortir maintenant, la direction risquerait de ne pas apprécier.  

  
Toujours à pied, j’ai une petite idée où vous emmener.

Je remonte Raymond Street, tourne à droite dans Real, again, et là sur la gauche un bar que j’aime bien, Tropix.

Pourquoi je l’aime bien ?

C’est un bar avec spectacle qui est ouvert de deux heures de l’après-midi à trois heures du matin. Les Happy Hours sont de 02 : 00 PM à 07 : 00 PM  et la SMB est à 55 pesos durant ce laps de temps. 75 pesos le reste du temps, mais …

Les dimanches les boissons locales sont à 55 pesos et les LD à 100, all day, all night long !
Les singes deviennent sauvages les jeudis soirs et les LD restent à 100 pesos durant toute la nuit !

Et surtout tous les vendredi soir dans ce bar il y a la Lap Dance Show.

Je vous conseille d’être volontaire pour monter sur la scène. Imaginez que vous allez vous retrouver avec cinq ou six jeunes filles, qui ne sont vêtues que d’une ficelle, String pour les anglophones, tout le reste et principalement ce qui cache la poitrine, n’est que de la peinture.

Donc vous voilà sur la scène, la vedette du jour et ces demoiselles vont vous enlever la chemise (ou le tee shirt). Puis le pantalon, ou le short, va également et comme par magie disparaitre … et vous vous retrouvez en slip, avec cinq ou six goulues qui s’accrochent et se frottent à vous. 
N’oubliez pas, ce n’est que de la peinture et l’on sent très bien les pointes bic.

Hooop, il y a des mains qui s’égarent, un bref passage dans le brief et …


Le petit problème vous n’avez pas eu vraiment le temps d’en profiter, ceci pour deux raisons principales. Maintenant si vous êtes castré ou impotent, cela peut faire deux raisons supplémentaires.

Mes deux raisons principales sont que, premièrement vous êtes surpris et n’avez pas vraiment le temps d’en profiter pleinement, cela passe trop vite ; deuxièmement il y a des spectateurs, des gens qui regardent et si comme moi vous avez été bien élevé …

Mais vous aurez la possibilité de vous rattraper une fois que ces jeunes filles vous auront rejoint à votre table afin de se faire payer quelques LD.

Vous aurez à ce moment tout loisir d’envoyer vos mains en reconnaissance du terrain, en éclaireurs de pointe comme on dit à l’armée.


Une autre bonne expérience, peut-être encore meilleure, est la ‘’doghouse’’ partie à Lollipop qui se déroule tous les samedis soirs. Pour 500 pesos vous avez droit à des boissons locales, une bricole à manger et les shows des filles des différents bars qui participent.  

Cela commence à 18 : 00 et va cela va se poursuivre jusqu’à 20 : 00 h, avec une suite dans un des bars qui participent.

Cela commence soft, avec des filles en bikinis ou en vêtements légers, puis cela va aller en s’accélérant. A la moitié du spectacle … volent les hauts et pour le grand final, vous vous doutez un peu de ce qui peut se passer. Pas besoin de vous faire un dessin, non et c’est à dessein que j’en parle ainsi, bien que cela se situe nettement en dessous, mais néanmoins sans dessous. 


Parfois il y a des surprises agréables, comme par exemple ce détour, qui en valait la peine, par l’île grecque de Lesbos. 

Il est parfois possible de furtivement participer, quelques petits billets de 100 ici ou là facilitent grandement le rapprochement des peuples.


Dans un prochain article, je vous ferai part de mon expérience et je vous donnerai un truc afin de choisir la ‘’fille’’ qui saura s’occuper de vos moments perdus.

Lollipop, où ?

Nous sommes dans Real, tout droit jusqu’à Santos, on tourne à gauche, on tombe, mais sans se faire mal sur Field Avenue, encore gauche, quelques mètres et vous y êtes, après avoir passé Rhapsody et la Bamba. Si vous arrivez au Gecko’s … vous avez dépassé !

