Friday, March 15, 2013

BORACAY, MANILLE, FIN DES VACANCES ... AUX PHILIPPINES !


Avant de vous laisser en compagnie de Ja et de Jb qui poursuivent leur quête du bonheur sur l’archipel du sourire, quelques petites remarques et suggestions.

Boracay c’est un peu, en tout petit, le Copa Cabana local.
Pour vous situer Boracay, dans la partie nord des Visayas, pratiquement au centre du pays.
 
De superbes plages, une des vies nocturnes les plus animées au monde, voir à ce sujet mon post « des îles, encore des îles » sur < www.philippinestoursetvoyages.blogspot.com >, néanmoins c’est tout petit. Sept kilomètres de long et quatre en largeur, vous ne pouvez pas vous perdre, oui ... mais la gent féminine, en fonction des saisons, est tout de même limitée, pour ne pas dire parfois très limitée.

Donc et croyez-en mon expérience, une bonne tactique peut consister à apporter son sandwich.
Saucisson beurre, mon préféré, au jambon blanc ou fumé, pâtés divers, etc.
Même une petite terrine ou un saumon fumé peuvent faire l’affaire.
Pour les raffinés et les gourmets, quelques toasts grillés et beurrés, recouverts de caviar Bélouga sur lesquels ont laisse tomber quelques gouttes de citron … un délice.
N’oubliez pas le verre de vodka, cul sec !

Le plus simple ou si vous êtes pressés, le former LA café, le Manila Bay Cafe offre de nombreuses opportunités. Si vous avez un peu plus de temps à passer à Manille, les terrains de chasse présentés dans mes différents posts, offrent également de nombreuses possibilités. Evitez les danseuses et autres entraineuses des bars, cela coûte cher et en général … pas terrible.

Ca y est, vous avez repéré votre sandwich, le bon choix ?
Il va falloir maintenant peser et envelopper, car c’est pour emporter.

Donc vous allez faire la proposition suivante, après avoir au minimum, discuté quelques temps avec la jeune personne ; j’ai bien dit ‘’au minimum’’.
Qu’allez-vous lui dire ?
« Je dois me rendre à Boracay (mot magique pour certaines Pinays), je me sens seul et souhaiterai avoir votre compagnie durant ce séjour ». Je vous invite donc à vous joindre à-moi, tous frais payés, plus une petite indemnité, hebdomadaire par exemple. Indemnité que vous allez négocier librement avec votre futur compagne.

Parlons prix, combien cela va-il vous coûter ?
Taxis, chambre d’hôtel … rien, le même prix.
Un aller retour Manille Kalibo : Php 2.000, moins si vous savez comment faire (voir Zest Air).
Repas plus boissons, comptez entre Php 500 et 1.000 par jour.
Son salaire hebdomadaire, à négocier, entre Php 2.500 et 5.000.

Si vous savez y faire, cela doit tourner autour de Php. 10.000 pour la semaine.
Piquer une des plantes qui poussent sur Boracay ?
Php 2.500 par soirée, plus éventuels repas et boissons …

Faites le bon choix !

Afin d’éviter tout problème, rare tout de même, j’ai un ami extrêmement précautionneux qui fait signer à l’élue un petit document. Document dans lequel elle reconnait être embauchée comme accompagnatrice, avec un salaire de Php. x par semaine.

L’avantage d’avoir sa ‘’Pinay’’ est que celle-ci va vous protéger, la ‘’Pinay’’ est très protectrice.
De plus elle va vous faciliter les relations avec les locaux et enfin, elle va négocier les prix pour vous ; de façon à ce que le ‘’pigeon’’ inscrit sur votre front disparaisse. Ceci pour les newbies, les nouveaux arrivés.

Je vous laisse maintenant avec Ja qui va, après de courts séjours à Manille et Angeles City,  ainsi qu'à Boracay, vous raconter ses derniers jours sur l'île paradisiaque.


JOUR 6 / BORACAY 3ème jour :

Il est 14h00, nous nous dirigeons station 2, Red Coconut. Hôtel central à Boracay avec possibilité d’avoir des transats sur la plage. Je dis à Jb : « j’oublie le bronzage ces vacances –ci.

Il est déjà 14h00. Généralement, le programme était réveil 10h00, petit-déjeuner et bronzette et après marche sur « white beach ». Là, après ANGELES CITY, je commence à fatiguer … J’avale un semblant de salade « caesar », copieux mais pas terrible …
Donc, nous voilà au bar du Red Coconut.
Il est 14h … Y a déjà du monde … Musique à fond… Des nanas, mignonnes, qui font l’aller-retour entre le bar et la plage.  Elles portent très bien le maillot de bain deux pièces ; the place to be.

A VOS CRAYONS… C’est l’endroit où vous devez venir pour chercher de l’amusement en plein après-midi, je reviendrai plus tard sur cette annotation.
Après avoir fini notre repas, le geste qui sauve : « une san mig light ». Là, je dis à Jb : « un alsacien et un breton ensemblr, yen a pas un pour dire stop». Les autres vacances, je ne buvais jamais de bière l’après-midi : « ETRE ET DURER ».

Et en novembre, j’avais un modérateur qui se reconnaîtra en lisant ces lignes.
Nous discutons avec un australien qui commence fort. Il boit un cocktail « maison », un truc imbuvable, du genre kamikaze. Le garçon a la trentaine, des tatouages plein le corps … Il veut nous faire goûter son verre. Nous déclinons poliment, je n’ai pas envie d’aller au lit à 17h et vers 15h, miss Cathy arrive portant un petit « paréo » et un haut de maillot que je trouve trop petit pour elle !!!

