Wednesday, November 7, 2012

ANGELES-CITY ... PREMIER SÉJOUR ! (Partie 2)


Donc, si vous me suivez toujours, nous sommes maintenant mardi, en milieu d’après-midi.

Je n’ai pas dû m’endormir avant cinq plombes, désolé mais à mon âge il me faut récupérer avant que de remonter à l’assaut.

Deux petites précisions pour ceux qui souhaiteraient nous rejoindre en cette fin d’année 2012 : 

J’ai omis de vous indiquer où se déroulait la ‘’Poolparty’’. Je répare mon omission en précisant que la poolparty se situait au Kokomos, qui est un hôtel / restaurant situé sur Field Avenue, à la jonction de Santos Street.

Le Kokomos est au cœur du champ de bataille et, sauf à vous aventurer dans la ‘’banlieue’’, même totalement déchiqueté, même à quatre pattes, vous devriez pouvoir rejoindre votre chambre.

Très bon rapport qualité / prix, un hôtel qui présente un excellent petit-déjeuner, de nombreux bars et clubs à proximité, donc à portée de tir et bien évidemment une piscine.

En ne tenant compte que de Field Avenue et des rues adjacentes, j’ai compté, sans tous les visiter, 147 Bars, Clubs et autres lieux de perdition.

Deuxième précision, le Central Park Hôtel est en rénovation et ne devrait pas rouvrir avant le début de l’année 2013.


Donc mardi, il est 16 : 00 en heure locale, 08 : 00 en GMT, je viens de prendre mon petit déjeuner ; il n’est jamais trop tard pour bien faire et je me lance. 

En avant et à pied.
Réal Street, je prends à droite et j’arrive sur Santos Street, un endroit qui est également surnommé BJ Street, mais désolé, un peu fatigué de la veille, je ne m’aventurerai pas ce jour à ce genre d’expérience. 

Il y a là quelques bars ou les prix sont cassés, le coin des soldes en quelque sorte, que ce soit pour une petite gâterie ou pour un court moment.

Comme j’ai besoin de me détendre et de faire un peu d’exercice qui ne soit pas en chambre, je prends à droite dans Santos, puis à nouveau à droite et encore à droite dans Raymond Street.

Là se trouve le Jumping Jack Flash, un bar dont les jeunes filles qui se trouvaient à la poolparty m’avaient semblées particulièrement chaudes, que dis-je brûlantes.

Oh, c’est loin d’être un de ces grands clubs de Field Avenue, la façade est des plus modestes et cet endroit est relativement petit. Mais parfois, en sortant des sentiers battus, il est possible de trouver des merveilles, de faire des découvertes, d’inventer des trésors.

Le Jumping Jack Flash en fait c’est l’ancien Casi Cielo, un bar qui a été fermé en février 2010 (nombreuses mineures à l’intérieur) et qui a rapidement rouvert sous le nom de JJF.

L’avantage de ce genre de bar un peu excentré, est que les boissons y sont en général beaucoup moins chères et que, parfois, l’on y fait des découvertes étonnantes.


Mais si le Casi Cielo vous promettait le septième ciel, ce n’est pas le cas aujourd’hui du Jumping Jack Flash. Pourtant, c’est un bar dans lequel je me suis laissé dire qu’il est possible d’avoir la main baladeuse et les lèvres prêtes au French-kiss, surtout si vous utilisez un des grands canapés.

Quatre filles qui baillent aux corneilles, deux serveuses qui essuient les tables, aucun intérêt … et, tout à coup arrive Mickey !

Une petite SMB lit pour faire passer le goût du petit-déjeuner et je poursuis, il faut bien au moins une SMB pour vous décrire ce que je vois et surtout ce que j’entends.

Mickey, si l’on peut éventuellement la comparer avec une mouse (souris), n’a rien à voir avec Disney. Elle est habillée en Cow-Girl, short hyper court en jean, chemisier blanc transparent et largement échancré sur une poitrine généreuse, un chapeau noir, de cow-boy bien évidemment, d’où sort une longue chevelure de jais, des bas à résilles également noirs et des bottes qui lui arrivent aux genoux. 

Une star, une étoile filante qui défile lentement devant moi, qui se penche sur moi et me susurre « I lost my horse, would you like to be my horse ? » Comment refuser une invitation pareille ?

Me retrouver à quatre pattes à jouer le cheval, une jeune et jolie fille à moitié nue sur le dos ?
Je suis en pantalon, beige de surcroit et une fois à quatre pattes … j’ai une meilleure idée.

J’attrape Mickey sous les bras, la soulève, elle n’est pas lourde et la pose délicatement sur une table. 

Je me tourne, me baisse un peu, me penche légèrement en avant et lui fais signe de grimper et de s’accrocher à mon dos.

En moins de temps qu’il ne faut pour l’écrire, j’ai deux bras autour de l’encolure, deux cuisses chaudes qui m’enserrent la taille et sans selle la demoiselle me chevauche. J’accroche ses cuisses avec mes avant-bras, m’ébroue quelque peu, pousse quelques hennissements et en avant pour un tour de piste … au pas.