Lollipop est ouvert de 14 : 00 à 02 : 00 h 7 / 7
Happy Hours de 14 : 00 à 18 : 00, boissons locales à 75 pesos et LD 135 pesos.
Les invitations à Dîner se négocient entre 1.500 et 2.500 pesos.


Un autre endroit que j’aime Bien, le Tresure Island, situé sur Santos Street, mais plus bas, j’en reparlerai dans un prochain post. Cent quarante-sept Bars et Clubs dans un tout petit périmètre, nous n’avons pas terminé la visite.



Expériences, avis, critiques et commentaires sont les bienvenus.


À tous excellente semaine.

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Saturday, August 18, 2012

BURGOS STREET ... REVISITÉE ! (2)



Et oui, P. Burgos Street revisitée, quand on aime …

Je dois vous avouer que personnellement ce n’est pas mon endroit préféré, Burgos arrivant peut-être en troisième ou quatrième position, mais encore vous faut-il faire vos armes et pour commencer ce n’est pas si mal.

Ce n’est pas avec les quelques jours ou même semaines de présence que vous allez remplacer quinze années de difficiles et douloureuses expériences. 

Pas seulement quand on aime, il faut également expliquer que ce n’est pas très loin des domiciles de mes amis et copains de Manille, aussi joignant l’utile à l’agréable, après le dîner, direction P. Burgos Street.

Mais au fait, savez-vous ce que veut dire le P dans P. Burgos ?
Apparemment et d’après mes recherches ‘’Padre’’, Mon Père.
Hypocrite que je suis, cela fait longtemps que je le sais, mais pour impressionner les nouveaux venus ....

Il doit être content le Père de savoir comment il a terminé … dans la ‘’Red Light District’’ du principal quartier d’affaires de Manille. 
Attention, à ne pas confondre notre Burgos avec le footballeur José Manuel Burgos du Honduras,
Notre P. Burgos à nous se nommait en  réalité José Apolonio Burgos y Garcia.
Donc notre José Apolonio Burgos y Garcia, le nôtre, était un prête séculaire métis, qui vivait au XIXsiècle, du temps de la colonisation espagnole.

José Manual Burgos est né le 9 février 1837  à Vigan, dans la province du llocos Sur, au Nord-ouest de Luzon.
Il est le fils d’un officier espagnol, Don Jose Tiburcio Burgos et d’une mère métisse nommée Florencia Garcia.
Pas tout à fait une nullité notre P. Burgos.
Il va obtenir deux ‘’Masters degrees’’ et deux ‘’doctorats’’ ; au Collège de San Juan de Letran et à l’Université de Santo Thomas, enfin il célébrera sa première messe à Intramuros.

Il va rapidement s’opposer, à la fois au colonisateur et au clergé local officiel, de ce fait … ce qui devait arriver, arriva ;  il fût  accusé de mutinerie par les autorités coloniales espagnoles, sommairement jugé et exécuté avec deux autres ecclésiastiques, ceci le 17 février 1872, à l’âge de 35 ans.

Maintenant que vous connaissez un peu mieux l’histoire de l’homme qui a donné son nom à la rue,  je vous emmène pour une courte visite de P. Burgos Street.

En effet ce soir-là, pour diverses raisons que ma raison ignore, nous n’avons traîné que dans quatre bars !
Dans l’ordre et si ma mémoire est bonne, le Stardust, Tickles, Bottom’s et enfin  Ivory.

Que je plante le décors : 
Arrivé le matin  et reçu par mon ami John, Doe bien évidemment, nous dînons dans un restaurant Singapourien du Fort, ou comme de plus en plus de gens appellent cet endroit ‘’Le Fort Global City’ ou Global City.

Etonnant comme cela peut construire dans cet endroit !

Allons-nous vers une bulle immobilière ?

Comme cela nous importe peu, après le dîner et alors qu’il doit-être 20 h 00, l’ami John (toujours Doe), m’entraîne dans une longue balade nocturne, balade qui va nous permettre de visiter les nouveaux quartiers de la défense, pardon du Fort.