Comme nous avons décidé de changer d’hôtel à cause de son emplacement et de l’environnement, elle m’a dit qu’elle connaissait bien le Red Coconut et qu’on pouvait avoir un prix intéressant. Finalement, ce que l’on nous propose ne nous convient pas et on décide d’allé visiter d’autres hôtels. Je lui dis (à Cathy) à ce soir.

Après s’être rendus au BLUE LILLY, petit hôtel en début de station 1 (j’y suis resté 2 nuits en juin), on n’a pas réussi à avoir deux chambres avec balcon vue mer. Par contre, je recommande cet hôtel : 8 chambres, çà ressemble à une maison d’hôtes. Le personnel est très bien. On vous sert le petit-déjeuner en chambre. Les chambres sont petites mais elles ont été rénovées récemment, clim’ électronique, réglable au degré près. En bord de plage, super emplacement.

Situé en face du Cocomangas et avec vue sur « Willy’s rock ». Si vous ramenez une guest, pas de taxe supplémentaire à payer. Méfiance : certains hôtels vous font payer un supplément si vous ramenez une guest.

Petite parenthèse sur les hôtels : réservez une nuit sur internet et après faites le tour … Vous aurez des prix beaucoup plus intéressants que sur internet selon le « remplissage des hôtels ou pas ». Fin de la parenthèse.

Finalement, nous réservons une chambre au Sands Hôtel entre station 2 et station 3. On obtient un bon prix vu le standing de l’hôtel. On précise bien que l’on souhaite 2 chambres pour 2 personnes J. Après s’être installés, nous profitons de la plage et de la mer.

En soirée, on commence par boire des san-mig au bar de l’hôtel et après manger, nous allons au Cocomangas. (encore !). Il est tôt, j’ai ma place au bar et profite du spectacle.

Les coréens sont en forme sur la piste !
Puis Jb retrouve sa ‘chérie’ de la nuit dernière … Il est déjà entre de bonnes mains. Elle s’assoit à nos côtés. Moi, je sens que ce n’est pas la grande forme, je me dis que je ne vais pas faire long feu … Un verre et après dodo. Je regarde quand même la clientèle. Une fille me regarde fixement à l’opposé du bar, je suis sa « target ».

Elle est pas mal. Mais bon, pas motivé ce soir … 
Et, à ce moment-là, deux magnifiques filles viennent parler avec Jb qui me dit : « vas-y, laquelle veux-tu inviter ? » Je ne percute pas et je lui dis : «  non, c’est bon pour ce soir !! ». Je revois encore le regard de Jb … qui en dit long sur sa surprise.

Bon, dix minutes après, je me dis que j’ai fait une « connerie ». Des canons. Et en plus, elles étaient très motivées (vous savez le truc en plus). Bon, c’est comme çà…
Ensuite, la copine de celle qui m’a fixé du regard, vient me voir et me demande si je ne veux pas inviter sa copine. Elle est timide.
Je lui dis OK … Nous buvons un dernier verre ensemble. Elle boit un gin tonic, moi un dernier whisky coke. Qui vois-je arriver et venir me voir : ‘’MISS CATHY’’… Merde, je l’avais oublié. Deuxième erreur !!! Tant pis, je lui dis que je suis déjà « pris » et elle me dit ok.

Peu de temps après, me voilà parti bras dessous bras dessus en direction du Sands Hôtel… Jb lui retourne avec sa chérie au Club Paraw … Une fois arrivé à l’hôtel, je suis un peu gêné devant le concierge. Mais çà va… Il demande juste à ma guest de laisser sa carte d’identité et nous voilà arrivés.
 
Le matin, à mon réveil, ma guest me demande si je peux la raccompagner dehors. Elle n’ose pas se présenter toute seule à la réception. Timide je vous dis.

Pas de problème, je l’accompagne et finalement nous marchons jusqu’à sa « petite maison ». (chambre) qu’elle partage avec trois autres colloc’. Bon, après avoir bu un café et avoir discuté avec ses copines et raconter une nouvelle fois ma vie, je lui dis que je dois y aller.   

Il est 10h00… La journée est devant moi.
Je profite ensuite de la plage et reste facilement une heure dans l’eau. Je retrouve Jb sur les coups de midi et allons manger en « solo » au NIGI NIGI. Je demande à Jb comment s’était passé sa nuit : «  je suis claqué ! une folle ». Moi, çelà était soft, j’étais fatigué … service minimum. Et elle était très timide (d’où mon conseil : préférez des filles un peu fofolles).

Et après avoir mangé un peu Jb est motivé pour aller faire des photos et aller jusqu’à « DINIWID BEACH » pour voir sa serveuse préférée, MISS JENNY.

Je lui dis que je vais aller faire la sieste.
Je conseille cette plage qui est à l’écart et les couchers de soleil sont magnifiques. Le bar fait d’excellents cocktails. Un dernier conseil, quand il fait nuit, n’empruntez pas le chemin le long de la plage car il est très mal éclairé et dangereux. Préférez prendre un trycicle, c’est plus prudent.

En novembre 2011, j’ai un ami qui a fini à l’hôpital et cela ne vaut pas le coup de gâcher vos vacances.. Donc pendant que Jb profite de la « white beach », je dors …

Je me réveille, la tête dans le « cul ».
Merde, ce soir, je ne peux pas sortir … la grosse fatigue. Après être descendu au bar de l’hôtel et bu une san-mig light, je discute avec le barman qui m’allume TV5 MONDE. Il y a une charmante touriste au bar aussi. Je discute avec elle, elle a la trentaine et est canadienne. Elle est toute seule en vacances.

