Tuesday, February 21, 2012

ANGELES CITY ... LE PATTAYA PHILIPPIN ?


ANGELES-CITY  …  NOUS VOICI  !

Un post que certains doivent attendre depuis longtemps.
Me too !

Angeles City, le Pattaya local.

Sorry Guys, le ‘’Dragon’’ ne m’autorise que rarement à sortir et encore moins à découcher.
Qu’allons-nous trouver dans cet endroit à la réputation aussi sulfureuse ?
En avant, Angeles City attention, car nous voici.

C’est une expédition que nous envisageons depuis au moins six ans, imaginez comme nous sommes pressés de nous y rendre. Il faut dire qu’avec la description qui nous en a été faite et les rapports que nous avons reçus …

Nous nous sommes déjà rendu à Olongapo, donc non loin d’Angeles City, mais pas le temps ni vraiment l’envie de grouper les deux dans la même virée.
Enfin, pour mes lecteurs et rien que pour mes lecteurs, parole de scout, nous nous décidons, un samedi  d’y faire un rapide aller et retour, histoire de ne pas mourir idiot et de pouvoir dire, certainement d’un air blasé, j’y ai été.

En fait, nous y avons été, car nous sommes trois, Mick. mon ami de longue date, Harry, l’ami canadien et ma pomme.
Donc, un samedi, vers treize heures, quittons Ternate et prenons la direction de Manille, le Fort où nous laisserons la voiture, afin de prendre un transport plus adéquat … un bus climatisé.

L’ami Harry, qui lui vient juste d’arriver il y a quelques semaines, à déjà fait deux séjours à Angeles, mais il ne semble pas, ou peut-être ne veut-il pas s’en souvenir. Nous qui vivons ici depuis plus de dix ans n’y avons jamais mis le pied … à ce jour.
Je dois tout de même préciser que Mick a fait une virée sur AC dans les années 90 et que j’y ai fait un petit tour en 1995.
Donc à trois, comme les maures et la mer, nous montons jusqu’au Fort (un quartier situé tout à l’Est de la capitale Manille).
Peut-être temps de se restaurer un petit peu.
En une demi-heure nous sommes ravitaillés, il est 15 : 30 h et les choses sérieuses vont pouvoir commencer.

Un taxi qui va, en une quinzaine de minutes, nous mener à Cubao, sur le périphérique local où se situent la majorité des terminaux de bus. Victory Lines, OK, un bus prêt à partir en direction d’Olongapo ... où se situe le guichet ? Ici, parfait ! Demandons trois allers pour Angeles City et là surprise, l’employée nous fait savoir qu’il n’y a pas de bus pour Angeles City. J’ai été mal renseigné. Je prends la décision, comme il y a un bus sur le point de partir en direction d’Olongapo, de le prendre jusqu’à San Fernando et de là nous effectuerons les derniers kilomètres en jeepney. Avantage de connaître un peu le pays.

Nos places sont numérotées, mais prises … cela va s’arranger et après quelques minutes le bus démarre. Edsa, puis le NLEX, le North Luzon Expressway, l’autoroute du nord sur quelques 80 kilomètres ; après Angeles City, la route redevient à deux voies.
Le bus roule à 80 km/h sur une autoroute à trois voies, rectiligne et sans attrait, au milieu de rizières verdoyantes, mais plates comme la main, Waterloo morne plaine.

Ce n’est que, presque arrivé à San Fernando, que nous pourrons voir le Mont Arayat, un volcan conique, isolé, qui culmine à 1026 mètres et qui semble jaillir des champs de riz. Sur la gauche les contreforts de la chaîne où se situe le Pinatubo.
Pas à s’inquiéter, j’ai demandé au ‘’conductor’’, la personne qui vend les billets où nous aurions à descendre pour nous rendre à Angeles-City, le bus lui tournant à gauche en direction d’Olongapo.
Nous sortons de l’autoroute, arrivons à un SM, un grand Centre Commercial et il y a un arrêt programmé à cet endroit, juste en face de l’entrée principale.

