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Saturday, August 18, 2012

BURGOS STREET ... REVISITÉE ! (2)



Et oui, P. Burgos Street revisitée, quand on aime …

Je dois vous avouer que personnellement ce n’est pas mon endroit préféré, Burgos arrivant peut-être en troisième ou quatrième position, mais encore vous faut-il faire vos armes et pour commencer ce n’est pas si mal.

Ce n’est pas avec les quelques jours ou même semaines de présence que vous allez remplacer quinze années de difficiles et douloureuses expériences. 

Pas seulement quand on aime, il faut également expliquer que ce n’est pas très loin des domiciles de mes amis et copains de Manille, aussi joignant l’utile à l’agréable, après le dîner, direction P. Burgos Street.

Mais au fait, savez-vous ce que veut dire le P dans P. Burgos ?
Apparemment et d’après mes recherches ‘’Padre’’, Mon Père.
Hypocrite que je suis, cela fait longtemps que je le sais, mais pour impressionner les nouveaux venus ....

Il doit être content le Père de savoir comment il a terminé … dans la ‘’Red Light District’’ du principal quartier d’affaires de Manille. 
Attention, à ne pas confondre notre Burgos avec le footballeur José Manuel Burgos du Honduras,
Notre P. Burgos à nous se nommait en  réalité José Apolonio Burgos y Garcia.
Donc notre José Apolonio Burgos y Garcia, le nôtre, était un prête séculaire métis, qui vivait au XIXsiècle, du temps de la colonisation espagnole.

José Manual Burgos est né le 9 février 1837  à Vigan, dans la province du llocos Sur, au Nord-ouest de Luzon.
Il est le fils d’un officier espagnol, Don Jose Tiburcio Burgos et d’une mère métisse nommée Florencia Garcia.
Pas tout à fait une nullité notre P. Burgos.
Il va obtenir deux ‘’Masters degrees’’ et deux ‘’doctorats’’ ; au Collège de San Juan de Letran et à l’Université de Santo Thomas, enfin il célébrera sa première messe à Intramuros.

Il va rapidement s’opposer, à la fois au colonisateur et au clergé local officiel, de ce fait … ce qui devait arriver, arriva ;  il fût  accusé de mutinerie par les autorités coloniales espagnoles, sommairement jugé et exécuté avec deux autres ecclésiastiques, ceci le 17 février 1872, à l’âge de 35 ans.

Maintenant que vous connaissez un peu mieux l’histoire de l’homme qui a donné son nom à la rue,  je vous emmène pour une courte visite de P. Burgos Street.

En effet ce soir-là, pour diverses raisons que ma raison ignore, nous n’avons traîné que dans quatre bars !
Dans l’ordre et si ma mémoire est bonne, le Stardust, Tickles, Bottom’s et enfin  Ivory.

Que je plante le décors : 
Arrivé le matin  et reçu par mon ami John, Doe bien évidemment, nous dînons dans un restaurant Singapourien du Fort, ou comme de plus en plus de gens appellent cet endroit ‘’Le Fort Global City’ ou Global City.

Etonnant comme cela peut construire dans cet endroit !

Allons-nous vers une bulle immobilière ?

Comme cela nous importe peu, après le dîner et alors qu’il doit-être 20 h 00, l’ami John (toujours Doe), m’entraîne dans une longue balade nocturne, balade qui va nous permettre de visiter les nouveaux quartiers de la défense, pardon du Fort.

Un restaurant mexicain par ici, avec les cactus s’il vous plait, un … deux … trois japonais, un indien, un pakistanais, un, puis deux Italiens, une, suivie de nombreuses autres pizzas de style US … mais Bon Dieu où sont donc passés les Français ? Une bonne potée, un cassoulet, un foie gras, une quiche lorraine, une bouchée à la reine,  un coq au vin, pas même une entrecôte, une escalope normande, un faux filet ou un tournedos Rossini, une raie au beurre noir, rien, nada, que dalle … sans être un ‘’chef quatre étoiles’’,  il y a des possibilités, le Français serait-il trop timoré ?

Pas besoin d’être un ‘’grand’’ chef pour faire de la bonne cuisine.
Quelque chose de simple, du terroir, du vrai, de l’authentique devrait attirer de la clientèle.

21 h 00. Nous sommes de retour, nous nous retrouvons maintenant de nouveau à proximité du domicile de John et là, je fais connaissance avec ‘’Mac’’ !

Sorry, son véritable nom m’échappe pour l’instant, mais comme il est originaire d’Ecosse, le nom de ‘’Mac’’,  pour moi tout du moins, qui suis simple d’esprit, lui colle parfaitement à la peau.

Pour vous le définir physiquement, cela me fait marrer et je vous expliquerai peut-être un jour pourquoi : imaginez un François Kahn, oui le journaliste, qui ferait près de deux mètres pour 150 kilogrammes et qui aurait 50 ans ! Difficile, non pas … laissez courir votre imagination.