Finalement, je cède à l’avance du barman et bois un maï-taï … Radical, je ne sens plus la fatigue ! J’avais envoyé un mail à bJ lui disant que ce soir je ne sortais pas. Je vais manger dans un restaurant italien : je me fais plaisir avec deux verres de vin rouge. Je retourne après au bar de l’hôtel et rebois un maï-taï.

Et vers 22h00, direction le Cocomangas … Sur qui je tombe … Jb toujours accompagné de sa san- mig light.

On s’assoit à l’endroit stratégique entre les deux bars près des cuisines. Là il reconnaît celle que l’on surnomme affectueusement Miss piste aux étoiles.
Elle a des tatouages dans son dos. Il avait passé un début de soirée en mars dernier avant que sa Jelivien lui fasse une crise. Voir le début de mon récit.
Elle le reconnaît et voilà notre Jb encore bien accompagné … Il ne la quittera plus jusqu’à la fin des vacances. Comme elle est accompagnée d’une copine, je discute avec elle … Une de plus !!!

Bon, c’est la première fois, d’habitude je ne change pas. Là, je ne comprends pas …
Donc, nous voilà parti pour le Club Paraw puis le Summer Place à la station 2. Donc, vous savez comment cela se termine. Je ne vous fais pas un dessin. Mieux que la nuit d’avant !!! Je la quitte le matin lui disant que l’on pourrait se revoir ce soir, mais dans un petit restau tranquille …
Elle me dit ok et je prends son numéro de téléphone. A ce moment-là je ne sais pas que je ne la reverrai plus.


JOUR 7 / BORACAY 5ème JOUR :

Ce matin, je me réveille vers 12h00.
Le programme de ces vacances commencent à se ressembler. J’avais dis à Jb qu’on ferait un tour en PARAW (bateau à voile) sur le RED PIRATES (le seul bateau rouge à Boracay), car l’équipage est excellent.

J’avais passé une soirée avec eux au bar RED PIRATES à la station 3 en juin. Et on devait aller à « PUKA BEACH ». Mal parti … Nous voilà donc encore au RED COCONUT. Même punition : salade « caesar », jus de mangue. L’australien est encore là et je regarde le manège des demoiselles.

Elles sont mignonnes … J’évite de croiser des yeux. Je porte exceptionnellement la casquette et des lunettes noires. Miss CATHY est là … Malgré mon déguisement, elle me reconnaît et papotons un peu ensemble. Il y a déjà un peu d’ambiance. Le barman fait le show. Bizarrement, étant à l’abri du soleil, tout le monde porte des lunettes.

Je reconnais des têtes et je lance des saluts amicaux ; Jb me dis : « encore une folle, mais là … « Maillot jaune ». Je comprends ce qu’il veut dire. Il a rendez-vous avec elle dans une demi-heure au bar. La voilà qui arrive accompagnée d’une copine que je ne connais pas. Nous terminons tranquillement de manger et sa copine, pas pudique du tout, a les mains baladeuses et des regards qui en disent long et des propos : « I want a baby Jb »… Elle est déjà énervée….. Elle en veut comme on dit dans le jargon.

Elle vient vers moi et me demande si je ne veux pas me faire présenter sa copine. Allez, « why not ? ». Les présentations faites, nous buvons une san-mig light et échangeons des palabres de circonstance. Elle me dit où elle habite et qu’elle vient d’arriver à Boracay il y a peine 3 semaines. Je ne la quitterai plus jusqu’à mon départ.

Nous allons ensuite à la plage accompagnés des demoiselles …
Je l’appelle MISS OK. Elle est toujours partante pour tout et me diras toujours OK !!!
Une crème. C’est mon coup de cœur des vacances.

Pour moi Boracay novembre 2012, plus tard, ce sera MISS OK.
Après la plage nous allons en chambre prendre une douche … Je ne quitte pas ma casquette et mes lunettes noires, mais le déguisement ne bluffe personne. Je croise la canadienne qui me tance du regard. Tant pis. Après la douche, je ne vous fais pas un dessin … C’est l’instant câlin !

Bref, cette journée restera une sacrée journée. En soirée, nous allons au restau avec nos deux miss à la « Villa de Oro », il me semble. Je conseille ce resort, car ce n’est pas cher par rapport aux autres restaus situés en bord de plage.

Nous passons ensuite la soirée dans un bar karaoké avec salle privée … Nous sommes donc en couples. Une salle pour nous tous seuls. Super moment. Ce sont, comme toutes les « filipinettes », des addicts du karaoké et elles chantent merveilleusement bien. Je ne sais pas à quelle heure nous sommes sortis mais nous avons passés un super moment. Il est temps d’aller dormir !





JOUR 8  / BORACAY 6ème JOUR :

Etant maintenant chacun en couple, chacun « vaque » à ses occupations. Mon programme a été plage, bain de mer, petite sieste que j’ai appréciée. J. Puis je laisse MISS OK, car je dois aller à l’office de tourisme chercher du cash et écrire des cartes postales. Je fais un – deux – trois ATM : pas de cash. Merde, çà arrive fréquemment à Boracay. Donc il reste quand même la solution de l’office de tourisme. Avec votre passeport, votre carte bleue, vous pouvez avoir des espèces au cas où mais la commission est salée : 17 %.

Finalement, je trouve un ATM.  Je retrouve en fin d’après-midi MISS OK qui est restée en chambre et a profité de mon ordinateur (quand on peut faire plaisir). Je l’invite au restaurant du Tree House. Je ne peux pas finir mes vacances sans passer dire bonjour au barman FRED. C’est l’endroit que j’ai fréquenté le plus à Boracay. L’ambiance est très calme, le cadre super ! Celà vaut le détour … Tout est en bois entouré d’arbres.  J’adore leur carte : je commande un « sizzling caldereta », après avoir bu au petit bar l’apéro. Nous sommes dans l’endroit lounge à l’abri des regards avec miss ok, installés sur des coussins par terre. Je profite à fond du décor et de la tranquillité.  Je me dis que demain les vacances sont finies.