Un restaurant mexicain par ici, avec les cactus s’il vous plait, un … deux … trois japonais, un indien, un pakistanais, un, puis deux Italiens, une, suivie de nombreuses autres pizzas de style US … mais Bon Dieu où sont donc passés les Français ? Une bonne potée, un cassoulet, un foie gras, une quiche lorraine, une bouchée à la reine,  un coq au vin, pas même une entrecôte, une escalope normande, un faux filet ou un tournedos Rossini, une raie au beurre noir, rien, nada, que dalle … sans être un ‘’chef quatre étoiles’’,  il y a des possibilités, le Français serait-il trop timoré ?

Pas besoin d’être un ‘’grand’’ chef pour faire de la bonne cuisine.
Quelque chose de simple, du terroir, du vrai, de l’authentique devrait attirer de la clientèle.

21 h 00. Nous sommes de retour, nous nous retrouvons maintenant de nouveau à proximité du domicile de John et là, je fais connaissance avec ‘’Mac’’ !

Sorry, son véritable nom m’échappe pour l’instant, mais comme il est originaire d’Ecosse, le nom de ‘’Mac’’,  pour moi tout du moins, qui suis simple d’esprit, lui colle parfaitement à la peau.

Pour vous le définir physiquement, cela me fait marrer et je vous expliquerai peut-être un jour pourquoi : imaginez un François Kahn, oui le journaliste, qui ferait près de deux mètres pour 150 kilogrammes et qui aurait 50 ans ! Difficile, non pas … laissez courir votre imagination.

Le fort, un taxi jusqu’au début de P. Burgos ; Mac est devant, à côté du chauffeur, John et moi devisons à l’arrière du véhicule. 
Embouteillage, petit stop, comme nous sommes pratiquement arrivés, nous quittons le taxi.

Combien ? Peut-être trois cents mètre et nous sommes rendus, nous faisons maintenant face au Stardust et comme il commence à pleuvoir … nous entrons.  

Imaginez, Stardust,  poussière d’étoile, pour notre génération plus ou moins nourrie à la sauce Star Treck, Mr Spock aux oreilles épointées,  Captain James T. Kirk and Doctor Mc.Coy … qu’allons-nous découvrir au Stardust ? Quelles créatures extra-terrestres peuvent bien se ‘’terrer’’ au Stardust ?

L’atmosphère est relativement froide, à mon avis tout du moins. Le froid des étoiles ?

A l’entrée, sur votre droite une table de billard, américain comme il se doit, tout droit et au fond le bar.
La particularité de Stardust, c’est d’avoir une grande scène ou piste de danse si vous préférez et il y a une sorte d’estrade qui forme la base d’un T. Donc la partie haute et horizontale du T c’est la scène et la barre verticale ressemble à un podium de défilé de mode. Une autre petite salle se trouve à l’étage et vous pouvez profiter d’une vue plongeante sur le spectacle.

Je vous conseille de vous installer, si les quelques places ne sont pas occupées, à la base du T.
Vous comprendrez pourquoi lors du show, quand les danseuses viennent s’allonger et se rouler … au pied du T.

Mes deux compères, qui n’en sont pas à leur première visite, se placent à la base du T et commandent à boire. Nous sommes encore dans les Happy Hours, la SanMig Lit est à 50 pesos (€ 1, il se casse la pipe notre euro).

22h00, plus ou moins … le show commence et va durer quarante minutes.
Des danseuses, plus ou moins professionnelles, vont se succéder en présentant des numéros qui sortent de l’ordinaire. En solo, ou par deux,  pas commun aux phils ce genre de spectacle.

Les tenues sont insolites, tout du moins pour le pays ; avons droit à une SS, un couple féminin Sado-Maso, une panthère vêtue de peinture, etc. Tout cela en danses rythmées, étrange et insolite vous disais-je.
Généralement ici l’on aurait plutôt tendance à faire dans la Go-Go girl un peu gauche, celle qui se trémousse plus ou moins dans le rythme, mais qui est suffisamment dénudée pour attirer le regard.

Le show passe trois fois, vers 22 h, à minuit et vers deux heures du matin,
Notez bien que le ‘’Show’’ va devenir de plus en plus chaud … passez vers deux heures !