Le fort, un taxi jusqu’au début de P. Burgos ; Mac est devant, à côté du chauffeur, John et moi devisons à l’arrière du véhicule. 
Embouteillage, petit stop, comme nous sommes pratiquement arrivés, nous quittons le taxi.

Combien ? Peut-être trois cents mètre et nous sommes rendus, nous faisons maintenant face au Stardust et comme il commence à pleuvoir … nous entrons.  

Imaginez, Stardust,  poussière d’étoile, pour notre génération plus ou moins nourrie à la sauce Star Treck, Mr Spock aux oreilles épointées,  Captain James T. Kirk and Doctor Mc.Coy … qu’allons-nous découvrir au Stardust ? Quelles créatures extra-terrestres peuvent bien se ‘’terrer’’ au Stardust ?

L’atmosphère est relativement froide, à mon avis tout du moins. Le froid des étoiles ?

A l’entrée, sur votre droite une table de billard, américain comme il se doit, tout droit et au fond le bar.
La particularité de Stardust, c’est d’avoir une grande scène ou piste de danse si vous préférez et il y a une sorte d’estrade qui forme la base d’un T. Donc la partie haute et horizontale du T c’est la scène et la barre verticale ressemble à un podium de défilé de mode. Une autre petite salle se trouve à l’étage et vous pouvez profiter d’une vue plongeante sur le spectacle.

Je vous conseille de vous installer, si les quelques places ne sont pas occupées, à la base du T.
Vous comprendrez pourquoi lors du show, quand les danseuses viennent s’allonger et se rouler … au pied du T.

Mes deux compères, qui n’en sont pas à leur première visite, se placent à la base du T et commandent à boire. Nous sommes encore dans les Happy Hours, la SanMig Lit est à 50 pesos (€ 1, il se casse la pipe notre euro).

22h00, plus ou moins … le show commence et va durer quarante minutes.
Des danseuses, plus ou moins professionnelles, vont se succéder en présentant des numéros qui sortent de l’ordinaire. En solo, ou par deux,  pas commun aux phils ce genre de spectacle.

Les tenues sont insolites, tout du moins pour le pays ; avons droit à une SS, un couple féminin Sado-Maso, une panthère vêtue de peinture, etc. Tout cela en danses rythmées, étrange et insolite vous disais-je.
Généralement ici l’on aurait plutôt tendance à faire dans la Go-Go girl un peu gauche, celle qui se trémousse plus ou moins dans le rythme, mais qui est suffisamment dénudée pour attirer le regard.

Le show passe trois fois, vers 22 h, à minuit et vers deux heures du matin,
Notez bien que le ‘’Show’’ va devenir de plus en plus chaud … passez vers deux heures !

Il y a bien aussi nos éternelles Go-Go qui vont se trémousser entre les shows en essayant d’attirer l’attention d’un gogo afin de se faire payer des LD. Quelques GRO qui appartiennent au Stardust traînent dans les environs et il me semble avoir aperçu quelques hookers, mais la nuit est encore jeune. 

Aucune fille exceptionnelle … mais je vous l’ai dit, la nuit est encore jeune.
Avons passé une heure au Stardust, temps de bouger.

A noter que le Stardust se trouve sur Kalayaan avenue, mais à moins de 50 mètres de P. Burgos.
Donnons quelques notes, pour les G 2,8 / 5 pour les Drinks 2,5 / 5.

La pluie a cessé.
Cinquante mètres, sur la gauche et à défaut d’autre chose enfilons Burgos Street, passons devant Jungle, Ivory, Rascals, Blush, Mascara, etc. Une petite centaine de mètres et là sur la gauche le Trickles.

C’est sombre à souhait, mais pas tant que cela et dès l’entrée, vous sentez que cela va vous plaire.
L’atmosphère est électrique, il y a comme quelque chose ans l’air qui vous dit que c’est ‘’l’endroit’’. 

Nous ne nous arrêtons pas au premier bar, nous  passons sur la gauche, dépassons le deuxième bar, à droite et au fond, une table de libre, nous prenons place.
Nous sommes à l’aise, les sièges sont confortables, passons commande ;  pas de mélanges s’il vous plait,  SanMig lit pour John et moi.

Il y a un premier podium au fond en entrant, mais nous nous sommes installés sur le côté du second podium, celui qui se trouve tout au fond. Une dizaine de filles qui se trémoussent sur ce petit podium et là mes amis, je n’en reviens toujours pas … il y a des seins partout, partout.

Des chemisiers transparents, des nuisettes, des soutient gorge qui présentent et offrent des seins de toutes formes et de toutes tailles. Des petits, des gros, en œufs, en  pommes, en poires, des pêches, des melons, des à peine formés, des fermes et qui portent haut, des un peu plus tombants, avec ou sans auréoles, des tétons comme une pointe Bic, d’autres comme des crayons … pour tous les goûts et les couleurs ! Il y a des seins partout, partout.

Vous pouvez être assurés que dans des moments pareils, l’on ne sait plus à quels seins se vouer.