Enfin, il me reste cette soirée. Nous décidons après le restau’ d’aller au Summer Place. Let’s go … Je retrouve Jb là-bas avec miss « étoiles ».
Grosse ambiance au Summer Place et il y a beaucoup de touristes qui viennent du Moyen-Orient. Ils sont particulièrement en forme.

C’est notre dernière soirée à Boracay. Demain, départ pour Manille.


JOUR 9 / DEPART POUR MANILLE :

Ce matin, on se réveille de bonne heure, 9 heures. Après avoir pris le petit-déj avec les miss, on fait le check-out et nous allons dire au revoir à MIKE, l’allemand du bar BEACHCOMBERS / CONGAS BAR à la station 3. On a de la chance, il est là. Tournée générale : san-mig light …

Après les au-revoir de circonstances, nous arrivons après 2 heures à l’aéroport de KALIBO…. Pourquoi KALIBO alors qu’il y a un aéroport à CATICLAN à cinq minutes de l’embarcadère ? Tout simplement pour le prix du vol. Faire MANILLE – CATICLAN avec CEBUPACIFIC revient à 40 € environ et faire le même vol, mais trajet inverse revient à 80 € ! Donc pour une modique somme, vous réservez une place dans un van et 1h30 plus tard à peu près vous arrivez à l’aéroport de KALIBO.

Réservez sur ZEST AIR. Comme nous avons un peu de temps devant nous, nous allons dans un bar en face de l’aéroport : on y passe une bonne heure et la musique est bonne. La chanson des vacances : « who’s that girl ». On rigole avec les serveuses. Ensuite nous testons un massage dans la salle d’attente. Grand moment de relaxation garanti … Je m’endors.
Je le referai … Je suis super détendu et je dors dans l’avion…
Quand « au prix », j’allais oublier, concernant miss ok. Elle m’a dit : « it’s up to you !!! ».

Donc, nous voilà à MANILLE. On a déjà oublié Boracay !
C’est le syndrome du poisson rouge dans son bocal. Souvenez-vous du début de mon récit !!!

Nous retrouvons avec joie le ROYAL BELLAGIO et son fameux café HAVANA (Cubana). Il y a du monde, j’ai mal aux yeux. Bizarre ??? Nous buvons une san mig light et parlons du programme.
Tiens, çà me rappelle quelque chose …

Je dis à Jb que je souhaiterais voir ma MARIBEL, souvenir de Boracay juin 2012 et de la casa mika. J’étais resté avec elle sept jours. Je l’adore … C’est elle ma « préférée » et mes vacances ne seraient pas « parfaites » si je ne la revoyais pas. Je l’appelle sans trop y croire, juste au cas où et elle me dit qu’elle ne se trouve pas trop loin, qu’elle est chez une copine à elle.

MANILLE étant une ville « tentaculaire », la probabilité de la voir était très mince ! Rendez-vous est donc pris !

Nous allons en face à l’hôtel  MAKATI PALACE pour retirer une dernière fois du cash. Jb, qui a toujours de bonnes idées, en passant devant des filles qui nous disent : « sir masage massage…. ». C’est marrant, elles portent toutes le même uniforme. Un polo rayé jaune et bleu. Le massage coûte 500 PHP.

Et là je vous jure que c’est vrai … Je n’ai pas eu droit à un massage, comment dire, traditionnel.  Je ne développe pas plus, par contre c’est cher. Elle me dit que je peux appeler son chef … Non, sans façon. Elle me dit que c’est cher car elles travaillent pour une compagnie, qu’elles sont sérieuses, il n’y a pas de problèmes, etc.

Je retrouve ensuite Jb au bar : je lui dis : « ouais, super le massage ! ». Jb me regarde étonné : « ben, c’est un massage quoi ! ». Il n’a pas eu droit au même traitement de faveur !!!

Nous allons manger au restaurant et peu de temps après je vois avec plaisir MARIBEL arriver ; accompagnée de sa copine qui maîtrise très bien le français. Elle est mariée avec un français, ceci expliquant cela.  Nous commençons alors le « bars hopping ». Je ne me souviens pas, malheureusement, des noms des clubs de Burgos que nous avons faits !!! Je me souviens juste d’un bar où les danseuses m’ont impressionné : des vrais pros du « pool dance ». De vrais gymnastes !!!

Par la suite, ces dames veulent aller à MAKATI, à l’ICON, la discothèque très célèbre de la jeunesse dorée qui se situe à l’hôtel intercontinental. Jb est lui aussi de la partie. Nous voilà donc à l’ICON …
Moi je suis en bermuda, donc je ne peux pas entrer. Mais c’est sans compter sur le savoir-faire de notre invitée. Grâce à elle, (la femme mariée), on me laisse entrer. Par contre, l’entrée est payante : 500 PHP. Le prix des consos est corsé aussi ! Encore une soirée qui a été très cher…

Je fais le tour de la boîte, il y a du monde et de l’ambiance… Une fille vient me voir, je décline ! Là aussi, il y aurait des free-lance ! Je suis trop content d’être avec MARIBEL. Jb s’égare un peu et drague la femme mariée. Je ne cite pas son nom, par discrétion, seconde édition !
Et, c’est là que çà devient fort : depuis les vacances du mois de mars, Jb a une « amie » sur facebook avec qui il n’est jamais sorti.

