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Wednesday, January 16, 2013

BORACAY, L'ENDROIT ... AUX PHILIPPINES !



Avant de vous laisser en compagnie de Ja et de Jb qui poursuivent leur quête du bonheur sur l’archipel du sourire, quelques petites remarques et suggestions.

Boracay c’est un peu, en tout petit, le Copa Cabana local.
Pour vous situer Boracay, dans la partie nord des Visayas, pratiquement au centre du pays.


De superbes plages, une des vies nocturnes les plus animées au monde, voir à ce sujet mon post « des îles, encore des îles » sur < www.philippinestoursetvoyages.blogspot.com >, néanmoins c’est tout petit. Sept kilomètres de long et quatre en largeur, vous ne pouvez pas vous perdre, oui ... mais la gent féminine, en fonction des saisons, est tout de même limitée, pour ne pas dire parfois très limitée.

Donc et croyez-en mon expérience, une bonne tactique consiste à apporter son sandwich.
Saucisson beurre, mon préféré, au jambon blanc ou fumé, pâtés divers, etc.
Même une petite terrine ou un saumon fumé peuvent faire l’affaire.
Pour les raffinés et les gourmets, quelques toasts grillés et beurrés, recouverts de caviar Bélouga sur lesquels ont laisse tomber quelques gouttes de citron … un délice.
N’oubliez pas le verre de vodka, cul sec !

Le plus simple ou si vous êtes pressés, le former LA café, le Manila Bay Cafe offre de nombreuses opportunités. Si vous avez un peu plus de temps à passer à Manille, les terrains de chasse présentés dans mes différents posts, offrent également de nombreuses possibilités. Evitez les danseuses et autres entraineuses des bars, cela coûte cher et en général … pas terrible.

Ca y est, vous avez repéré votre sandwich, le bon choix ?
Il va falloir maintenant peser et envelopper, car c’est pour emporter.

Donc vous allez faire la proposition suivante, après avoir au minimum, discuté quelques temps avec la jeune personne ; j’ai bien dit ‘’au minimum’’.

Qu’allez-vous lui dire ?
« Je dois me rendre à Boracay (mot magique pour certaines Pinays), je me sens seul et souhaiterai avoir votre compagnie durant ce séjour ». Je vous invite donc à vous joindre à-moi, tous frais payés, plus une petite indemnité, hebdomadaire par exemple. Indemnité que vous allez négocier librement avec votre futur compagne.


Parlons prix, combien cela va-il vous coûter ?
Taxis, chambre d’hôtel … rien, le même prix.
Un aller retour Manille Kalibo : Php 2.000, moins si vous savez comment faire (voir Zest Air).
Repas plus boissons, comptez entre Php 500 et 1.000 par jour.
Son salaire hebdomadaire, à négocier, entre Php 2.500 et 5.000.

Si vous savez y faire, cela doit tourner autour de Php. 10.000 pour la semaine.
Piquer une des plantes qui poussent sur Boracay ?
Php 2.500 par soirée, plus éventuels repas et boissons …

Faites le bon choix !


Afin d’éviter tout problème, rare tout de même, j’ai un ami extrêmement précautionneux qui fait signer à l’élue un petit document. Document dans lequel elle reconnait être embauchée comme ''accompagnatrice'', avec un salaire de Php. x par semaine.

L’avantage d’avoir sa ‘’Pinay’’ est que celle-ci va vous protéger, la ‘’Pinay’’ est très protectrice.
De plus elle va vous faciliter les relations avec les locaux et enfin elle va négocier les prix pour vous ; de façon à ce que le ‘’pigeon’’ inscrit sur votre front disparaisse. Ceci pour les newbies, les nouveaux arrivés.


JOUR 4 : départ pour BORACAY….

Nous quittons donc à regret ANGELES en direction de MANILLE.
Le trajet se fait sans problème.

 Nous sommes tombés sur un super chauffeur de taxi. Conduite prudente, pas bavard. 

Jb dort. Moi ça va, j’ai la forme.
Arrivé à MANILLE, nous attendons une petite heure à l’aéroport et arrivons à BORACAY vers 16 heures.

Après un petit trajet en tricycle et une quinzaine de minutes en bateau, nous débarquons à BORACAY.
Ça faisait longtemps.
Quatre mois après me revoilà, troisième séjour en 1 an.
Mars – Juin – Novembre : je connais toutes les saisons, quatre fois en un an, je me sens comme à la maison.

Et ce que j’apprécie, c’est le climat.
Saison sèche, saison humide, pas vu trop de différence : j’ai toujours pu me baigner.
Toujours la même tenue : short / maillot de bain – t-shirt – tongs… LA BELLE VIE… (éviter quand même le mois de mars, car il y a des algues vertes et ça gâche le paysage).

Petit conseil, en sortant de l’aéroport, ignorez les personnes qui vous proposent de gérer le transfert aéroport île de Boracay. Allez de suite à la station de tricycles en face de la sortie, payez une modique somme et en cinq minutes vous arrivez au port.
Là, faites l’effort de porter vos valises et vous ferez des économies.