Etonnant comme les mœurs semblent s’être relâchés sur Burgos Street ces derniers temps.
Ce genre de spectacle ne se voyait, jusqu’à présent tout du moins, que sur Angeles City et parfois quelques bars de Quiapo, Santa Cruz, Cubao, Novaliches, mais pas à Burgos, ou alors si, mais il y a plusieurs années.  
J’ai l’impression que c’est cyclique.

Une période de relâchement suivie de mesures plus sévères et l’on repart pour un cycle.
J’avais été surpris, lors de ma dernière visite à Angeles, l’avant dernière en fait, celle que je raconte dans le Pattaya Philippin, de ne pas voir un seul bout de sein dépasser … sauf accident. 

Des petites filles presque sages dans des bikinis de la taille d’un timbre poste.

Ce soir, au Tickles ça chauffe, l’ambiance est là, du reste de nombreux clients remplissent le bar. Des jeunes, des moins jeunes, mais comme toujours dans ce genre d’endroit que des blancs. Cela flirt, certains tâtent la marchandise avant d’emballer, mais tout cela dans un esprit bon enfant, de grands enfants tout de même.

Temps d’aller faire un petit tour afin d’éliminer les quelques bières descendues et qui sont arrivées à destination.

Je me lève, j’ai repéré dès l’arrivée où se trouvait l’endroit et en avant, d’un pas tranquille, mais néanmoins, ferme et assuré.

J’ai peut-être parcouru une dizaine de mètres quand je sursaute, je viens de me faire ‘’dater’’, en bon français quelqu’un vient de me mettre la main au Q !
Je me retourne, offusqué, tourmenté, inquiet, prêt à riposter à l’agression dont vient d’être victime la partie arrière de mon anatomie.

Et là, à me toucher, deux gros seins en forme de poires qui repoussent une nuisette noire et transparente.
Un petit tanagra qui me regarde d’un air narquois avec deux grands yeux noirs et rieurs soulignés de mascara. Elle met ses mains sur ses hanches, tourne légèrement la tête sur le côté tout en continuant à me fixer, bombe la poitrine, ce qui a pour conséquences de faire encore plus ressortir ses seins et me lance un grand sourire.

Qu’auriez-vous fait à ma place ?
J’aurais bien voulu vous y voir.

La gifler ?
Pas mon genre … la question, comme un flash qui m’a traversé l’esprit, par-dessus ou par-dessous ?
Comment vais-je lui attraper les seins ? Pas eu le temps de réfléchir, mes mains totalement indépendantes de ma volonté s’en sont emparés par-dessous avant que de tourner pour en caresser les bouts …

Bon ne nous éternisons pas sur le sujet, bien qu’il y aurait beaucoup à dire et à écrire.
Vous devez bien vous imaginer qu’après une entrée en matière aussi explosive …  dans mes mémoires, vous pourrez lire ceci dans mes mémoires.

Où en étions-nous ?
Ah oui, une histoire de pee, 3,141 et quelques choses !
C’est fait, le problème est réglé, jusqu’à la prochaine tournée tout du moins.

Retour à la table.
John voulait me présenter sa nouvelle fiancée, mais apparemment elle doit lui faire quelque infidélité. Il a beau tourner la tête dans tous les sens, fouiller le club … rien. J’ai l’impression que cela va se terminer en ex-futur girl friend. Comme il doit en avoir une bonne dizaine, je ne m’inquiète pas trop pour lui.

L’ami Mac est bien calme, le calme avant la tempête ?

Quelle heure est-il ? Déjà minuit, temps de bouger, allons voir ailleurs comment cela ça se passe, mais en ayant promis de revenir avant le point du jour.

Les notes : G 4,5 / 5 et pour les Drinks 4 / 5

Vingt mètres, peut-être trente, mais pas plus et Bottom’s up !
Nous sommes passés rive droite et non pas ivres à droite.

Une institution le Bottom’s, cela fait un moment qu’il est là ce bar, du reste c’est un des premiers de ceux que j’ai fréquenté et cela doit bien faire … oh oui, au moins ! Je précise qu’à cette époque lointaine je n’étais pas marié, donc libre de pouvoir consommer jusqu’à satiété et je ne m’en suis pas privé.  

Il n’y a encore pas si longtemps c’était l’un des bars les plus connus et courus de Burgos, mais avec la concurrence, la quasi absence de consommateurs au début des années 2.000 … et les prix.

Les prix c’est un peu comme la nudité des demoiselles, il y a des cycles. Quand les prix deviennent par trop élevés, la clientèle des expats part sur Angeles City ou Olongapo, voire parfois au complexe ou au MBC, le former LA Café, ou d’autres endroits connus des seuls anciens.

Ne pas confondre le MBC, qui sont les initiales du Manila Bay Café, avec le BMC qui sont les initiales de … ceux qui ont fait l’armée comprendrons.

Donc les prix avaient à nouveau baissé lors de mon dernier (?) passage, celui dont je vous parle dans ce post.

C’est un Bar/Club classique, avec une décoration rouge, des sièges confortables et un spectacle qui tient la route.