Descendons, traversons le SM afin de nous rendre à l’endroit où passent les jeepneys.
Là, un garde de sécurité m’explique qu’il faut prendre un transport jusqu’au marché et un deuxième qui nous mènera à bon port.
Un jeepney qui passe, nous nous renseignons auprès du chauffeur, direction le ‘’market’’ ? Yes !
En voiture Simone pour un ride d’une dizaine de minutes. Le chauffeur nous fait savoir où descendre et nous montre un jeepney qui affiche Angeles City sur son pare brise.

Il y a encore quelques places de disponibles et le chauffeur fait le ‘’Pila’’, il attend que son véhicule soit plein avant que de démarrer.

Une petite demi-heure de route et après de nombreux arrêts, pour monter et descendre des passagers, nous sommes au terminal d’Angeles City.

Oui, mais certainement pas le bon, car après avoir marché un bon quart d’heure, rien je ne sens rien et mes compagnons non plus.
Harry devrait pouvoir reconnaître, il a dû passer par là il y a quelques jours.

Préférable de demander son chemin, ce qui est immédiatement fait auprès d’un vendeur de fish balls dont la carriole se trouve sur le trottoir. Le barangay Balibago, please ?
Vous prenez un jeepney de couleur bleu et descendez au terminal, telle est sa réponse.
Simple, fallait y penser … la ligne des jeepneys bleus. Celui-ci semble être bleu, un peu délavé peut-être, mais il semble bien être bleu et ce malgré la lumière blafarde d’un lampadaire fatigué qui éclaire à peine la rue.

Croyez-le ou non il y a des embouteillages dans Angeles City et je fais remarquer à mes compagnons que c’est la même chose dans toutes les villes des Philippines. A croire que ce peuple ne conduit qu’en ville, de préférence en fin d’après midi et en début de soirée.

Vingt minutes d’embouteillages plus tard nous sommes arrivés.

Je présume que nous sommes sur la Macarthur Hiway, il y a un terminal de bus sur notre gauche et Field Avenue devrait se trouver par là, derrière ce terminus. Pas facile de le traverser, un vrai labyrinthe.

De plus en plus de lumières, quelques néons, nous devons approcher.

Nous y sommes, Field Avenue est à nous, repérons nous … oui, il semblerait que nous soyons sur la bonne voie, je reconnais les noms de quelques bars qui sont familiers, noms donnés par des amis qui nous ont précédé.

Cherchons la rue Santos, Harry ne se repère toujours pas et c’est mon sens de l’orientation qui me fait les conduire là, exactement où il faut.

Nous nous rendons au Chalet Suisse qui devrait-être notre restaurant pour le dîner et peut-être notre logis pour la nuit. Le restaurant, pas de problème, il y a de la place à ce que nous pouvons constater, par contre pour les chambres … c’est complet !

En avant, pour une petite heure de course à pied à la recherche d’un hôtel, motel, pension, mansion ou appartel qui puisse nous offrir trois chambres correctes. Pas question d’aller dormir dans un boui-boui qui afficherait cinq punaises et trois cafards au Michelin local.

Une heure plus tard, après avoir essuyé une bonne cinquantaine de refus dans autant d’établissements, nous avons une proposition, puis deux.
Car le hasard faisant bien les choses, nous obtenons deux propositions en même temps.

Ce qui est normal dans la mesure ou nous nous sommes éloignés du centre de l’action d’au moins cinq cents mètres et que nous avons trouvé notre bonheur dans une rue transversale, pas sur l’avenue principale. Chambres simples, propres et correctes, avec petites salles d’eau.

Une douche, changement de teeshirt, car nous avons transpiré pour trouver les chambres et en avant pour le Chalet Suisse, à pied pour changer. Harry va encore perdre quelques kilos !

Il fait maintenant nuit depuis près de deux heures et c’est à peine si la température a baissé d’un ou deux degrés. Nous sommes loin de la mer, en plaine et pas de vent ce soir ; faisons avec, la salle du restaurant est doucement climatisée.