Nous avons réservé un hôtel sur internet station 2, le centre-ville de BORACAY.
Après avoir séjourné 3 fois à la station 3 et une fois à « DINIWID BEACH », je souhaitais être au centre, au plus près de l’agitation.
Autre contexte.


Donc nous descendons à D’MALL, que l’on peut comparer au centre-ville d’une ville avec tous les commerces et restaurants, etc.

Boracay est une petite île de 7 kms sur 4 kms à peu près. Nous marchons un peu et arrivons dans une rue…. en terre battue et à l’hôtel.
Petit hôtel sans prétention et pas de vue mer. J’ai connu mieux, à oublier.

L’environnement est « local » ! Nous sommes chez les locaux. Ça ressemble à une maison. La chambre est correcte, propre, il y a une safety box, une clim (bruyante, mais une clim).
Il est 18 h 00. Je ne suis pas bien du tout, je subis le contrecoup des jours précédents.
Claqué, pour moi c’est clair ... ce soir, c’est dodo.

Julien, après une sieste, est motivé pour sortir, comme je le comprends, on est à BORACAY. Moi, non et puis je connais … Je me réserve pour le lendemain.

Nous allons quand même manger dans un de mes bars préférés à D’MALL : le Rumba bar, qui a une excellente carte au menu, surtout si vous aimez manger de la viande : t-bone etc. Par contre, ce n’est pas donné : 800 PHP.
C’est BORACAY, tout est assez cher, bon point pour le RUMBA = le personnel. Quel plaisir pour les yeux. Et ils ont de la Guinness…

En un an, c’est l’un des seuls endroits où le staff n’a pas changé ; ce sont toujours les mêmes serveuses, donc je suis en terrain connu…
Un petit « hello how are you ». Bon la dernière fois, j’étais en bonne compagnie. Par contre, ce soir …  je commande un jus de mangue, et après avoir fini notre repas nous nous séparons Jb et moi.

Jour 2 :

Je me réveille vers 9h00 en forme et décide d’aller prendre un petit-déjeuner « filippin » (il faut aimer le riz au petit-déj’ mais j’ai l’habitude : en juin, c’était filipino breakfast tous les matins). Je marche 10 minutes en direction du point central de station 2 = le RED COCONUT. Après avoir bu deux cafés, qui je vois débarquer ?

C’est la vérité !!!
Rien n’était prévu - mon ami Jb qui me raconte sa soirée   - épique – non, il n’est pas sorti à l’EPIC CAFE de Boracay, mais sa soirée a été épique. Il avait déjà oublié ANGELES.
Il avait commencé au NIGI NIGI, bar de plage sympa (sièges en osier) entre la station 2 et 3, et après… il en a fait des bars.

Il est allé au CLUB PARAW. C’est quelque chose le Club Paraw…
Moi, je ne danse jamais, sauf au Club Paraw.  Il y a une ambiance festive, une bonne ambiance, comme on ne retrouve pas en France. Tout le monde a le sourire, la pêche…

Les filles sont déchaînées. Les « filipinettes » adorent danser… Les touristes sont heureux. D’ailleurs, on croise toujours de belles australiennes, déchaînées elles aussi. J’ai en mémoire un touriste, en mars dernier, la cinquantaine, qui portait un bermuda avec des mocassins et une chemisette à fleurs, déchaîné il était.

Et, ils (les barmen du Club Paraw) servent des verres énormes, des bols, pas très chers. Toujours est-il que je conseille ce bar de nuit avec piste de danse. Et bien sûr, l’entrée est gratuite et look de circonstance : short – t-shirt (la chemise ça fait trop habillée) et tongs.

C’est le mieux à Boracay. Il se trouve au début de la station 1 et l’entrée est gratuite - relax ce sont les vacances …  Il y a deux bars : je vous conseille le bar près de la plage. On entend le bruit des vagues et il y a des tables. Et on est bien.

Concernant les filles, je vous décrirai « ça » le jour d’après. Soyez patients !
 La musique est généraliste avec des hits « ‘filippins’ comme guy sebastian who’s that girl ».

Donc Jb avait passé une bonne soirée et une bonne nuit (discount price = 1500 PHP).

Après nous sommes allés vers la station 3 au Congas bar prendre un jus de fruit et profiter de la plage : quel bonheur de pouvoir se baigner.

Je remarque en marchant qu’il n’y a pas grand monde cette année à la station 3. C’est mort c’est pourquoi les gens qui disent que Boracay c’est la côte d’azur, je m’inscris en faux.
Là, par contre, il n’y a personne. Je reste facilement 35 minutes dans l’eau, je reviens au bar où Jb s’est endormi !
Après avoir fait la bise à la serveuse, souvenir de mon premier séjour en 2011, le temps de finir mon « jus de mangue», nous allons manger chez l’autrichien.