Il y a bien aussi nos éternelles Go-Go qui vont se trémousser entre les shows en essayant d’attirer l’attention d’un gogo afin de se faire payer des LD. Quelques GRO qui appartiennent au Stardust traînent dans les environs et il me semble avoir aperçu quelques hookers, mais la nuit est encore jeune. 

Aucune fille exceptionnelle … mais je vous l’ai dit, la nuit est encore jeune.
Avons passé une heure au Stardust, temps de bouger.

A noter que le Stardust se trouve sur Kalayaan avenue, mais à moins de 50 mètres de P. Burgos.
Donnons quelques notes, pour les G 2,8 / 5 pour les Drinks 2,5 / 5.

La pluie a cessé.
Cinquante mètres, sur la gauche et à défaut d’autre chose enfilons Burgos Street, passons devant Jungle, Ivory, Rascals, Blush, Mascara, etc. Une petite centaine de mètres et là sur la gauche le Trickles.

C’est sombre à souhait, mais pas tant que cela et dès l’entrée, vous sentez que cela va vous plaire.
L’atmosphère est électrique, il y a comme quelque chose ans l’air qui vous dit que c’est ‘’l’endroit’’. 

Nous ne nous arrêtons pas au premier bar, nous  passons sur la gauche, dépassons le deuxième bar, à droite et au fond, une table de libre, nous prenons place.
Nous sommes à l’aise, les sièges sont confortables, passons commande ;  pas de mélanges s’il vous plait,  SanMig lit pour John et moi.

Il y a un premier podium au fond en entrant, mais nous nous sommes installés sur le côté du second podium, celui qui se trouve tout au fond. Une dizaine de filles qui se trémoussent sur ce petit podium et là mes amis, je n’en reviens toujours pas … il y a des seins partout, partout.

Des chemisiers transparents, des nuisettes, des soutient gorge qui présentent et offrent des seins de toutes formes et de toutes tailles. Des petits, des gros, en œufs, en  pommes, en poires, des pêches, des melons, des à peine formés, des fermes et qui portent haut, des un peu plus tombants, avec ou sans auréoles, des tétons comme une pointe Bic, d’autres comme des crayons … pour tous les goûts et les couleurs ! Il y a des seins partout, partout.

Vous pouvez être assurés que dans des moments pareils, l’on ne sait plus à quels seins se vouer.

Etonnant comme les mœurs semblent s’être relâchés sur Burgos Street ces derniers temps.
Ce genre de spectacle ne se voyait, jusqu’à présent tout du moins, que sur Angeles City et parfois quelques bars de Quiapo, Santa Cruz, Cubao, Novaliches, mais pas à Burgos, ou alors si, mais il y a plusieurs années.  
J’ai l’impression que c’est cyclique.

Une période de relâchement suivie de mesures plus sévères et l’on repart pour un cycle.
J’avais été surpris, lors de ma dernière visite à Angeles, l’avant dernière en fait, celle que je raconte dans le Pattaya Philippin, de ne pas voir un seul bout de sein dépasser … sauf accident. 

Des petites filles presque sages dans des bikinis de la taille d’un timbre poste.

Ce soir, au Tickles ça chauffe, l’ambiance est là, du reste de nombreux clients remplissent le bar. Des jeunes, des moins jeunes, mais comme toujours dans ce genre d’endroit que des blancs. Cela flirt, certains tâtent la marchandise avant d’emballer, mais tout cela dans un esprit bon enfant, de grands enfants tout de même.

Temps d’aller faire un petit tour afin d’éliminer les quelques bières descendues et qui sont arrivées à destination.

Je me lève, j’ai repéré dès l’arrivée où se trouvait l’endroit et en avant, d’un pas tranquille, mais néanmoins, ferme et assuré.

J’ai peut-être parcouru une dizaine de mètres quand je sursaute, je viens de me faire ‘’dater’’, en bon français quelqu’un vient de me mettre la main au Q !
Je me retourne, offusqué, tourmenté, inquiet, prêt à riposter à l’agression dont vient d’être victime la partie arrière de mon anatomie.