Et il y a du monde ce soir, il faut dire que nous sommes samedi, il faudra que je revienne en semaine.
Généralement de nombreuses et parfois très belles filles et surprise, là aussi il y a des seins partout.
Je le répète, ce n’est pas habituel.

Nous les Saints glin-glin ou Saints Cyriens, au choix et tous les autres, qui s’en vont et viennent, deux par deux, des jumeaux, des twins, libres, émancipés, jeunes et frais  …que c’est beau !

Temps de noter : G 3,8/ 5  Drinks 3,5 / 5.

Repartons en direction du Stardust, mais stoppons au ‘’Ivory’’.
Le bar est en longueur sur la droite en entrant, mais nous allons directement au fond et nous nous installons en face du podium sur lequel trois ou quatre filles se balancent mollement.

Quelques filles, des danseuses, mais aussi pas mal de GRO et surement quelques Hookers ici et là.

Pas aussi canaille que Trickles ou que Bottom’s, ici pas de seins qui se promènent en toute liberté … oui, mais ne vous y fiez pas. Ce bar est très sombre, il y a de nombreux recoins où il est possible de se relaxer avec votre ex-futur Girl Friend.

De plus, pour les connaisseurs et amateurs, il y a une zone VIP à l’étage où il est possible de trouver une certaine intimité, pour ne pas dire une intimité certaine.
En général on fait le choix de son plat de résistance au rez-de-chaussée et on le consomme à l’étage.

L’emblème de cet endroit est une corne de Rhinocéros et chaque table de cet établissement est équipée d’une lampe qui représente  une corne de Rhino qui fait bien trente centimètres.

En fait la corne ressemble plus à un olisbos qu’à une véritable corne et je me suis laissé dire, mais ne le répétez pas, que certain ‘’plats’’ en avaient fait des shows.
Des plats chauds, que dis-je brûlants.

Mais il est déjà deux heures trente, j’ai vu passer le marchand de sable, mais notre gros nounours Mac à semble-t-il encore faim. Il part à la recherche de son casse-croûte oublié quelque part.

Donnons quelques notes : G 3 / 5 Drinks 4 / 5.  

Le Jungle est tout à côté et il y a une porte d’interconnexion entre les deux, quand elle est ouverte.
Mais comme il se fait tard, il est temps de rentrer.

Parlons un peu prix : mis à part durant les Happy Hours, exemple 50 pesos pour une bière, comptez entre 120 et 150 pesos, certains bars chargent plus. Le Lady Drinks tourne en moyenne autour de P 250, il est préférable de demander avant de commander, surtout si vous êtes nouveau.

Le Early Work Release,si vous souhaitez inviter une personne à dîner.
Faire préciser si c’est pour un repas complet, hors d’œuvre, entrées, plat principal, salade fromage et dessert ou si vous allez manger dans un Fast Food ! 

Pour le EWR comptez entre 1.500 et 2.500 pesos, parfois plus.
Somme à laquelle il faudra ajouter le ‘’Tip’’,  à négocier avec votre ‘’futur invitée’’ avant de payer le EWR.

Même si les prix ont, relativement, baissé ces derniers temps, Burgos reste tout de même plus cher que tous les autres endroits du pays.

D’autre part  je conseille vivement, surtout aux nouveaux venus, de payer vos notes (bills) au fur et à mesure que vous consommez, cela peut vous éviter de mauvaises surprises.

Ne vous fiez jamais aux sourires des mamasans ou des girlies !

N’hésitez pas à entrer dans un bar, à jeter un regard et à repartir s’il n’y a personne.
Généralement un bar bien rempli est un bon signe.

Sauf à être un très bon n’engagez jamais de paris au billard ou aux fléchettes, certaines filles sont de véritables pros.

Dans la mesure du possible, ne jamais ramasser une fille dans la rue.


Mon ami Harry m’ayant signalé que j’avais oublié de parler du Forbiden City dans mon post sur Angeles, je répare l’omission.

Un grand bar/club, sur deux niveaux.

En entrant le bar se trouve sur la droite et les tabourets doivent y être confortables vu le temps que nous y avons passé. Le podium sur lequel se relaient des groupes de danseuses se trouve en sous sol, comme il faut descendre des marches … il se fait tard et nous sommes bien chargés, ne prenons pas de risques inutiles.

Après peut-être une heure et quelques Rhum/Coke supplémentaires, il faut absolument éviter la déshydratation dans ce pays, trouvons que la vue du podium à partir du balcon qui le surplombe, n’est pas si mal.

Nous nous y installons pour le restant de la nuit et … J’ai un trou de mémoire.
Mais à mon avis il devait y avoir des choses intéressantes dans cette ville interdite.

N’hésitez pas à me contacter si vous souhaitez plus d’informations ou des précisions.



Expériences, avis, critiques et commentaires, comme toujours sont les bienvenus.

À toutes et à tous excellente semaine.

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Tuesday, February 21, 2012

ANGELES CITY ... LE PATTAYA PHILIPPIN ?


ANGELES-CITY  …  NOUS VOICI  !