Oh surprise, que de changements en quatre mois.
Nouveau staff, nouvelle déco, gros travaux, il a investi « grave », ça n’a plus rien à voir avec la petite guinguette des débuts…

Par contre, l’autrichien est bien présent. On lui dit bonjour.
Il n’a pas changé, la San-Mig, l’ordinateur posé sur le bar, la cigarette et la chemisette ouverte.

Quelle santé !!!
Nous avalons une petite salade (avec peine) et une San-Mig. Jb, l’alsacien, qui adore les saucisses frites … ça fait pitié. L’assiette est à moitié pleine, le gâchis. Il me dit «  il faut que je dorme ».
Ok, let’s go.

Pendant que Jb dort, je profite pour aller marcher sur la fameuse « WHITE BEACH » et constate avec plaisir que c’est calme, pas grand-monde cette année.


Je vais ensuite en fin d’après-midi au RUMBA BAR, j’adore les serveuses.
Je papote un peu avec la « chef ». « you again ? Where do you live ?
You are alone ? Where is your girl friend ? »

Bref, après deux Guinness… IL EST TEMPS DE REVENIR REVEILLER Jb.
Je suis dans une forme olympique… I MISS YOU BORACAY.
Je retrouve donc Jb à l’hôtel et après une douche, nous voilà partis.
Direction un petit bar qui se situe près du  restaurant TY BRAZ, 150 mètres après D’MALL.

C’est un petit bar en extérieur, mais une adresse à connaître. Pourquoi ?
La musique donne la pêche, dès 16 h, c’est happy hours et le patron australien a le sens du commerce. C’est facile de se faire payer un verre. De plus, il fait toujours un bon casting.

Les « barwomen » (waitresses) sont magnifiques,  très avenantes et parlent avec vous.
Il y règne une ambiance très conviviale. On discute avec tout le monde. Les barmen sont très sympa aussi.

J’adore ce bar…. Il y a aussi des « poufs » posés sur le sable, c’est le côté lounge. Pour les amoureux. Bon, ça tombe bien, ce soir, nous sommes en solo. Par contre, en novembre 2011, il y avait un casting de folie avec des serveuses plus âgées et qui faisaient le show. J’ai un ami qui a invité une serveuse ; ils ont passé de bons moments.

C’est pour cela à BORACAY, on peut draguer des serveuses. Après, cela peut être des aventures sans lendemains, chacun voit midi à sa porte.
Donc l’adresse : En face de l’HOTEL APPARTMENT, après le TYBRAZ, en face du tribal jam. 

C’est très dur quand on « pose » son cul d’aller voir ailleurs. Mais nous avons faim et allons à D’MALL manger une paëlla….

WHAOU … les serveuses !
Je suis amoureux, que des bombes. 
Le prix est conforme à BORACAY.
Pour les petits budgets, préférez les restaurants et échoppes sur la main road. On divise par 3-4 les prix. A garder en mémoire. Sinon, vous pouvez aller aux marchés le matin : poissons, etc.
 Ce n’est pas cher et c’est sympa. Il y a D’TALIPAPA près de la station 3 et un autre bien caché entre la 2 et la 3.

Après cet excellent repas, nous partons boire un verre au RED COCONUT.
Le bar est full !
Il y a quelques filles… non accompagnées. Dans les nombreux bars, il y a toujours des filles non accompagnées. Cela peut être des vacancières, des pigistes qui viennent de Manille ou de Kalibo.

Je conseille aussi le CHARL’S BAR entre la station 3 et la 2, endroit sur la plage insolite. Le groupe, le band, est placé derrière le bar et c’est toujours plein. Bonne ambiance. Enfin, il n’y a que çà …  DES BARS DE PLAGE et encore des bars et des plages.
Donc après avoir bu deux verres (je m’en souviens ce coup-ci), nous allons à ma demande, dans mon bar préféré le COCOMANGAS.

Je me fais une joie d’y retourner. C’est un bar situé non pas sur la plage, mais sur la route principale au début de la station 1. Prenez un scoot’ à D’MALL et en cinq minutes pour un prix modique, vous y êtes (50 pesos, IT’S UP TO YOU !).

Le Cocomangas…. Une ambiance de folie. Arrivez vers 21 heures si vous voulez une place au bar.
Je vous conseille de vous asseoir entre les deux bars près des cuisines, c’est le meilleur emplacement si vous êtes célibataire en quête d’un ‘’cœur’’ à prendre.
Laissez la magie opérer … et je vous garantis que vous ne sortirez pas tout seul !
C’est le Cocomangas.

Bien sûr, ce n’est pas gratuit. Parlons prix = 2000 à 3000, 3000 étant le maximum, 2500 c’est le juste prix. Maintenant, ne dites rien, attendez le lendemain. C’est un conseil … DE SAGE.
Commencez par dire 2000, et ça passe à 40 %.
Bien sûr, vous allez profiter de la soirée et vous allez devoir payer quelques verres à la demoiselle, mais vous êtes là pour ça. Pour vous amuser, ce sont les vacances.