Mick fait dans le classique, poulet rôti, frites et morceaux de fromage.
Sur recommandation de mon ami Fabien, celui de San Fernando, je précise la Union et qui se trouve actuellement en France, je me laisse tenter, comme Harry me le suggère également, par une fondue, non pas savoyarde, mais suisse. Aller savoir la différence pour moi qui ne suis ni Savoyard, ni Suisse et encore moins un spécialiste …

Vous savez, ou vous ne savez pas, la fondue, Suisse ou Savoyarde, c’est en fait du fromage d’alpage fondu, du type gruyère, emmental ou autres confrères.
Les portions doivent être de l’ordre de 250 grammes par personne, au moins, vous pouvez me croire cela tient au corps.

Une petite salade prise au buffet en entrée, le patron qui se déplace pour venir nous apporter la fondue, les piques, le pain, nous mangeons de bon appétit et faisons descendre tout cela avec quelques San Mig Lit bien fraîches.

Il est maintenant plus de 22 : 00 h et la nuit d’Angeles City est à nous.

Les Anges ont-ils toujours des ailes ?
A-t-on coupé les ailes des anges ?
Nous allons bientôt le savoir.

Premier arrêt, le Dollhouse, certainement un des plus grands, sinon le plus grand des clubs d’Angeles et … plein de Go Go dancers et quand je dis plein, une fourmilière.

Une sorte d’arène d’une bonne dizaine de mètres de diamètre, une estrade au milieu et au moins une cinquantaine de jeune filles qui se trémoussent plutôt qu’elles de dansent.
Leurs tenues sont des plus réduites, un maillot de bain deux pièces qui laisse le postérieur bien dégagé, du genre string, si vous voyez ce que je veux dire et le haut semble plutôt mettre en valeur qu’il ne cache.
Une tournée de San Mig Lit pour nous rafraîchir, il faut dire qu’il commence à faire chaud. Il y a trois de ces jeunes filles qui sont en train de passer en revue le Kamasoutra sous nos yeux, et quand je dis sous nos yeux, c’est pratiquement sur nos bières, à moins de trente centimètres de nos têtes. L’on voit très bien ce qu’elles font et il n’est pas trop difficile de suivre le fil de l’histoire.  
Les danseuses du Dollhouse ont la réputation d’être parmi les plus chaudes du coin et leur réputation, à mes yeux d’amateur à peine éclairé, ne me semble pas usurpée.
Regardons un peu l’endroit, faisons un petit tour d’horizon.
Donc au milieu, l’arène qui sert également de bar sur son pourtour, l’estrade au milieu et des tables avec canapés tout autour sur deux ou trois niveaux, un peu comme des marches d’escalier.
Un étage qui présente un balcon circulaire qui surplombe la scène, également avec tables et sofas. Certainement pour ceux qui voudraient faire plus ample connaissance avec leur futur ex-Girl-friend ou pour ceux qui aiment voir les choses de haut ; peut-être aussi pour les dominateurs ou ceux qui souhaitent se rapprocher de leur dieu ? Allez savoir ce qui se passe dans la tête des gens dans un milieu pareil ?

Toujours à l’étage, deux tables de billard américain et quelques grands écrans TV.
Ne me demandez pas ce qui passait à la TV, je n’ai fait que surveiller mon verre dont le liquide avait tendance à s’évaporer. Il y a aussi un petit podium, sûrement pour des leçons de danse particulière.


Une deuxième tournée et malgré les remontrances de la Mama-Sam, nos trois intrépides continuent leur jeu salace.

Chacun de ces bars possède trois ou quatre groupes de filles.

Ces groupes, en fonction de la taille du Club ou du Bar va se composer de vingt à cinquante individus. Chaque équipe est différenciée par son maillot (de bain) ou tenue, si l’on peut appeler tenue les timbres postes qui leurs servent d’habits.

Une équipe danse, une seconde se trouve en salle, une troisième en attente et la quatrième est au repos. Toutes les 20 à 30 minutes, changement d’équipe, la rotation s’effectue … plus ou moins bien, il y a parfois un peu de bousculade.

Il faut dire que ces demoiselles se font payer des LD (pour Lady Drink) et qu’elles sont parfois, souvent, un peu parties. Mais tout se passe de façon bon enfant, on n’est pas là pour s’ennuyer !
Particularité du Dollhouse, ouvert 24 heures sur 24 et 7 / 7 jours !