Un post que certains doivent attendre depuis longtemps.
Me too !

Angeles City, le Pattaya local.

Sorry Guys, le ‘’Dragon’’ ne m’autorise que rarement à sortir et encore moins à découcher.
Qu’allons-nous trouver dans cet endroit à la réputation aussi sulfureuse ?
En avant, Angeles City attention, car nous voici.

C’est une expédition que nous envisageons depuis au moins six ans, imaginez comme nous sommes pressés de nous y rendre. Il faut dire qu’avec la description qui nous en a été faite et les rapports que nous avons reçus …

Nous nous sommes déjà rendu à Olongapo, donc non loin d’Angeles City, mais pas le temps ni vraiment l’envie de grouper les deux dans la même virée.
Enfin, pour mes lecteurs et rien que pour mes lecteurs, parole de scout, nous nous décidons, un samedi  d’y faire un rapide aller et retour, histoire de ne pas mourir idiot et de pouvoir dire, certainement d’un air blasé, j’y ai été.

En fait, nous y avons été, car nous sommes trois, Mick. mon ami de longue date, Harry, l’ami canadien et ma pomme.
Donc, un samedi, vers treize heures, quittons Ternate et prenons la direction de Manille, le Fort où nous laisserons la voiture, afin de prendre un transport plus adéquat … un bus climatisé.

L’ami Harry, qui lui vient juste d’arriver il y a quelques semaines, à déjà fait deux séjours à Angeles, mais il ne semble pas, ou peut-être ne veut-il pas s’en souvenir. Nous qui vivons ici depuis plus de dix ans n’y avons jamais mis le pied … à ce jour.
Je dois tout de même préciser que Mick a fait une virée sur AC dans les années 90 et que j’y ai fait un petit tour en 1995.
Donc à trois, comme les maures et la mer, nous montons jusqu’au Fort (un quartier situé tout à l’Est de la capitale Manille).
Peut-être temps de se restaurer un petit peu.
En une demi-heure nous sommes ravitaillés, il est 15 : 30 h et les choses sérieuses vont pouvoir commencer.

Un taxi qui va, en une quinzaine de minutes, nous mener à Cubao, sur le périphérique local où se situent la majorité des terminaux de bus. Victory Lines, OK, un bus prêt à partir en direction d’Olongapo ... où se situe le guichet ? Ici, parfait ! Demandons trois allers pour Angeles City et là surprise, l’employée nous fait savoir qu’il n’y a pas de bus pour Angeles City. J’ai été mal renseigné. Je prends la décision, comme il y a un bus sur le point de partir en direction d’Olongapo, de le prendre jusqu’à San Fernando et de là nous effectuerons les derniers kilomètres en jeepney. Avantage de connaître un peu le pays.

Nos places sont numérotées, mais prises … cela va s’arranger et après quelques minutes le bus démarre. Edsa, puis le NLEX, le North Luzon Expressway, l’autoroute du nord sur quelques 80 kilomètres ; après Angeles City, la route redevient à deux voies.
Le bus roule à 80 km/h sur une autoroute à trois voies, rectiligne et sans attrait, au milieu de rizières verdoyantes, mais plates comme la main, Waterloo morne plaine.

Ce n’est que, presque arrivé à San Fernando, que nous pourrons voir le Mont Arayat, un volcan conique, isolé, qui culmine à 1026 mètres et qui semble jaillir des champs de riz. Sur la gauche les contreforts de la chaîne où se situe le Pinatubo.
Pas à s’inquiéter, j’ai demandé au ‘’conductor’’, la personne qui vend les billets où nous aurions à descendre pour nous rendre à Angeles-City, le bus lui tournant à gauche en direction d’Olongapo.
Nous sortons de l’autoroute, arrivons à un SM, un grand Centre Commercial et il y a un arrêt programmé à cet endroit, juste en face de l’entrée principale.

Descendons, traversons le SM afin de nous rendre à l’endroit où passent les jeepneys.
Là, un garde de sécurité m’explique qu’il faut prendre un transport jusqu’au marché et un deuxième qui nous mènera à bon port.
Un jeepney qui passe, nous nous renseignons auprès du chauffeur, direction le ‘’market’’ ? Yes !
En voiture Simone pour un ride d’une dizaine de minutes. Le chauffeur nous fait savoir où descendre et nous montre un jeepney qui affiche Angeles City sur son pare brise.

Il y a encore quelques places de disponibles et le chauffeur fait le ‘’Pila’’, il attend que son véhicule soit plein avant que de démarrer.

Une petite demi-heure de route et après de nombreux arrêts, pour monter et descendre des passagers, nous sommes au terminal d’Angeles City.

Oui, mais certainement pas le bon, car après avoir marché un bon quart d’heure, rien je ne sens rien et mes compagnons non plus.
Harry devrait pouvoir reconnaître, il a dû passer par là il y a quelques jours.