Petit résumé : le bar a une piste de danse, le boss est australien, il ferme à 2 heures et c’est toujours le feu.  Novembre, mars, juin, novembre, il y a toujours du monde.
Je n’ai jamais vu de bagarres et pourtant ça « picole ». On appelle le Cocomangas : le still standing … after 15 ! Concours à la con = qui peut boire 10 verres, etc.
Pas pour moi.

Donc, bien sûr, je vois mon barman préféré : « Oh mister COME BACK AGAIN ». Je n’ai pas le temps de lui dire ce que je veux boire que mon whisky coke est devant moi.
Le salaud, il a mis la dose ! Jb, lui, reste à la san mig light, moi, ça ne passe plus.


Nous sommes debout, ce qui m’embête un peu.
Je regarde l’assistance, à la recherche de personnes que j’aurais pu connaître par le passé. En fait, je recherche Maribel (ça serait trop long … je zappe) et je reconnais une nana. Je vais la voir, lui fait la bise et elle me raconte sa vie : « elle vient juste d’arriver pour deux mois ». Elle est gentille et tout et tout, mais nouvelles vacances.

Je veux du changement, surtout que Maribel n’est pas là.
Petite dépression. Alors que j’arrive à avoir une place au bar, une « jeune demoiselle » vient me voir : « bonjour ». Oh, la copine de Maribel. J’en profite pour lui demander où est Maribel, puisqu’elle ne prend plus le temps de me répondre sur facebook ou yahoo.

J’apprends qu’elle se trouve à Manille. 
JE LE GARDE DANS UN COIN DE MA TÊTE, VOUS COMPRENDREZ POURQUOI.

Donc, de fils en aiguille(s), nous discutons et je la trouve de plus en plus belle !!
Jb, quant à lui, est toujours en phase d’observation !

Pour les célibataires qui se rendront à Boracay, novembre est un bon mois. Juin, c’est assez vide et novembre, c’est juste le début de la haute saison. Donc, « y a du choix » (je n’aime pas trop cette expression mais c’est la vérité et c’est un récit sur la vie nocturne). Ou du moins « y a des possibilités ». Après une heure, on décide d’aller en face, au Club Paraw.

Nous nous installons au bar du fond, près de la plage. Je commande un whisky coke.
J’avais oublié que c’était des bols… Dur.
A gauche, juste à côté de moi au bar, il y a deux nanas très avenantes : elles sont en « chasse » Jb cède. Il y a le commencement d’une petite querelle entre les deux demoiselles : « C’est moi qui l’ai vu avant. ».  Moi, entre temps, je m’éclipse et je vais voir au bar à côté, le GUYLLIS. Il n’y a pas grand-monde.

Je discute avec la serveuse, charmante et elle commence à me mimer la danse des épaules.
Jb est passé par là hier soir.
Bien joué l’artiste !!!
D’ailleurs, au cours des vacances, il aura des regrets de ne pas l’avoir invitée. Mais bon, une prochaine fois peut-être ?


Je retourne donc au Club Paraw et retrouve Cathy. Jb est déchaîné sur la piste avec sa copine du moment. Elle est en forme. D’ailleurs, ce soir, y a du beau monde …

Le problème au Club Paraw, on ne sait pas qui est qui.  Des pigistes, des pros, des touristes, ce soir, il y a du lourd. Moi je suis en bonne compagnie et j’essaie de terminer péniblement mon whisky imbuvable, car trop corsé. Je sais que je vais passer une bonne nuit donc tout va bien, je connais la « bête ».

Après le Club Paraw, nous allons en direction de la station 2 au Summer Place, autre lieu fameux de Boracay. Il s’agit aussi d’un bar avec une piste de danse. Nous terminons la soirée là-bas.

En fait, en un an, il reste un « noyau dur » de nanas qui ont leur fief au Cocomangas et au Club Paraw ; je dirais une quinzaine ce soir-là que je reconnais. Après, tout est possible.

Pour ceux qui sont réfractaires aux bars, marchez sur la plage et vous ferez (peut-être, c’est du vécu) des rencontres « sympathiques ». Attention cependant aux tarifs, j’ai eu, une fois, un 4000 PHP (souvenir souvenir, Monsieur Jb ! 1ere soirée mars 2011, les deux frangines au Tree House). Nous n’avons pas payé ce prix, je vous rassure. Elles essaient …

Je parle tarifs, car ce blog, ce récit a pour thème : vie nocturne. Je tiens à le préciser une nouvelle fois ! Si cela choque certaines personnes, désolé.
Donc un conseil = POINT CLE = préférez toujours des filles qui dansent, qui ont un peu picolées aux nanas scotchées aux sièges … EXPERIENCE … BORACAY.

Conclusion de ce 2ème jour à BORACAY : une nuit de folie, le truc en plus. Je me dis que je suis chanceux. Le lendemain matin, rebelote, le prix : « it’s up to you… ok, 2000 »  bon je lui ai donné 2500 … Nous nous séparons et je lui demande si je peux la revoir cet après-midi. Elle me dit ok : rendez-vous pris au Red Coconut vers 14 h 30.