Donnons une note au Dollhouse : 95 / 100
Quittons, peut-être avec quelques regrets le Dollhouse pour le Club Atlantis distant de quelques dizaines de mètres.

Un autre grand Club.
Il doit y avoir quelques 300 à 350 danseuses et environ 150 serveuses et il doit pouvoir accueillir, au maximum, quelques cent cinquante clients. 

De ce fait si vous faites un calcul rapide, même avec le plein de consommateurs, ce qui doit arriver exceptionnellement, si cela arrive, cela vous laisse un ratio confortable.

Et c’est comme cela dans tous les bars. Mon calcul, rapide, mais je ne dois pas être loin de la vérité, me donne : un client potentiel pour huit à dix prétendantes.


Atlantis à l’avantage de présenter des spectacles, plus ou moins bien exécutés, dans lesquels il y a un semblant d’art.

 Des costumes courts, voir très courts, rassurez-vous et des danses d’inspiration asiatique.

La scène est grande, plus grande que dans la majorité des autres Clubs et Bars.
A l’étage, une sorte de balcon où vous pouvez voir la prochaine équipe se préparer. 


Sympa, mais un peu froid à mon goût. Bien que situés au bord de la scène, nous sommes néanmoins beaucoup plus éloignés, ou moins proches si vous préférez, des demoiselles.
Une note pour le Club Atlantis : 70 / 100.

Genesis, également un Club, mais nettement plus petit que les deux précédents.


Un podium central de forme ovale d’une dizaine de mètres de long, agrémenté de quelques barres verticales chromées, certainement destinées à faire des ‘’exercices’’, mais n’avons rien vu ce soir-là.

Trente filles qui dansent en petites tenues softs, des mini-maillots de bains deux pièces. Pas de pointes de seins qui apparaissent, les Monts de Venus semblent également protégés par des serviettes hygiéniques, il y a dû avoir un rappel à l’ordre des autorités ces derniers temps.

Trente autres filles viennent remplacer le premier groupe qui semblait fatigué. Et quand je dis trente, c’est trente, je les ai comptées et de près ; le bar où nous sommes installés fait partie intégrante du podium ovale.

Donc nouvelles danseuses qui démarrent avec entrain et se trémoussent en rythme par groupes de trois ou quatre, mais les différents groupes ne sont pas dans le même style de danse, parfois pas dans le même rythme. 



Elles sont loin d’être des pros, comme on peut en trouver dans certains endroits des Philippines.

De jeunes provinciales, pour ne pas dire paysannes, à peine dégrossies.
Un soutien gorge qui se fait la malle … réparation d’urgence, le tout dans la bonne humeur.


Autres Clubs et endroits à voir ou à visiter :

Champagne Bar : plus un night club avec des entraineuses qu’un grand club plein de Go Go danseuses. 



C’est intime, avec de nombreuses et jolies filles, mais l’endroit semble moins canaille que certains autres, bien que les filles tentent leur chance auprès des clients, assez nombreux il faut le dire. 

Tous les bars ne sont pas aussi bien remplis, loin de là.
Cambodia, également plus un night club qu’un Go Go Bar, bien qu’il y ait, sur la gauche en entrant quelques filles, peut-être une dizaine, qui dansent, mollement et de plus elles sont, tout du moins elles étaient ce soir-là, habillée de façon très traditionnelle … en noir et en long.

Si l’ami Mick nous a quittés relativement tôt, business oblige, il n’en a pas été de même pour Harry et ma pomme. Donc avons traîné, comme des âmes en peine de bars en bars, incapables de compter, après un certain nombre de verres, pour ne pas dire un nombre certain de verres, mais je suis persuadé que nous pourrions, sans aucun problème entrer dans le ‘’Guiness’’, dans une rubrique qui n’existe pas encore et qui reste à créer.

Combien avons-nous pu contempler de petits Q durant cette seule et unique soirée ? Dieu seul le sait, s’il existe !