Préférable de demander son chemin, ce qui est immédiatement fait auprès d’un vendeur de fish balls dont la carriole se trouve sur le trottoir. Le barangay Balibago, please ?
Vous prenez un jeepney de couleur bleu et descendez au terminal, telle est sa réponse.
Simple, fallait y penser … la ligne des jeepneys bleus. Celui-ci semble être bleu, un peu délavé peut-être, mais il semble bien être bleu et ce malgré la lumière blafarde d’un lampadaire fatigué qui éclaire à peine la rue.

Croyez-le ou non il y a des embouteillages dans Angeles City et je fais remarquer à mes compagnons que c’est la même chose dans toutes les villes des Philippines. A croire que ce peuple ne conduit qu’en ville, de préférence en fin d’après midi et en début de soirée.

Vingt minutes d’embouteillages plus tard nous sommes arrivés.

Je présume que nous sommes sur la Macarthur Hiway, il y a un terminal de bus sur notre gauche et Field Avenue devrait se trouver par là, derrière ce terminus. Pas facile de le traverser, un vrai labyrinthe.

De plus en plus de lumières, quelques néons, nous devons approcher.

Nous y sommes, Field Avenue est à nous, repérons nous … oui, il semblerait que nous soyons sur la bonne voie, je reconnais les noms de quelques bars qui sont familiers, noms donnés par des amis qui nous ont précédé.

Cherchons la rue Santos, Harry ne se repère toujours pas et c’est mon sens de l’orientation qui me fait les conduire là, exactement où il faut.

Nous nous rendons au Chalet Suisse qui devrait-être notre restaurant pour le dîner et peut-être notre logis pour la nuit. Le restaurant, pas de problème, il y a de la place à ce que nous pouvons constater, par contre pour les chambres … c’est complet !

En avant, pour une petite heure de course à pied à la recherche d’un hôtel, motel, pension, mansion ou appartel qui puisse nous offrir trois chambres correctes. Pas question d’aller dormir dans un boui-boui qui afficherait cinq punaises et trois cafards au Michelin local.

Une heure plus tard, après avoir essuyé une bonne cinquantaine de refus dans autant d’établissements, nous avons une proposition, puis deux.
Car le hasard faisant bien les choses, nous obtenons deux propositions en même temps.

Ce qui est normal dans la mesure ou nous nous sommes éloignés du centre de l’action d’au moins cinq cents mètres et que nous avons trouvé notre bonheur dans une rue transversale, pas sur l’avenue principale. Chambres simples, propres et correctes, avec petites salles d’eau.

Une douche, changement de teeshirt, car nous avons transpiré pour trouver les chambres et en avant pour le Chalet Suisse, à pied pour changer. Harry va encore perdre quelques kilos !

Il fait maintenant nuit depuis près de deux heures et c’est à peine si la température a baissé d’un ou deux degrés. Nous sommes loin de la mer, en plaine et pas de vent ce soir ; faisons avec, la salle du restaurant est doucement climatisée.

Mick fait dans le classique, poulet rôti, frites et morceaux de fromage.
Sur recommandation de mon ami Fabien, celui de San Fernando, je précise la Union et qui se trouve actuellement en France, je me laisse tenter, comme Harry me le suggère également, par une fondue, non pas savoyarde, mais suisse. Aller savoir la différence pour moi qui ne suis ni Savoyard, ni Suisse et encore moins un spécialiste …

Vous savez, ou vous ne savez pas, la fondue, Suisse ou Savoyarde, c’est en fait du fromage d’alpage fondu, du type gruyère, emmental ou autres confrères.
Les portions doivent être de l’ordre de 250 grammes par personne, au moins, vous pouvez me croire cela tient au corps.

Une petite salade prise au buffet en entrée, le patron qui se déplace pour venir nous apporter la fondue, les piques, le pain, nous mangeons de bon appétit et faisons descendre tout cela avec quelques San Mig Lit bien fraîches.

Il est maintenant plus de 22 : 00 h et la nuit d’Angeles City est à nous.

Les Anges ont-ils toujours des ailes ?
A-t-on coupé les ailes des anges ?
Nous allons bientôt le savoir.

Premier arrêt, le Dollhouse, certainement un des plus grands, sinon le plus grand des clubs d’Angeles et … plein de Go Go dancers et quand je dis plein, une fourmilière.

Une sorte d’arène d’une bonne dizaine de mètres de diamètre, une estrade au milieu et au moins une cinquantaine de jeune filles qui se trémoussent plutôt qu’elles de dansent.
Leurs tenues sont des plus réduites, un maillot de bain deux pièces qui laisse le postérieur bien dégagé, du genre string, si vous voyez ce que je veux dire et le haut semble plutôt mettre en valeur qu’il ne cache.
Une tournée de San Mig Lit pour nous rafraîchir, il faut dire qu’il commence à faire chaud. Il y a trois de ces jeunes filles qui sont en train de passer en revue le Kamasoutra sous nos yeux, et quand je dis sous nos yeux, c’est pratiquement sur nos bières, à moins de trente centimètres de nos têtes. L’on voit très bien ce qu’elles font et il n’est pas trop difficile de suivre le fil de l’histoire.  
Les danseuses du Dollhouse ont la réputation d’être parmi les plus chaudes du coin et leur réputation, à mes yeux d’amateur à peine éclairé, ne me semble pas usurpée.
Regardons un peu l’endroit, faisons un petit tour d’horizon.
Donc au milieu, l’arène qui sert également de bar sur son pourtour, l’estrade au milieu et des tables avec canapés tout autour sur deux ou trois niveaux, un peu comme des marches d’escalier.
Un étage qui présente un balcon circulaire qui surplombe la scène, également avec tables et sofas. Certainement pour ceux qui voudraient faire plus ample connaissance avec leur futur ex-Girl-friend ou pour ceux qui aiment voir les choses de haut ; peut-être aussi pour les dominateurs ou ceux qui souhaitent se rapprocher de leur dieu ? Allez savoir ce qui se passe dans la tête des gens dans un milieu pareil ?