À toutes et à tous excellente semaine.

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Saturday, August 18, 2012

BURGOS STREET ... REVISITÉE ! (2)



Et oui, P. Burgos Street revisitée, quand on aime …

Je dois vous avouer que personnellement ce n’est pas mon endroit préféré, Burgos arrivant peut-être en troisième ou quatrième position, mais encore vous faut-il faire vos armes et pour commencer ce n’est pas si mal.

Ce n’est pas avec les quelques jours ou même semaines de présence que vous allez remplacer quinze années de difficiles et douloureuses expériences. 

Pas seulement quand on aime, il faut également expliquer que ce n’est pas très loin des domiciles de mes amis et copains de Manille, aussi joignant l’utile à l’agréable, après le dîner, direction P. Burgos Street.

Mais au fait, savez-vous ce que veut dire le P dans P. Burgos ?
Apparemment et d’après mes recherches ‘’Padre’’, Mon Père.
Hypocrite que je suis, cela fait longtemps que je le sais, mais pour impressionner les nouveaux venus ....

Il doit être content le Père de savoir comment il a terminé … dans la ‘’Red Light District’’ du principal quartier d’affaires de Manille. 
Attention, à ne pas confondre notre Burgos avec le footballeur José Manuel Burgos du Honduras,
Notre P. Burgos à nous se nommait en  réalité José Apolonio Burgos y Garcia.
Donc notre José Apolonio Burgos y Garcia, le nôtre, était un prête séculaire métis, qui vivait au XIXsiècle, du temps de la colonisation espagnole.

José Manual Burgos est né le 9 février 1837  à Vigan, dans la province du llocos Sur, au Nord-ouest de Luzon.
Il est le fils d’un officier espagnol, Don Jose Tiburcio Burgos et d’une mère métisse nommée Florencia Garcia.
Pas tout à fait une nullité notre P. Burgos.
Il va obtenir deux ‘’Masters degrees’’ et deux ‘’doctorats’’ ; au Collège de San Juan de Letran et à l’Université de Santo Thomas, enfin il célébrera sa première messe à Intramuros.

Il va rapidement s’opposer, à la fois au colonisateur et au clergé local officiel, de ce fait … ce qui devait arriver, arriva ;  il fût  accusé de mutinerie par les autorités coloniales espagnoles, sommairement jugé et exécuté avec deux autres ecclésiastiques, ceci le 17 février 1872, à l’âge de 35 ans.

Maintenant que vous connaissez un peu mieux l’histoire de l’homme qui a donné son nom à la rue,  je vous emmène pour une courte visite de P. Burgos Street.

En effet ce soir-là, pour diverses raisons que ma raison ignore, nous n’avons traîné que dans quatre bars !
Dans l’ordre et si ma mémoire est bonne, le Stardust, Tickles, Bottom’s et enfin  Ivory.

Que je plante le décors : 
Arrivé le matin  et reçu par mon ami John, Doe bien évidemment, nous dînons dans un restaurant Singapourien du Fort, ou comme de plus en plus de gens appellent cet endroit ‘’Le Fort Global City’ ou Global City.

Etonnant comme cela peut construire dans cet endroit !

Allons-nous vers une bulle immobilière ?

Comme cela nous importe peu, après le dîner et alors qu’il doit-être 20 h 00, l’ami John (toujours Doe), m’entraîne dans une longue balade nocturne, balade qui va nous permettre de visiter les nouveaux quartiers de la défense, pardon du Fort.

Un restaurant mexicain par ici, avec les cactus s’il vous plait, un … deux … trois japonais, un indien, un pakistanais, un, puis deux Italiens, une, suivie de nombreuses autres pizzas de style US … mais Bon Dieu où sont donc passés les Français ? Une bonne potée, un cassoulet, un foie gras, une quiche lorraine, une bouchée à la reine,  un coq au vin, pas même une entrecôte, une escalope normande, un faux filet ou un tournedos Rossini, une raie au beurre noir, rien, nada, que dalle … sans être un ‘’chef quatre étoiles’’,  il y a des possibilités, le Français serait-il trop timoré ?

Pas besoin d’être un ‘’grand’’ chef pour faire de la bonne cuisine.
Quelque chose de simple, du terroir, du vrai, de l’authentique devrait attirer de la clientèle.

21 h 00. Nous sommes de retour, nous nous retrouvons maintenant de nouveau à proximité du domicile de John et là, je fais connaissance avec ‘’Mac’’ !

Sorry, son véritable nom m’échappe pour l’instant, mais comme il est originaire d’Ecosse, le nom de ‘’Mac’’,  pour moi tout du moins, qui suis simple d’esprit, lui colle parfaitement à la peau.

Pour vous le définir physiquement, cela me fait marrer et je vous expliquerai peut-être un jour pourquoi : imaginez un François Kahn, oui le journaliste, qui ferait près de deux mètres pour 150 kilogrammes et qui aurait 50 ans ! Difficile, non pas … laissez courir votre imagination.