Elle lui a dit qu’elle voudrait bien le voir pour une nuit ! C’est une copine à MARIA, pour ceux qui suivent,et avait passé une soirée au LA CAFE en mars, mais en tout bien tout honneur. Jb étant déjà en main. 
Donc, sur qui il tombe, je vous le donne en mille : Yumi (c’est son nom). UNE CHANCE SUR ???  Comme quoi, sacrées vacances !

Nous rentrons tard, sur les coups des 4 heures du matin. Le réveil n’a pas été trop difficile pour moi, étant avec MARIBEL. Je ne développe pas, mais elle mène bien sa barque ! Elle a la tête bien sur les épaules. Je ne vais pas ici vous raconter sa vie ! Toujours est-il que je suis bien content d’avoir terminé mes vacances en sa compagnie. Il est 14h00, l’heure du départ a sonné ! Direction l’aéroport pour un voyage qui va être long, très long !

Si je reviens aux Philippines, je m’arrangerais pour ne pas repartir un dimanche ! Il y avait du monde. Le passage pour payer la taxe de sortie du pays et avoir le tampon exit sur le passeport n’a jamais été aussi long ! Un truc de dingue, comme d’habitude, toujours pas de clim’ et je n’avais pas pris de bouteille d’eau. J’ai presque fait un malaise !

Enfin, vers je ne sais plus quelle heure, je laisse Jb à l’aéroport d’Abu Dhabi et je me retrouve le lendemain matin, vers les 8h30, dans le RER B en direction de PARIS. Le RER est plein à craquer : wellcome back in PARIS.

Voilà la fin de mes vacances !!!
Jb a déjà programmé ses futures vacances : ce sera en avril, accompagné de deux autres français. 

Moi, c’était mon dernier passage à Boracay. J’essaierai de revenir au cours du 1er semestre 2013, mais peut-être à Bohol et Panglao island, pour des vacances moins agitées. (Quoique, vu les quelques échos que je viens de recevoir en passant par le forum du guide du routard … apparemment la vie n’est pas triste non plus à ALONA BEACH sur l’île de panglao pour un célibataire). Il y a un an tout juste, j’avais fait un combiné EL NIDO – BORACAY qui avait été plus reposant !

Là, on a fait fort !



Des questions à poser à Ja et Jb, je me ferai un plaisir de les transmettre aux intéressés.

Expériences, avis, critiques et commentaires sont les bienvenus.

N’hésitez pas à me contacter si vous souhaitez plus d’informations ou des précisions.


Domy : <  coquillagesdesphilippines@yahoo.com  >

Retrouvez-moi sur :
<  www.expatauxphilippines.blogspot.com  > 



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              Est-elle celle qu’elle
                Prétend être ?

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                   Aux Philippines









Wednesday, January 16, 2013

BORACAY, L'ENDROIT ... AUX PHILIPPINES !



Avant de vous laisser en compagnie de Ja et de Jb qui poursuivent leur quête du bonheur sur l’archipel du sourire, quelques petites remarques et suggestions.



Boracay c’est un peu, en tout petit, le Copa Cabana local.
Pour vous situer Boracay, dans la partie nord des Visayas, pratiquement au centre du pays.



 
De superbes plages, une des vies nocturnes les plus animées au monde, voir à ce sujet mon post « des îles, encore des îles » sur < www.philippinestoursetvoyages.blogspot.com >, néanmoins c’est tout petit. Sept kilomètres de long et quatre en largeur, vous ne pouvez pas vous perdre, oui ... mais la gent féminine, en fonction des saisons, est tout de même limitée, pour ne pas dire parfois très limitée.

Donc et croyez-en mon expérience, une bonne tactique consiste à apporter son sandwich.
Saucisson beurre, mon préféré, au jambon blanc ou fumé, pâtés divers, etc.
Même une petite terrine ou un saumon fumé peuvent faire l’affaire.
Pour les raffinés et les gourmets, quelques toasts grillés et beurrés, recouverts de caviar Bélouga sur lesquels ont laisse tomber quelques gouttes de citron … un délice.
N’oubliez pas le verre de vodka, cul sec !

Le plus simple ou si vous êtes pressés, le former LA café, le Manila Bay Cafe offre de nombreuses opportunités. Si vous avez un peu plus de temps à passer à Manille, les terrains de chasse présentés dans mes différents posts, offrent également de nombreuses possibilités. Evitez les danseuses et autres entraineuses des bars, cela coûte cher et en général … pas terrible.

Ca y est, vous avez repéré votre sandwich, le bon choix ?
Il va falloir maintenant peser et envelopper, car c’est pour emporter.

Donc vous allez faire la proposition suivante, après avoir au minimum, discuté quelques temps avec la jeune personne ; j’ai bien dit ‘’au minimum’’.

Qu’allez-vous lui dire ?
« Je dois me rendre à Boracay (mot magique pour certaines Pinays), je me sens seul et souhaiterai avoir votre compagnie durant ce séjour ». Je vous invite donc à vous joindre à-moi, tous frais payés, plus une petite indemnité, hebdomadaire par exemple. Indemnité que vous allez négocier librement avec votre futur compagne.

Parlons prix, combien cela va-il vous coûter ?
Taxis, chambre d’hôtel … rien, le même prix.
Un aller retour Manille Kalibo : Php 2.000, moins si vous savez comment faire (voir Zest Air).
Repas plus boissons, comptez entre Php 500 et 1.000 par jour.
Son salaire hebdomadaire, à négocier, entre Php 2.500 et 5.000.

Si vous savez y faire, cela doit tourner autour de Php. 10.000 pour la semaine.
Piquer une des plantes qui poussent sur Boracay ?
Php 2.500 par soirée, plus éventuels repas et boissons …

Faites le bon choix !