Toujours à l’étage, deux tables de billard américain et quelques grands écrans TV.
Ne me demandez pas ce qui passait à la TV, je n’ai fait que surveiller mon verre dont le liquide avait tendance à s’évaporer. Il y a aussi un petit podium, sûrement pour des leçons de danse particulière.


Une deuxième tournée et malgré les remontrances de la Mama-Sam, nos trois intrépides continuent leur jeu salace.

Chacun de ces bars possède trois ou quatre groupes de filles.

Ces groupes, en fonction de la taille du Club ou du Bar va se composer de vingt à cinquante individus. Chaque équipe est différenciée par son maillot (de bain) ou tenue, si l’on peut appeler tenue les timbres postes qui leurs servent d’habits.

Une équipe danse, une seconde se trouve en salle, une troisième en attente et la quatrième est au repos. Toutes les 20 à 30 minutes, changement d’équipe, la rotation s’effectue … plus ou moins bien, il y a parfois un peu de bousculade.

Il faut dire que ces demoiselles se font payer des LD (pour Lady Drink) et qu’elles sont parfois, souvent, un peu parties. Mais tout se passe de façon bon enfant, on n’est pas là pour s’ennuyer !
Particularité du Dollhouse, ouvert 24 heures sur 24 et 7 / 7 jours !

Donnons une note au Dollhouse : 95 / 100
Quittons, peut-être avec quelques regrets le Dollhouse pour le Club Atlantis distant de quelques dizaines de mètres.

Un autre grand Club.
Il doit y avoir quelques 300 à 350 danseuses et environ 150 serveuses et il doit pouvoir accueillir, au maximum, quelques cent cinquante clients. 

De ce fait si vous faites un calcul rapide, même avec le plein de consommateurs, ce qui doit arriver exceptionnellement, si cela arrive, cela vous laisse un ratio confortable.

Et c’est comme cela dans tous les bars. Mon calcul, rapide, mais je ne dois pas être loin de la vérité, me donne : un client potentiel pour huit à dix prétendantes.


Atlantis à l’avantage de présenter des spectacles, plus ou moins bien exécutés, dans lesquels il y a un semblant d’art.

 Des costumes courts, voir très courts, rassurez-vous et des danses d’inspiration asiatique.

La scène est grande, plus grande que dans la majorité des autres Clubs et Bars.
A l’étage, une sorte de balcon où vous pouvez voir la prochaine équipe se préparer. 


Sympa, mais un peu froid à mon goût. Bien que situés au bord de la scène, nous sommes néanmoins beaucoup plus éloignés, ou moins proches si vous préférez, des demoiselles.
Une note pour le Club Atlantis : 70 / 100.

Genesis, également un Club, mais nettement plus petit que les deux précédents.


Un podium central de forme ovale d’une dizaine de mètres de long, agrémenté de quelques barres verticales chromées, certainement destinées à faire des ‘’exercices’’, mais n’avons rien vu ce soir-là.

Trente filles qui dansent en petites tenues softs, des mini-maillots de bains deux pièces. Pas de pointes de seins qui apparaissent, les Monts de Venus semblent également protégés par des serviettes hygiéniques, il y a dû avoir un rappel à l’ordre des autorités ces derniers temps.

Trente autres filles viennent remplacer le premier groupe qui semblait fatigué. Et quand je dis trente, c’est trente, je les ai comptées et de près ; le bar où nous sommes installés fait partie intégrante du podium ovale.

Donc nouvelles danseuses qui démarrent avec entrain et se trémoussent en rythme par groupes de trois ou quatre, mais les différents groupes ne sont pas dans le même style de danse, parfois pas dans le même rythme. 



Elles sont loin d’être des pros, comme on peut en trouver dans certains endroits des Philippines.

De jeunes provinciales, pour ne pas dire paysannes, à peine dégrossies.
Un soutien gorge qui se fait la malle … réparation d’urgence, le tout dans la bonne humeur.


Autres Clubs et endroits à voir ou à visiter :

Champagne Bar : plus un night club avec des entraineuses qu’un grand club plein de Go Go danseuses. 