Et là, à me toucher, deux gros seins en forme de poires qui repoussent une nuisette noire et transparente.
Un petit tanagra qui me regarde d’un air narquois avec deux grands yeux noirs et rieurs soulignés de mascara. Elle met ses mains sur ses hanches, tourne légèrement la tête sur le côté tout en continuant à me fixer, bombe la poitrine, ce qui a pour conséquences de faire encore plus ressortir ses seins et me lance un grand sourire.

Qu’auriez-vous fait à ma place ?
J’aurais bien voulu vous y voir.

La gifler ?
Pas mon genre … la question, comme un flash qui m’a traversé l’esprit, par-dessus ou par-dessous ?
Comment vais-je lui attraper les seins ? Pas eu le temps de réfléchir, mes mains totalement indépendantes de ma volonté s’en sont emparés par-dessous avant que de tourner pour en caresser les bouts …

Bon ne nous éternisons pas sur le sujet, bien qu’il y aurait beaucoup à dire et à écrire.
Vous devez bien vous imaginer qu’après une entrée en matière aussi explosive …  dans mes mémoires, vous pourrez lire ceci dans mes mémoires.

Où en étions-nous ?
Ah oui, une histoire de pee, 3,141 et quelques choses !
C’est fait, le problème est réglé, jusqu’à la prochaine tournée tout du moins.

Retour à la table.
John voulait me présenter sa nouvelle fiancée, mais apparemment elle doit lui faire quelque infidélité. Il a beau tourner la tête dans tous les sens, fouiller le club … rien. J’ai l’impression que cela va se terminer en ex-futur girl friend. Comme il doit en avoir une bonne dizaine, je ne m’inquiète pas trop pour lui.

L’ami Mac est bien calme, le calme avant la tempête ?

Quelle heure est-il ? Déjà minuit, temps de bouger, allons voir ailleurs comment cela ça se passe, mais en ayant promis de revenir avant le point du jour.

Les notes : G 4,5 / 5 et pour les Drinks 4 / 5

Vingt mètres, peut-être trente, mais pas plus et Bottom’s up !
Nous sommes passés rive droite et non pas ivres à droite.

Une institution le Bottom’s, cela fait un moment qu’il est là ce bar, du reste c’est un des premiers de ceux que j’ai fréquenté et cela doit bien faire … oh oui, au moins ! Je précise qu’à cette époque lointaine je n’étais pas marié, donc libre de pouvoir consommer jusqu’à satiété et je ne m’en suis pas privé.  

Il n’y a encore pas si longtemps c’était l’un des bars les plus connus et courus de Burgos, mais avec la concurrence, la quasi absence de consommateurs au début des années 2.000 … et les prix.

Les prix c’est un peu comme la nudité des demoiselles, il y a des cycles. Quand les prix deviennent par trop élevés, la clientèle des expats part sur Angeles City ou Olongapo, voire parfois au complexe ou au MBC, le former LA Café, ou d’autres endroits connus des seuls anciens.

Ne pas confondre le MBC, qui sont les initiales du Manila Bay Café, avec le BMC qui sont les initiales de … ceux qui ont fait l’armée comprendrons.

Donc les prix avaient à nouveau baissé lors de mon dernier (?) passage, celui dont je vous parle dans ce post.

C’est un Bar/Club classique, avec une décoration rouge, des sièges confortables et un spectacle qui tient la route.

Et il y a du monde ce soir, il faut dire que nous sommes samedi, il faudra que je revienne en semaine.
Généralement de nombreuses et parfois très belles filles et surprise, là aussi il y a des seins partout.
Je le répète, ce n’est pas habituel.

Nous les Saints glin-glin ou Saints Cyriens, au choix et tous les autres, qui s’en vont et viennent, deux par deux, des jumeaux, des twins, libres, émancipés, jeunes et frais  …que c’est beau !

Temps de noter : G 3,8/ 5  Drinks 3,5 / 5.

Repartons en direction du Stardust, mais stoppons au ‘’Ivory’’.
Le bar est en longueur sur la droite en entrant, mais nous allons directement au fond et nous nous installons en face du podium sur lequel trois ou quatre filles se balancent mollement.