Afin d’éviter tout problème, rare tout de même, j’ai un ami extrêmement précautionneux qui fait signer à l’élue un petit document. Document dans lequel elle reconnait être embauchée comme ''accompagnatrice'', avec un salaire de Php. x par semaine.

L’avantage d’avoir sa ‘’Pinay’’ est que celle-ci va vous protéger, la ‘’Pinay’’ est très protectrice.
De plus elle va vous faciliter les relations avec les locaux et enfin elle va négocier les prix pour vous ; de façon à ce que le ‘’pigeon’’ inscrit sur votre front disparaisse. Ceci pour les newbies, les nouveaux arrivés.


JOUR 4 : départ pour BORACAY….

Nous quittons donc à regret ANGELES en direction de MANILLE.
Le trajet se fait sans problème.

 Nous sommes tombés sur un super chauffeur de taxi. Conduite prudente, pas bavard.
Jb dort. Moi ça va, j’ai la forme.

Arrivé à MANILLE, nous attendons une petite heure à l’aéroport et arrivons à BORACAY vers 16 heures.

Après un petit trajet en tricycle et une quinzaine de minutes en bateau, nous débarquons à BORACAY.
Ça faisait longtemps.
Quatre mois après me revoilà, troisième séjour en 1 an.
Mars – Juin – Novembre : je connais toutes les saisons, quatre fois en un an, je me sens comme à la maison.

Et ce que j’apprécie, c’est le climat.
Saison sèche, saison humide, pas vu trop de différence : j’ai toujours pu me baigner.
Toujours la même tenue : short / maillot de bain – t-shirt – tongs… LA BELLE VIE… (éviter quand même le mois de mars, car il y a des algues vertes et ça gâche le paysage).

Petit conseil, en sortant de l’aéroport, ignorez les personnes qui vous proposent de gérer le transfert aéroport île de Boracay. Allez de suite à la station de tricycles en face de la sortie, payez une modique somme et en cinq minutes vous arrivez au port.
Là, faites l’effort de porter vos valises et vous ferez des économies.

Nous avons réservé un hôtel sur internet station 2, le centre-ville de BORACAY.
Après avoir séjourné 3 fois à la station 3 et une fois à « DINIWID BEACH », je souhaitais être au centre, au plus près de l’agitation.
Autre contexte.

Donc nous descendons à D’MALL, que l’on peut comparer au centre-ville d’une ville avec tous les commerces et restaurants, etc.

Boracay est une petite île de 7 kms sur 4 kms à peu près. Nous marchons un peu et arrivons dans une rue…. en terre battue et à l’hôtel.
Petit hôtel sans prétention et pas de vue mer. J’ai connu mieux, à oublier.

L’environnement est « local » ! Nous sommes chez les locaux. Ça ressemble à une maison. La chambre est correcte, propre, il y a une safety box, une clim (bruyante, mais une clim).
Il est 18 h 00. Je ne suis pas bien du tout, je subis le contrecoup des jours précédents.
Claqué, pour moi c’est clair ... ce soir, c’est dodo.

Julien, après une sieste, est motivé pour sortir, comme je le comprends, on est à BORACAY. Moi, non et puis je connais … Je me réserve pour le lendemain.

Nous allons quand même manger dans un de mes bars préférés à D’MALL : le Rumba bar, qui a une excellente carte au menu, surtout si vous aimez manger de la viande : t-bone etc. Par contre, ce n’est pas donné : 800 PHP.
C’est BORACAY, tout est assez cher, bon point pour le RUMBA = le personnel. Quel plaisir pour les yeux. Et ils ont de la Guinness…

En un an, c’est l’un des seuls endroits où le staff n’a pas changé ; ce sont toujours les mêmes serveuses, donc je suis en terrain connu…
Un petit « hello how are you ». Bon la dernière fois, j’étais en bonne compagnie. Par contre, ce soir …  je commande un jus de mangue, et après avoir fini notre repas nous nous séparons Jb et moi.

JOUR 5,  BORACAY JOUR 2 :

Je me réveille vers 9h00 en forme et décide d’aller prendre un petit-déjeuner « filippin » (il faut aimer le riz au petit-déj’ mais j’ai l’habitude : en juin, c’était filipino breakfast tous les matins). Je marche 10 minutes en direction du point central de station 2 = le RED COCONUT. Après avoir bu deux cafés, qui je vois débarquer ?

C’est la vérité !!!
Rien n’était prévu - mon ami Jb qui me raconte sa soirée   - épique – non, il n’est pas sorti à l’EPIC CAFE de Boracay, mais sa soirée a été épique. Il avait déjà oublié ANGELES.
Il avait commencé au NIGI NIGI, bar de plage sympa (sièges en osier) entre la station 2 et 3, et après… il en a fait des bars.

Il est allé au CLUB PARAW. C’est quelque chose le Club Paraw…
Moi, je ne danse jamais, sauf au Club Paraw.  Il y a une ambiance festive, une bonne ambiance, comme on ne retrouve pas en France. Tout le monde a le sourire, la pêche…

Les filles sont déchaînées. Les « filipinettes » adorent danser… Les touristes sont heureux. D’ailleurs, on croise toujours de belles australiennes, déchaînées elles aussi. J’ai en mémoire un touriste, en mars dernier, la cinquantaine, qui portait un bermuda avec des mocassins et une chemisette à fleurs, déchaîné il était.

Et, ils (les barmen du Club Paraw) servent des verres énormes, des bols, pas très chers. Toujours est-il que je conseille ce bar de nuit avec piste de danse. Et bien sûr, l’entrée est gratuite et look de circonstance : short – t-shirt (la chemise ça fait trop habillée) et tongs.

C’est le mieux à Boracay. Il se trouve au début de la station 1 et l’entrée est gratuite - relax ce sont les vacances …  Il y a deux bars : je vous conseille le bar près de la plage. On entend le bruit des vagues et il y a des tables. Et on est bien.