C’est intime, avec de nombreuses et jolies filles, mais l’endroit semble moins canaille que certains autres, bien que les filles tentent leur chance auprès des clients, assez nombreux il faut le dire. 

Tous les bars ne sont pas aussi bien remplis, loin de là.
Cambodia, également plus un night club qu’un Go Go Bar, bien qu’il y ait, sur la gauche en entrant quelques filles, peut-être une dizaine, qui dansent, mollement et de plus elles sont, tout du moins elles étaient ce soir-là, habillée de façon très traditionnelle … en noir et en long.

Si l’ami Mick nous a quittés relativement tôt, business oblige, il n’en a pas été de même pour Harry et ma pomme. Donc avons traîné, comme des âmes en peine de bars en bars, incapables de compter, après un certain nombre de verres, pour ne pas dire un nombre certain de verres, mais je suis persuadé que nous pourrions, sans aucun problème entrer dans le ‘’Guiness’’, dans une rubrique qui n’existe pas encore et qui reste à créer.

Combien avons-nous pu contempler de petits Q durant cette seule et unique soirée ? Dieu seul le sait, s’il existe !

The ‘’one night only’’, quelque chose que je ne peux répéter trop souvent sous peine … de mort. Le ‘’Dragon’’ ne plaisante pas avec ce genre de chose, un bon entendeur …


Si ma mémoire est bonne, mais est-elle, avons très certainement terminé vers quatre heures du matin. Harry ayant quelques rendez-vous urgents, dans sa chambre d’hôtel, tandis que moi, seul et désespéré, au bord du suicide (tu parles) je rejoignais, plus ou moins en ligne droite l’endroit où j’allais pouvoir dormir quelques heures.

A ce que j’ai pu comprendre Mick aurait joué au féminin pluriel, Harry certainement plus simple d’esprit (où se situe l’esprit dans ces moments), préférant le un multiplié par deux.

Après avoir demandé aux policiers, bons enfants qui ont une présence permanente à l’intersection de Santos street / Field Avenue, le Treasure Island ‘’le Bar est fermé’’ … mes recommandations foutent le camp.

Avons également visité, sous toute réserve de ma mémoire bien imbibée, donc avons, du moins je le crois visité : 
Le Coyotte Ugly, Club Q, Texas, Spearmint, la Bamba et tellement d’autres dont j’ai oublié les noms.

Nous sommes restés sur Field avenue et de plus uniquement sur la partie gauche en venant de Santos street.

Ce, peut-être sur deux cents mètres, ne pas oublier qu’il y a plus de cent cinquante bars, clubs et Discos, rien que dans ce périmètre, donc pour une première visite … enought.

Tous les bars et Clubs sont managés par des étrangers, en majorité des Américains, des Australiens et des Anglais. 

Certains Clubs sont affiliés avec d’autres qui se situent à Pattaya.

La clientèle est exclusivement étrangère ; 40 % d’Américains et d’Australiens ; 40 % d’asiatiques, en majorité des Japonais, mais également des Coréens, Taïwanais et Chinois.

Le reste, soit 20 %, se compose d’Européens, de Russes et de quelques arabes, de Pakistanais, etc.

La clientèle se compose de 50 % de gens de passage et de 50 % de retraités ou similaires qui se sont installés en ville et qui consomment allégrement. 

Quelques zombies bien imbibés, qui après avoir dormi le jour, sortent la nuit pour trouver la fontaine de jouvence. Peuvent-ils encore mordre ? Pour certains j’en doute, mais avec le miracle des poudres modernes, ils entretiennent la légende.

Mon avis personnel :
A voir et peut-être à revoir, une expérience peut-être unique pour les nouvelles et même plus anciennes générations. Se plonger dans un monde qu’il peut-être impossible de trouver ailleurs.

Mais ceci doit rester une expérience, en faire son quotidien peut rapidement mener à la déchéance, alcools peu chers, filles jeunes, voire très jeunes, faciles, sans garde-fou !

Parlons prix !

En dehors des simples bars qui se situent le long de Field Avenue, dans les Clubs, Bars et Discos, comptez php 50 pour une bière durant les happy hours (varie en fonction des bars).

Une consommation normale php 75, gén
éralement LD (Lady Drink) 150 et double LD 200/250.
Les BF (pour ceux qui me suivent) ou Early Work Release, une invitation à dîner, entre php 1.200 et 2.000, cela va dépendre de l’établissement, de la qualité de la jeune fiile, danseuse, modèle, waitress, de sa beauté et de vos qualités de négociateurs (en général, ne vous faites pas trop d’illusions sur vos qualités de négociateur, cela va dépendre de ce que vous avez dépensé en drinks, LD, tips et autres dans l’établissement).

Sur ce, il me reste à vous souhaiter un ‘’Mabuahay’’ à Angeles City et à bientôt.

Je pense sérieusement à effectuer une seconde visite, je ne suis pas totalement satisfait de ma prestation et estime que je dois compléter mes informations. Affaire à suivre.


Expériences, avis, critiques et commentaires, comme toujours sont les bienvenus.

À toutes et à tous excellente semaine.

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