Quelques filles, des danseuses, mais aussi pas mal de GRO et surement quelques Hookers ici et là.

Pas aussi canaille que Trickles ou que Bottom’s, ici pas de seins qui se promènent en toute liberté … oui, mais ne vous y fiez pas. Ce bar est très sombre, il y a de nombreux recoins où il est possible de se relaxer avec votre ex-futur Girl Friend.

De plus, pour les connaisseurs et amateurs, il y a une zone VIP à l’étage où il est possible de trouver une certaine intimité, pour ne pas dire une intimité certaine.
En général on fait le choix de son plat de résistance au rez-de-chaussée et on le consomme à l’étage.

L’emblème de cet endroit est une corne de Rhinocéros et chaque table de cet établissement est équipée d’une lampe qui représente  une corne de Rhino qui fait bien trente centimètres.

En fait la corne ressemble plus à un olisbos qu’à une véritable corne et je me suis laissé dire, mais ne le répétez pas, que certain ‘’plats’’ en avaient fait des shows.
Des plats chauds, que dis-je brûlants.

Mais il est déjà deux heures trente, j’ai vu passer le marchand de sable, mais notre gros nounours Mac à semble-t-il encore faim. Il part à la recherche de son casse-croûte oublié quelque part.

Donnons quelques notes : G 3 / 5 Drinks 4 / 5.  

Le Jungle est tout à côté et il y a une porte d’interconnexion entre les deux, quand elle est ouverte.
Mais comme il se fait tard, il est temps de rentrer.

Parlons un peu prix : mis à part durant les Happy Hours, exemple 50 pesos pour une bière, comptez entre 120 et 150 pesos, certains bars chargent plus. Le Lady Drinks tourne en moyenne autour de P 250, il est préférable de demander avant de commander, surtout si vous êtes nouveau.

Le Early Work Release,si vous souhaitez inviter une personne à dîner.
Faire préciser si c’est pour un repas complet, hors d’œuvre, entrées, plat principal, salade fromage et dessert ou si vous allez manger dans un Fast Food ! 

Pour le EWR comptez entre 1.500 et 2.500 pesos, parfois plus.
Somme à laquelle il faudra ajouter le ‘’Tip’’,  à négocier avec votre ‘’futur invitée’’ avant de payer le EWR.

Même si les prix ont, relativement, baissé ces derniers temps, Burgos reste tout de même plus cher que tous les autres endroits du pays.

D’autre part  je conseille vivement, surtout aux nouveaux venus, de payer vos notes (bills) au fur et à mesure que vous consommez, cela peut vous éviter de mauvaises surprises.

Ne vous fiez jamais aux sourires des mamasans ou des girlies !

N’hésitez pas à entrer dans un bar, à jeter un regard et à repartir s’il n’y a personne.
Généralement un bar bien rempli est un bon signe.

Sauf à être un très bon n’engagez jamais de paris au billard ou aux fléchettes, certaines filles sont de véritables pros.

Dans la mesure du possible, ne jamais ramasser une fille dans la rue.


Mon ami Harry m’ayant signalé que j’avais oublié de parler du Forbiden City dans mon post sur Angeles, je répare l’omission.

Un grand bar/club, sur deux niveaux.

En entrant le bar se trouve sur la droite et les tabourets doivent y être confortables vu le temps que nous y avons passé. Le podium sur lequel se relaient des groupes de danseuses se trouve en sous sol, comme il faut descendre des marches … il se fait tard et nous sommes bien chargés, ne prenons pas de risques inutiles.

Après peut-être une heure et quelques Rhum/Coke supplémentaires, il faut absolument éviter la déshydratation dans ce pays, trouvons que la vue du podium à partir du balcon qui le surplombe, n’est pas si mal.

Nous nous y installons pour le restant de la nuit et … J’ai un trou de mémoire.
Mais à mon avis il devait y avoir des choses intéressantes dans cette ville interdite.

N’hésitez pas à me contacter si vous souhaitez plus d’informations ou des précisions.



Expériences, avis, critiques et commentaires, comme toujours sont les bienvenus.

À toutes et à tous excellente semaine.

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