Concernant les filles, je vous décrirai « ça » le jour d’après. Soyez patients !
 La musique est généraliste avec des hits « ‘filippins’ comme guy sebastian who’s that girl ».

Donc Jb avait passé une bonne soirée et une bonne nuit (discount price = 1500 PHP).

Après nous sommes allés vers la station 3 au Congas bar prendre un jus de fruit et profiter de la plage : quel bonheur de pouvoir se baigner.

Je remarque en marchant qu’il n’y a pas grand monde cette année à la station 3. C’est mort c’est pourquoi les gens qui disent que Boracay c’est la côte d’azur, je m’inscris en faux.
Là, par contre, il n’y a personne. Je reste facilement 35 minutes dans l’eau, je reviens au bar où Jb s’est endormi !
Après avoir fait la bise à la serveuse, souvenir de mon premier séjour en 2011, le temps de finir mon « jus de mangue», nous allons manger chez l’autrichien.

Oh surprise, que de changements en quatre mois.
Nouveau staff, nouvelle déco, gros travaux, il a investi « grave », ça n’a plus rien à voir avec la petite guinguette des débuts…

Par contre, l’autrichien est bien présent. On lui dit bonjour.
Il n’a pas changé, la San-Mig, l’ordinateur posé sur le bar, la cigarette et la chemisette ouverte.

Quelle santé !!!
Nous avalons une petite salade (avec peine) et une San-Mig. Jb, l’alsacien, qui adore les saucisses frites … ça fait pitié. L’assiette est à moitié pleine, le gâchis. Il me dit «  il faut que je dorme ».
Ok, let’s go.

Pendant que Jb dort, je profite pour aller marcher sur la fameuse « WHITE BEACH » et constate avec plaisir que c’est calme, pas grand-monde cette année.

Je vais ensuite en fin d’après-midi au RUMBA BAR, j’adore les serveuses.
Je papote un peu avec la « chef ». « you again ? Where do you live ?
You are alone ? Where is your girl friend ? »
Bref, après deux Guinness… IL EST TEMPS DE REVENIR REVEILLER Jb.
Je suis dans une forme olympique… I MISS YOU BORACAY.
Je retrouve donc Jb à l’hôtel et après une douche, nous voilà partis.
Direction un petit bar qui se situe près du  restaurant TY BRAZ, 150 mètres après D’MALL.

C’est un petit bar en extérieur, mais une adresse à connaître. Pourquoi ?
La musique donne la pêche, dès 16 h, c’est happy hours et le patron australien a le sens du commerce. C’est facile de se faire payer un verre. De plus, il fait toujours un bon casting.

Les « barwomen » (waitresses) sont magnifiques,  très avenantes et parlent avec vous.
Il y règne une ambiance très conviviale. On discute avec tout le monde. Les barmen sont très sympa aussi.

J’adore ce bar…. Il y a aussi des « poufs » posés sur le sable, c’est le côté lounge. Pour les amoureux. Bon, ça tombe bien, ce soir, nous sommes en solo. Par contre, en novembre 2011, il y avait un casting de folie avec des serveuses plus âgées et qui faisaient le show. J’ai un ami qui a invité une serveuse ; ils ont passé de bons moments.

C’est pour cela à BORACAY, on peut draguer des serveuses. Après, cela peut être des aventures sans lendemains, chacun voit midi à sa porte.
Donc l’adresse : En face de l’HOTEL APPARTMENT, après le TYBRAZ, en face du tribal jam.
C’est très dur quand on « pose » son cul d’aller voir ailleurs. Mais nous avons faim et allons à D’MALL manger une paëlla….

WHAOU … les serveuses !
Je suis amoureux, que des bombes. 
Le prix est conforme à BORACAY.
Pour les petits budgets, préférez les restaurants et échoppes sur la main road. On divise par 3-4 les prix. A garder en mémoire. Sinon, vous pouvez aller aux marchés le matin : poissons, etc.
 Ce n’est pas cher et c’est sympa. Il y a D’TALIPAPA près de la station 3 et un autre bien caché entre la 2 et la 3.

Après cet excellent repas, nous partons boire un verre au RED COCONUT.
Le bar est full !
Il y a quelques filles… non accompagnées. Dans les nombreux bars, il y a toujours des filles non accompagnées. Cela peut être des vacancières, des pigistes qui viennent de Manille ou de Kalibo.

Je conseille aussi le CHARL’S BAR entre la station 3 et la 2, endroit sur la plage insolite. Le groupe, le band, est placé derrière le bar et c’est toujours plein. Bonne ambiance. Enfin, il n’y a que çà …  DES BARS DE PLAGE et encore des bars et des plages.
Donc après avoir bu deux verres (je m’en souviens ce coup-ci), nous allons à ma demande, dans mon bar préféré le COCOMANGAS.

Je me fais une joie d’y retourner. C’est un bar situé non pas sur la plage, mais sur la route principale au début de la station 1. Prenez un scoot’ à D’MALL et en cinq minutes pour un prix modique, vous y êtes (50 pesos, IT’S UP TO YOU !).

Le Cocomangas…. Une ambiance de folie. Arrivez vers 21 heures si vous voulez une place au bar.
Je vous conseille de vous asseoir entre les deux bars près des cuisines, c’est le meilleur emplacement si vous êtes célibataire en quête d’un ‘’cœur’’ à prendre.
Laissez la magie opérer … et je vous garantis que vous ne sortirez pas tout seul !
C’est le Cocomangas.