Le fort, un taxi jusqu’au début de P. Burgos ; Mac est devant, à côté du chauffeur, John et moi devisons à l’arrière du véhicule. 
Embouteillage, petit stop, comme nous sommes pratiquement arrivés, nous quittons le taxi.

Combien ? Peut-être trois cents mètre et nous sommes rendus, nous faisons maintenant face au Stardust et comme il commence à pleuvoir … nous entrons.  

Imaginez, Stardust,  poussière d’étoile, pour notre génération plus ou moins nourrie à la sauce Star Treck, Mr Spock aux oreilles épointées,  Captain James T. Kirk and Doctor Mc.Coy … qu’allons-nous découvrir au Stardust ? Quelles créatures extra-terrestres peuvent bien se ‘’terrer’’ au Stardust ?

L’atmosphère est relativement froide, à mon avis tout du moins. Le froid des étoiles ?

A l’entrée, sur votre droite une table de billard, américain comme il se doit, tout droit et au fond le bar.
La particularité de Stardust, c’est d’avoir une grande scène ou piste de danse si vous préférez et il y a une sorte d’estrade qui forme la base d’un T. Donc la partie haute et horizontale du T c’est la scène et la barre verticale ressemble à un podium de défilé de mode. Une autre petite salle se trouve à l’étage et vous pouvez profiter d’une vue plongeante sur le spectacle.

Je vous conseille de vous installer, si les quelques places ne sont pas occupées, à la base du T.
Vous comprendrez pourquoi lors du show, quand les danseuses viennent s’allonger et se rouler … au pied du T.

Mes deux compères, qui n’en sont pas à leur première visite, se placent à la base du T et commandent à boire. Nous sommes encore dans les Happy Hours, la SanMig Lit est à 50 pesos (€ 1, il se casse la pipe notre euro).

22h00, plus ou moins … le show commence et va durer quarante minutes.
Des danseuses, plus ou moins professionnelles, vont se succéder en présentant des numéros qui sortent de l’ordinaire. En solo, ou par deux,  pas commun aux phils ce genre de spectacle.

Les tenues sont insolites, tout du moins pour le pays ; avons droit à une SS, un couple féminin Sado-Maso, une panthère vêtue de peinture, etc. Tout cela en danses rythmées, étrange et insolite vous disais-je.
Généralement ici l’on aurait plutôt tendance à faire dans la Go-Go girl un peu gauche, celle qui se trémousse plus ou moins dans le rythme, mais qui est suffisamment dénudée pour attirer le regard.

Le show passe trois fois, vers 22 h, à minuit et vers deux heures du matin,
Notez bien que le ‘’Show’’ va devenir de plus en plus chaud … passez vers deux heures !

Il y a bien aussi nos éternelles Go-Go qui vont se trémousser entre les shows en essayant d’attirer l’attention d’un gogo afin de se faire payer des LD. Quelques GRO qui appartiennent au Stardust traînent dans les environs et il me semble avoir aperçu quelques hookers, mais la nuit est encore jeune. 

Aucune fille exceptionnelle … mais je vous l’ai dit, la nuit est encore jeune.
Avons passé une heure au Stardust, temps de bouger.

A noter que le Stardust se trouve sur Kalayaan avenue, mais à moins de 50 mètres de P. Burgos.
Donnons quelques notes, pour les G 2,8 / 5 pour les Drinks 2,5 / 5.

La pluie a cessé.
Cinquante mètres, sur la gauche et à défaut d’autre chose enfilons Burgos Street, passons devant Jungle, Ivory, Rascals, Blush, Mascara, etc. Une petite centaine de mètres et là sur la gauche le Trickles.

C’est sombre à souhait, mais pas tant que cela et dès l’entrée, vous sentez que cela va vous plaire.
L’atmosphère est électrique, il y a comme quelque chose ans l’air qui vous dit que c’est ‘’l’endroit’’. 

Nous ne nous arrêtons pas au premier bar, nous  passons sur la gauche, dépassons le deuxième bar, à droite et au fond, une table de libre, nous prenons place.
Nous sommes à l’aise, les sièges sont confortables, passons commande ;  pas de mélanges s’il vous plait,  SanMig lit pour John et moi.

Il y a un premier podium au fond en entrant, mais nous nous sommes installés sur le côté du second podium, celui qui se trouve tout au fond. Une dizaine de filles qui se trémoussent sur ce petit podium et là mes amis, je n’en reviens toujours pas … il y a des seins partout, partout.

Des chemisiers transparents, des nuisettes, des soutient gorge qui présentent et offrent des seins de toutes formes et de toutes tailles. Des petits, des gros, en œufs, en  pommes, en poires, des pêches, des melons, des à peine formés, des fermes et qui portent haut, des un peu plus tombants, avec ou sans auréoles, des tétons comme une pointe Bic, d’autres comme des crayons … pour tous les goûts et les couleurs ! Il y a des seins partout, partout.

Vous pouvez être assurés que dans des moments pareils, l’on ne sait plus à quels seins se vouer.