The ‘’one night only’’, quelque chose que je ne peux répéter trop souvent sous peine … de mort. Le ‘’Dragon’’ ne plaisante pas avec ce genre de chose, un bon entendeur …


Si ma mémoire est bonne, mais est-elle, avons très certainement terminé vers quatre heures du matin. Harry ayant quelques rendez-vous urgents, dans sa chambre d’hôtel, tandis que moi, seul et désespéré, au bord du suicide (tu parles) je rejoignais, plus ou moins en ligne droite l’endroit où j’allais pouvoir dormir quelques heures.

A ce que j’ai pu comprendre Mick aurait joué au féminin pluriel, Harry certainement plus simple d’esprit (où se situe l’esprit dans ces moments), préférant le un multiplié par deux.

Après avoir demandé aux policiers, bons enfants qui ont une présence permanente à l’intersection de Santos street / Field Avenue, le Treasure Island ‘’le Bar est fermé’’ … mes recommandations foutent le camp.

Avons également visité, sous toute réserve de ma mémoire bien imbibée, donc avons, du moins je le crois visité : 
Le Coyotte Ugly, Club Q, Texas, Spearmint, la Bamba et tellement d’autres dont j’ai oublié les noms.

Nous sommes restés sur Field avenue et de plus uniquement sur la partie gauche en venant de Santos street.

Ce, peut-être sur deux cents mètres, ne pas oublier qu’il y a plus de cent cinquante bars, clubs et Discos, rien que dans ce périmètre, donc pour une première visite … enought.

Tous les bars et Clubs sont managés par des étrangers, en majorité des Américains, des Australiens et des Anglais. 

Certains Clubs sont affiliés avec d’autres qui se situent à Pattaya.

La clientèle est exclusivement étrangère ; 40 % d’Américains et d’Australiens ; 40 % d’asiatiques, en majorité des Japonais, mais également des Coréens, Taïwanais et Chinois.

Le reste, soit 20 %, se compose d’Européens, de Russes et de quelques arabes, de Pakistanais, etc.

La clientèle se compose de 50 % de gens de passage et de 50 % de retraités ou similaires qui se sont installés en ville et qui consomment allégrement. 

Quelques zombies bien imbibés, qui après avoir dormi le jour, sortent la nuit pour trouver la fontaine de jouvence. Peuvent-ils encore mordre ? Pour certains j’en doute, mais avec le miracle des poudres modernes, ils entretiennent la légende.

Mon avis personnel :
A voir et peut-être à revoir, une expérience peut-être unique pour les nouvelles et même plus anciennes générations. Se plonger dans un monde qu’il peut-être impossible de trouver ailleurs.

Mais ceci doit rester une expérience, en faire son quotidien peut rapidement mener à la déchéance, alcools peu chers, filles jeunes, voire très jeunes, faciles, sans garde-fou !

Parlons prix !

En dehors des simples bars qui se situent le long de Field Avenue, dans les Clubs, Bars et Discos, comptez php 50 pour une bière durant les happy hours (varie en fonction des bars).

Une consommation normale php 75, gén
éralement LD (Lady Drink) 150 et double LD 200/250.
Les BF (pour ceux qui me suivent) ou Early Work Release, une invitation à dîner, entre php 1.200 et 2.000, cela va dépendre de l’établissement, de la qualité de la jeune fiile, danseuse, modèle, waitress, de sa beauté et de vos qualités de négociateurs (en général, ne vous faites pas trop d’illusions sur vos qualités de négociateur, cela va dépendre de ce que vous avez dépensé en drinks, LD, tips et autres dans l’établissement).

Sur ce, il me reste à vous souhaiter un ‘’Mabuahay’’ à Angeles City et à bientôt.

Je pense sérieusement à effectuer une seconde visite, je ne suis pas totalement satisfait de ma prestation et estime que je dois compléter mes informations. Affaire à suivre.


Expériences, avis, critiques et commentaires, comme d’habitude sont les bienvenus.



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1 comment:

  1. Oui, en effet... Faudra que tu parle du
    ``Forbiden City``.... . he,he,he.... :P

    Harry

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