Bien sûr, ce n’est pas gratuit. Parlons prix = 2000 à 3000, 3000 étant le maximum, 2500 c’est le juste prix. Maintenant, ne dites rien, attendez le lendemain. C’est un conseil … DE SAGE.
Commencez par dire 2000, et ça passe à 40 %.
Bien sûr, vous allez profiter de la soirée et vous allez devoir payer quelques verres à la demoiselle, mais vous êtes là pour ça. Pour vous amuser, ce sont les vacances.

Petit résumé : le bar a une piste de danse, le boss est australien, il ferme à 2 heures et c’est toujours le feu.  Novembre, mars, juin, novembre, il y a toujours du monde.
Je n’ai jamais vu de bagarres et pourtant ça « picole ». On appelle le Cocomangas : le still standing … after 15 ! Concours à la con = qui peut boire 10 verres, etc.
Pas pour moi.

Donc, bien sûr, je vois mon barman préféré : « Oh mister COME BACK AGAIN ». Je n’ai pas le temps de lui dire ce que je veux boire que mon whisky coke est devant moi.
Le salaud, il a mis la dose ! Jb, lui, reste à la san mig light, moi, ça ne passe plus.

Nous sommes debout, ce qui m’embête un peu.
Je regarde l’assistance, à la recherche de personnes que j’aurais pu connaître par le passé. En fait, je recherche Maribel (ça serait trop long … je zappe) et je reconnais une nana. Je vais la voir, lui fait la bise et elle me raconte sa vie : « elle vient juste d’arriver pour deux mois ». Elle est gentille et tout et tout, mais nouvelles vacances.

Je veux du changement, surtout que Maribel n’est pas là.
Petite dépression. Alors que j’arrive à avoir une place au bar, une « jeune demoiselle » vient me voir : « bonjour ». Oh, la copine de Maribel. J’en profite pour lui demander où est Maribel, puisqu’elle ne prend plus le temps de me répondre sur facebook ou yahoo.

J’apprends qu’elle se trouve à Manille. 
JE LE GARDE DANS UN COIN DE MA TÊTE, VOUS COMPRENDREZ POURQUOI.

Donc, de fils en aiguille(s), nous discutons et je la trouve de plus en plus belle !!
Jb, quant à lui, est toujours en phase d’observation !

Pour les célibataires qui se rendront à Boracay, novembre est un bon mois. Juin, c’est assez vide et novembre, c’est juste le début de la haute saison. Donc, « y a du choix » (je n’aime pas trop cette expression mais c’est la vérité et c’est un récit sur la vie nocturne). Ou du moins « y a des possibilités ». Après une heure, on décide d’aller en face, au Club Paraw.

Nous nous installons au bar du fond, près de la plage. Je commande un whisky coke.
J’avais oublié que c’était des bols… Dur.
A gauche, juste à côté de moi au bar, il y a deux nanas très avenantes : elles sont en « chasse » Jb cède. Il y a le commencement d’une petite querelle entre les deux demoiselles : « C’est moi qui l’ai vu avant. ».  Moi, entre temps, je m’éclipse et je vais voir au bar à côté, le GUYLLIS. Il n’y a pas grand-monde.

Je discute avec la serveuse, charmante et elle commence à me mimer la danse des épaules.
Jb est passé par là hier soir.
Bien joué l’artiste !!!
D’ailleurs, au cours des vacances, il aura des regrets de ne pas l’avoir invitée. Mais bon, une prochaine fois peut-être ?

Je retourne donc au Club Paraw et retrouve Cathy. Jb est déchaîné sur la piste avec sa copine du moment. Elle est en forme. D’ailleurs, ce soir, y a du beau monde …

Le problème au Club Paraw, on ne sait pas qui est qui.  Des pigistes, des pros, des touristes, ce soir, il y a du lourd. Moi je suis en bonne compagnie et j’essaie de terminer péniblement mon whisky imbuvable, car trop corsé. Je sais que je vais passer une bonne nuit donc tout va bien, je connais la « bête ».

Après le Club Paraw, nous allons en direction de la station 2 au Summer Place, autre lieu fameux de Boracay. Il s’agit aussi d’un bar avec une piste de danse. Nous terminons la soirée là-bas.

En fait, en un an, il reste un « noyau dur » de nanas qui ont leur fief au Cocomangas et au Club Paraw ; je dirais une quinzaine ce soir-là que je reconnais. Après, tout est possible.

Pour ceux qui sont réfractaires aux bars, marchez sur la plage et vous ferez (peut-être, c’est du vécu) des rencontres « sympathiques ». Attention cependant aux tarifs, j’ai eu, une fois, un 4000 PHP (souvenir souvenir, Monsieur Jb ! 1ere soirée mars 2011, les deux frangines au Tree House). Nous n’avons pas payé ce prix, je vous rassure. Elles essaient …

Je parle tarifs, car ce blog, ce récit a pour thème : vie nocturne. Je tiens à le préciser une nouvelle fois ! Si cela choque certaines personnes, désolé.
Donc un conseil = POINT CLE = préférez toujours des filles qui dansent, qui ont un peu picolées aux nanas scotchées aux sièges … EXPERIENCE … BORACAY.

Conclusion de ce 2ème jour à BORACAY : une nuit de folie, le truc en plus. Je me dis que je suis chanceux. Le lendemain matin, rebelote, le prix : « it’s up to you… ok, 2000 »  bon je lui ai donné 2500 … Nous nous séparons et je lui demande si je peux la revoir cet après-midi. Elle me dit ok : rendez-vous pris au Red Coconut vers 14 h 30.



Des questions à poser à Ja et Jb, je me ferai un plaisir de les transmettre aux intéressés.


Expériences, avis, critiques et commentaires sont les bienvenus.

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Domy : <  coquillagesdesphilippines@yahoo.com  >

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