Etonnant comme les mœurs semblent s’être relâchés sur Burgos Street ces derniers temps.
Ce genre de spectacle ne se voyait, jusqu’à présent tout du moins, que sur Angeles City et parfois quelques bars de Quiapo, Santa Cruz, Cubao, Novaliches, mais pas à Burgos, ou alors si, mais il y a plusieurs années.  
J’ai l’impression que c’est cyclique.

Une période de relâchement suivie de mesures plus sévères et l’on repart pour un cycle.
J’avais été surpris, lors de ma dernière visite à Angeles, l’avant dernière en fait, celle que je raconte dans le Pattaya Philippin, de ne pas voir un seul bout de sein dépasser … sauf accident. 

Des petites filles presque sages dans des bikinis de la taille d’un timbre poste.

Ce soir, au Tickles ça chauffe, l’ambiance est là, du reste de nombreux clients remplissent le bar. Des jeunes, des moins jeunes, mais comme toujours dans ce genre d’endroit que des blancs. Cela flirt, certains tâtent la marchandise avant d’emballer, mais tout cela dans un esprit bon enfant, de grands enfants tout de même.

Temps d’aller faire un petit tour afin d’éliminer les quelques bières descendues et qui sont arrivées à destination.

Je me lève, j’ai repéré dès l’arrivée où se trouvait l’endroit et en avant, d’un pas tranquille, mais néanmoins, ferme et assuré.

J’ai peut-être parcouru une dizaine de mètres quand je sursaute, je viens de me faire ‘’dater’’, en bon français quelqu’un vient de me mettre la main au Q !
Je me retourne, offusqué, tourmenté, inquiet, prêt à riposter à l’agression dont vient d’être victime la partie arrière de mon anatomie.

Et là, à me toucher, deux gros seins en forme de poires qui repoussent une nuisette noire et transparente.
Un petit tanagra qui me regarde d’un air narquois avec deux grands yeux noirs et rieurs soulignés de mascara. Elle met ses mains sur ses hanches, tourne légèrement la tête sur le côté tout en continuant à me fixer, bombe la poitrine, ce qui a pour conséquences de faire encore plus ressortir ses seins et me lance un grand sourire.

Qu’auriez-vous fait à ma place ?
J’aurais bien voulu vous y voir.

La gifler ?
Pas mon genre … la question, comme un flash qui m’a traversé l’esprit, par-dessus ou par-dessous ?
Comment vais-je lui attraper les seins ? Pas eu le temps de réfléchir, mes mains totalement indépendantes de ma volonté s’en sont emparés par-dessous avant que de tourner pour en caresser les bouts …

Bon ne nous éternisons pas sur le sujet, bien qu’il y aurait beaucoup à dire et à écrire.
Vous devez bien vous imaginer qu’après une entrée en matière aussi explosive …  dans mes mémoires, vous pourrez lire ceci dans mes mémoires.

Où en étions-nous ?
Ah oui, une histoire de pee, 3,141 et quelques choses !
C’est fait, le problème est réglé, jusqu’à la prochaine tournée tout du moins.

Retour à la table.
John voulait me présenter sa nouvelle fiancée, mais apparemment elle doit lui faire quelque infidélité. Il a beau tourner la tête dans tous les sens, fouiller le club … rien. J’ai l’impression que cela va se terminer en ex-futur girl friend. Comme il doit en avoir une bonne dizaine, je ne m’inquiète pas trop pour lui.

L’ami Mac est bien calme, le calme avant la tempête ?

Quelle heure est-il ? Déjà minuit, temps de bouger, allons voir ailleurs comment cela ça se passe, mais en ayant promis de revenir avant le point du jour.

Les notes : G 4,5 / 5 et pour les Drinks 4 / 5

Vingt mètres, peut-être trente, mais pas plus et Bottom’s up !
Nous sommes passés rive droite et non pas ivres à droite.

Une institution le Bottom’s, cela fait un moment qu’il est là ce bar, du reste c’est un des premiers de ceux que j’ai fréquenté et cela doit bien faire … oh oui, au moins ! Je précise qu’à cette époque lointaine je n’étais pas marié, donc libre de pouvoir consommer jusqu’à satiété et je ne m’en suis pas privé.  

Il n’y a encore pas si longtemps c’était l’un des bars les plus connus et courus de Burgos, mais avec la concurrence, la quasi absence de consommateurs au début des années 2.000 … et les prix.

Les prix c’est un peu comme la nudité des demoiselles, il y a des cycles. Quand les prix deviennent par trop élevés, la clientèle des expats part sur Angeles City ou Olongapo, voire parfois au complexe ou au MBC, le former LA Café, ou d’autres endroits connus des seuls anciens.

Ne pas confondre le MBC, qui sont les initiales du Manila Bay Café, avec le BMC qui sont les initiales de … ceux qui ont fait l’armée comprendrons.

Donc les prix avaient à nouveau baissé lors de mon dernier (?) passage, celui dont je vous parle dans ce post.