La petite vache, elle a trouvé un système pour me faire tourner ; les oreilles, mes oreilles servent de rênes, à droite, puis à gauche tout me chevauchant. Ces cuisses fines, mais néanmoins puissantes, enserrent ma taille, tandis qu’une de ses mains caresse mon poitrail. 

Va-t-elle me bouchonner à la fin de la promenade ?

Pourvu qu’elle ne m’oblige pas à galoper ou à sauter des obstacles.
Sauter je veux bien, mais par pitié, pas des obstacles.

Pour les quatre filles qui baillaient aux corneilles c’est maintenant l’heure de la franche rigolade. Je ne sais ce qu’elles racontent à Mickey ou ce qu’elles lui indiquent de faire, toujours est-il que cette dernière se colle de plus en plus à mon dos, que  je sens sa poitrine ferme contre mes côtes et que ces cuisses se font plus pressantes. 

Heureusement qu’elle n’a pas d’éperon, elle m’aurait labouré les cuisses … en parlant de labourer, pour plus tard.


Je suis maintenant au trot enlevé ; comme un canasson au manège je tourne en rond aux ordres de mon cavalier qui continue à me diriger aux oreilles. Hoops, sa main droite est descendue bien bas, il va être temps d’arrêter le manège avant que la bête qui sommeillait en moi ne se réveille totalement.

La même table, je me retourne, me baisse un peu et la dépose, en m’y reprenant à trois fois tout de même, car la belle s’accroche. Je passe mes bras autour de sa taille, la soulève légèrement, la colle contre moi par devant cette fois-ci, il faut bien que j’en profite un peu et l’amène sur le sofa où je tombe en avant, elle sous moi.

Reprenons une position plus digne et plus descente afin de commander à boire, une SMB pour moi et une Margarita pour l’écuyère.

Deux clients, que je n’avais jusque là pas remarqués, sûrement très occupés à des séances de découvertes anatomiques, se mettent à imiter, plus ou moins bien, mon numéro de cheval.

Les idiots, certainement des Américains, de plus bien imbibés à ce qu’il me semble, se sont mis à jouer les chevaux tamponneurs. Malheureusement pour l’un deux, ils ne jouent pas dans la même catégorie. 
L’un est un gros, affreux, en chaussettes et en tongs, qui doit bien peser dans les cent cinquante kilos ; son compagnon, bien qu’aussi grand que lui, doit en faire moins de la moitié et encore tout mouillé. Laurel et Hardy.

Ce qui devait arriver, arriva. Le gros qui chargeait comme un taureau vient de s’étaler après s’être emmanché une chaise, que le maigre lui a vicieusement glissée dans les pattes.

Bonjour les dégâts. Non seulement la chaise est cassée, mais le gros n’arrive pas et ce malgré les efforts conjugués du maigre et de sa cavalière, à se remettre debout.
Je crie « Faut l’abattre », mais personne ne m’écoute.  


Comment ai-je reconnu que c’était une Margarita ?

Tout simplement j’y ai goûté, mais pas dans son verre, sur ses lèvres, sur sa langue et …
Trois Margarita et trois SMB plus tard, une grande partie des secrets de son corps ne me sont plus inconnus, mais bon sang qu’il est serré ce short !

Je pose quelques questions à mon compagnon, du style « Depuis combien de temps travailles-tu dans ce bar ? » Réponse : deux semaines, d’où j’en conclue quelle bosse ici depuis au moins deux mois. Et avant ? Elle travaillait dans un autre bar et encore avant dans un autre, etc. pas vraiment une oie blanche, mais elle est bien roulée … si la carrosserie est impeccablement lustrée, le moulin semble tourner rond, il serait même un peu gonflé que cela ne m’étonnerait pas.

Le Jumping Jack Flash est un bar où il n’y a pas de danseuse, pas de spectacles, sauf si je suis là. Il y a entre quinze et vingt serveuses et le bar peut accueillir une trentaine de consommateurs. 

La décoration est des plus simples, nipa, bambou et osier.
Pas de table de billard non plus et les cartes de crédits ne sont pas acceptées.
Un tout petit bar, mais avec des filles comme Mickey, il devient grand.

Parlons un peu prix.
La bière SMB est à 50 pesos, la LD à 125 et l’invitation à dîner est de 1.200.
Il n’y a pas de Happy Hours, mais le bar est ouvert 24 / 24 et 7 /7.
Les prix sont donnés … ou presque. 


Je reprends une bière, ma compagne me fait savoir que pour elle trois Margarita c’est assez.
Après une longue conversation en braille, je décide qu’il est temps d’aller visiter une autre écurie.

Je paie mes bières, les Margarita et dans la foulée je règle une invitation à dîner pour le soir même. Je lui dis que je repasserai la prendre vers vingt-deux heures trente, vingt-trois heures.
Quelle heure est-il ? Tout juste 18 : 30, trop tôt pour la sortir maintenant, la direction risquerait de ne pas apprécier.  