C’est un Bar/Club classique, avec une décoration rouge, des sièges confortables et un spectacle qui tient la route.

Et il y a du monde ce soir, il faut dire que nous sommes samedi, il faudra que je revienne en semaine.
Généralement de nombreuses et parfois très belles filles et surprise, là aussi il y a des seins partout.
Je le répète, ce n’est pas habituel.

Nous les Saints glin-glin ou Saints Cyriens, au choix et tous les autres, qui s’en vont et viennent, deux par deux, des jumeaux, des twins, libres, émancipés, jeunes et frais  …que c’est beau !

Temps de noter : G 3,8/ 5  Drinks 3,5 / 5.

Repartons en direction du Stardust, mais stoppons au ‘’Ivory’’.
Le bar est en longueur sur la droite en entrant, mais nous allons directement au fond et nous nous installons en face du podium sur lequel trois ou quatre filles se balancent mollement.

Quelques filles, des danseuses, mais aussi pas mal de GRO et surement quelques Hookers ici et là.

Pas aussi canaille que Trickles ou que Bottom’s, ici pas de seins qui se promènent en toute liberté … oui, mais ne vous y fiez pas. Ce bar est très sombre, il y a de nombreux recoins où il est possible de se relaxer avec votre ex-futur Girl Friend.

De plus, pour les connaisseurs et amateurs, il y a une zone VIP à l’étage où il est possible de trouver une certaine intimité, pour ne pas dire une intimité certaine.
En général on fait le choix de son plat de résistance au rez-de-chaussée et on le consomme à l’étage.

L’emblème de cet endroit est une corne de Rhinocéros et chaque table de cet établissement est équipée d’une lampe qui représente  une corne de Rhino qui fait bien trente centimètres.

En fait la corne ressemble plus à un olisbos qu’à une véritable corne et je me suis laissé dire, mais ne le répétez pas, que certain ‘’plats’’ en avaient fait des shows.
Des plats chauds, que dis-je brûlants.

Mais il est déjà deux heures trente, j’ai vu passer le marchand de sable, mais notre gros nounours Mac à semble-t-il encore faim. Il part à la recherche de son casse-croûte oublié quelque part.

Donnons quelques notes : G 3 / 5 Drinks 4 / 5.  

Le Jungle est tout à côté et il y a une porte d’interconnexion entre les deux, quand elle est ouverte.
Mais comme il se fait tard, il est temps de rentrer.

Parlons un peu prix : mis à part durant les Happy Hours, exemple 50 pesos pour une bière, comptez entre 120 et 150 pesos, certains bars chargent plus. Le Lady Drinks tourne en moyenne autour de P 250, il est préférable de demander avant de commander, surtout si vous êtes nouveau.

Le Early Work Release,si vous souhaitez inviter une personne à dîner.
Faire préciser si c’est pour un repas complet, hors d’œuvre, entrées, plat principal, salade fromage et dessert ou si vous allez manger dans un Fast Food ! 

Pour le EWR comptez entre 1.500 et 2.500 pesos, parfois plus.
Somme à laquelle il faudra ajouter le ‘’Tip’’,  à négocier avec votre ‘’futur invitée’’ avant de payer le EWR.

Même si les prix ont, relativement, baissé ces derniers temps, Burgos reste tout de même plus cher que tous les autres endroits du pays.

D’autre part  je conseille vivement, surtout aux nouveaux venus, de payer vos notes (bills) au fur et à mesure que vous consommez, cela peut vous éviter de mauvaises surprises.

Ne vous fiez jamais aux sourires des mamasans ou des girlies !

N’hésitez pas à entrer dans un bar, à jeter un regard et à repartir s’il n’y a personne.
Généralement un bar bien rempli est un bon signe.

Sauf à être un très bon n’engagez jamais de paris au billard ou aux fléchettes, certaines filles sont de véritables pros.

Dans la mesure du possible, ne jamais ramasser une fille dans la rue.


Mon ami Harry m’ayant signalé que j’avais oublié de parler du Forbiden City dans mon post sur Angeles, je répare l’omission.

Un grand bar/club, sur deux niveaux.

En entrant le bar se trouve sur la droite et les tabourets doivent y être confortables vu le temps que nous y avons passé. Le podium sur lequel se relaient des groupes de danseuses se trouve en sous sol, comme il faut descendre des marches … il se fait tard et nous sommes bien chargés, ne prenons pas de risques inutiles.

Après peut-être une heure et quelques Rhum/Coke supplémentaires, il faut absolument éviter la déshydratation dans ce pays, trouvons que la vue du podium à partir du balcon qui le surplombe, n’est pas si mal.

Nous nous y installons pour le restant de la nuit et … J’ai un trou de mémoire.
Mais à mon avis il devait y avoir des choses intéressantes dans cette ville interdite.

N’hésitez pas à me contacter si vous souhaitez plus d’informations ou des précisions.



Expériences, avis, critiques et commentaires, comme toujours sont les bienvenus.

À toutes et à tous excellente semaine.

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