  
Toujours à pied, j’ai une petite idée où vous emmener.

Je remonte Raymond Street, tourne à droite dans Real, again, et là sur la gauche un bar que j’aime bien, Tropix.

Pourquoi je l’aime bien ?

C’est un bar avec spectacle qui est ouvert de deux heures de l’après-midi à trois heures du matin. Les Happy Hours sont de 02 : 00 PM à 07 : 00 PM  et la SMB est à 55 pesos durant ce laps de temps. 75 pesos le reste du temps, mais …

Les dimanches les boissons locales sont à 55 pesos et les LD à 100, all day, all night long !
Les singes deviennent sauvages les jeudis soirs et les LD restent à 100 pesos durant toute la nuit !

Et surtout tous les vendredi soir dans ce bar il y a la Lap Dance Show.

Je vous conseille d’être volontaire pour monter sur la scène. Imaginez que vous allez vous retrouver avec cinq ou six jeunes filles, qui ne sont vêtues que d’une ficelle, String pour les anglophones, tout le reste et principalement ce qui cache la poitrine, n’est que de la peinture.

Donc vous voilà sur la scène, la vedette du jour et ces demoiselles vont vous enlever la chemise (ou le tee shirt). Puis le pantalon, ou le short, va également et comme par magie disparaitre … et vous vous retrouvez en slip, avec cinq ou six goulues qui s’accrochent et se frottent à vous. 
N’oubliez pas, ce n’est que de la peinture et l’on sent très bien les pointes bic.

Hooop, il y a des mains qui s’égarent, un bref passage dans le brief et …


Le petit problème vous n’avez pas eu vraiment le temps d’en profiter, ceci pour deux raisons principales. Maintenant si vous êtes castré ou impotent, cela peut faire deux raisons supplémentaires.

Mes deux raisons principales sont que, premièrement vous êtes surpris et n’avez pas vraiment le temps d’en profiter pleinement, cela passe trop vite ; deuxièmement il y a des spectateurs, des gens qui regardent et si comme moi vous avez été bien élevé …

Mais vous aurez la possibilité de vous rattraper une fois que ces jeunes filles vous auront rejoint à votre table afin de se faire payer quelques LD.

Vous aurez à ce moment tout loisir d’envoyer vos mains en reconnaissance du terrain, en éclaireurs de pointe comme on dit à l’armée.


Une autre bonne expérience, peut-être encore meilleure, est la ‘’doghouse’’ partie à Lollipop qui se déroule tous les samedis soirs. Pour 500 pesos vous avez droit à des boissons locales, une bricole à manger et les shows des filles des différents bars qui participent.  

Cela commence à 18 : 00 et va cela va se poursuivre jusqu’à 20 : 00 h, avec une suite dans un des bars qui participent.

Cela commence soft, avec des filles en bikinis ou en vêtements légers, puis cela va aller en s’accélérant. A la moitié du spectacle … volent les hauts et pour le grand final, vous vous doutez un peu de ce qui peut se passer. Pas besoin de vous faire un dessin, non et c’est à dessein que j’en parle ainsi, bien que cela se situe nettement en dessous, mais néanmoins sans dessous. 


Parfois il y a des surprises agréables, comme par exemple ce détour, qui en valait la peine, par l’île grecque de Lesbos. 

Il est parfois possible de furtivement participer, quelques petits billets de 100 ici ou là facilitent grandement le rapprochement des peuples.


Dans un prochain article, je vous ferai part de mon expérience et je vous donnerai un truc afin de choisir la ‘’fille’’ qui saura s’occuper de vos moments perdus.

Lollipop, où ?

Nous sommes dans Real, tout droit jusqu’à Santos, on tourne à gauche, on tombe, mais sans se faire mal sur Field Avenue, encore gauche, quelques mètres et vous y êtes, après avoir passé Rhapsody et la Bamba. Si vous arrivez au Gecko’s … vous avez dépassé !

Lollipop est ouvert de 14 : 00 à 02 : 00 h 7 / 7
Happy Hours de 14 : 00 à 18 : 00, boissons locales à 75 pesos et LD 135 pesos.
Les invitations à Dîner se négocient entre 1.500 et 2.500 pesos.


Un autre endroit que j’aime Bien, le Tresure Island, situé sur Santos Street, mais plus bas, j’en reparlerai dans un prochain post. Cent quarante-sept Bars et Clubs dans un tout petit périmètre, nous n’avons pas terminé la visite.



Expériences, avis, critiques et commentaires sont les bienvenus.


À tous excellente semaine.

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1 comment:

  1. Bravo pour tes récits détaillés fait avec humour et sinciérité... Ca fait rêvé et tu m'a donné envie de découvrir ce paradis...

    J'ai hâte de lire la prochaine histoire à venir ;)

    Philippe

    ReplyDelete