Friday, August 5, 2011

EDSA ... COMPLEX !

EDSA (IEC)  INTERNATIONAL ENTERTAINMENT COPMPLEX !

Ce soir nous changeons de quartier et passons de Burgos Street, qui se situe à Makati  au Complex d’EDSA qui se situe sur Pasay.

 Ce n’est pas un grand voyage, mais ce peut être un long voyage, cela va dépendre des embouteillages et donc de l’heure.
Il est vingt deux heures, nous quittons le Rogue où nous avons commencé à la bière, donc ce sera en taxi, ne jamais conduire si vous avez bu. Négocions avec un chauffeur de taxi, ce sera 120 pesos, correcte compte tenu de l’heure. Si vous n’êtes pas familier avec les prix des courses en taxi, obligez le chauffeur à utiliser le compteur, une formalité souvent oubliée.


Descendons Buendia jusqu'à Taft Avenue, tournons à gauche en direction  d’EDSA, puis à droite et un peu après le croisement de Quirino Ave., sur la droite l’International Entertainment complex d’EDSA.

Montre en main, moins de dix minutes, de jour le même trajet peut facilement prendre une heure, parfois plus.


Pour ceux qui ne connaîtraient pas Manille ou mal Manille, EDSA, c’est Epifanio De Los Santos, un peu l’équivalent de notre Boulevard périphérique et nous sommes presque au bord de la baie de Manille, de plus pas très loin de l’aéroport, comptez de 15 à 20 minutes.
Pour ceux qui connaissent le Nana Plaza de Bangkok, le complex d’EDSA y ressemble un peu, en plus petit, donc nettement moins de filles, mais les bars sont beaucoup mieux décorés et plus propre. À signaler que les filles ici sont nettement moins agressives, je dirais même, pas agressives du tout, certainement une directive du management.


Le programme de la soirée est de faire tous les bars et de se renseigner sur les prix et tarifs pratiqués. Il me faut bien vous informer et pour cela une seule solution, aller au charbon.
Si mes copains d’aventure sont célibataires ou tout du moins libérés de toutes obligations maritales, ce n’est pas mon cas. Le ‘’dragon veille et surveille’’ et pour la paix de mon ménage, mieux vaut me limiter à regarder, observer et me renseigner.

Entrons … une seule entrée avec des Sécurity Gards qui vont vous palper afin de s’assurer que vous ne portez aucune arme. Nombreux sont les Philippins qui sont armés, une des plaies du pays. À l’intérieur, cela ressemble à un petit shopping mall, un petit centre commercial.
Les bars se trouvent autour du hall central et l’on y trouve également un coffee shop et un restaurant.


Contrairement au Nana Plaza qui semble sur le déclin, le complex d’Edsa semble être sur la pente ascendante.

Ce n’est pas, loin de là, ma première visite dans ces lieux.

La première fois c’était au début des années 90’s et déjà, oui déjà, avec le ‘’Dragon’’, le début de notre relation. Nous avions pris un taxi dans Ermita et lui avions demandé de nous amener dans une discothèque. En fait de Disco, nous nous sommes retrouvés dans Burgos street.

Après avoir expliqué au chauffeur ce qu’était une discothèque il nous avait amené au complex. Pas vraiment l’endroit où amener sa fiancée !
Nous étions à quelques jours de Noël et je me souviens encore de charmantes petites Cow-Girls, ainsi que de mignonnes jeunes Mères-Noëls. Avions terminé au sommet de l’Ambassador hôtel, j’avais séjourné dans cette place auparavant et je me souvenais qu’il y avait là une Disco, une vraie discothèque.

Parfois, avec des amis de passage, lassés de Burgos, Angeles et autres, nous faisons une petite visite au ‘’complex’’.

Premier arrêt, le ‘’Firehouse’’, une légende d’Ermita, victime du grand nettoyage du Maire de Manille et qui s’est relocalisée à cet endroit.
C’est un bar qui est grand, dont la décoration est basée sur le nom de l’établissement, la pièce maitresse, un antique engin des pompiers se trouve sur la scène.


Les danseuses se trémoussent devant cette antiquité, mais aussi dessus, à voir et à revoir si les danseuses sont en forme !
La musique du style techno me dérange, car trop bruyante.
Quand nous arrivons, une vingtaine de filles, qui ont l’air de s’ennuyer, se trouvent sur la scène, la moitié d’entre elles en bikini blancs, l‘autre moitié en bikinis noirs.


Après quelques minutes d’observation, j’ai la nette impression que les danseuses, pour la plupart d’entre elles, sont plus jolies que celles que l’on trouve généralement à Angeles City, mais également qu’elles semblent plus distantes et moins chaleureuses.

San Mig Lite pour tout le monde, nous commençons à boire et une GRO (Guest Relation Officer) s’approche de nous et se propose d’effectuer un massage de mon dos.
Mon dos va bien, merci pour lui …  je lui fais comprendre gentiment qu’elle nous importune et elle s’éclipse sans insister.

La mamasan s’approche de nous, quelques mots de bienvenu, quelques questions et elle encourage mes amis à choisir quelques filles.
Trop tôt pour mes vieux routiers, il est tout juste 22 : 30 H, ils ne sont pas encore murs. De plus si j’ai bien compté il doit nous rester six autres bars à visiter, peut-être même sept.

Nous faisons comprendre à mamasan qu’il est encore un peu tôt pour les choses sérieuses, mais que … pourquoi pas un peu plus tard. Cela me permet de poser quelques questions sur les prix pratiqués en ce lieu. Le LD ou Lady Drink est à 325 pesos, cher pour Manille, aussi cher que Burgos ! Par contre, le BF, le dédommagement pour le bar, si vous invitez une demoiselle à dîner, n’est que de 1000 pesos. Nettement inférieur à ce qui est demandé à Makati. Nos bières sont à 110 pesos la bouteille, tout à fait correct pour ce genre d’établissement.

Une ou deux tournées plus tard une nouvelle équipe de danseuses arrive sur la scène, du sérieux, j’en compte 42. Il y en a cinq ou six de vraiment très belles, à mon avis tout du moins. Pas seulement à mon avis ! Si j’en crois la conversation animée qui s’ensuit entre nous, au sujet de la beauté de certaines de ces jeunes filles.
Combien de clients dans ce bar qui est plein peut-être au tiers de sa capacité ? Vingt, vingt- cinq et la moitié sont des Japonais. Cette partie de Pasay a toujours été, à ma connaissance tout du moins, un quartier avec une forte présence japonaise. Il faut dire que leur Ambassade n’est pas loin. C’est peut-être, sûrement, ce qui explique la sur-facturation des LD.
Durant les trente à quarante minutes que nous avons passés dans ce bar, nous avons été sollicités deux fois, deux fois seulement ! La première fois par la GRO qui voulait s’occuper de mon dos, la seconde par deux gogo-girls (danseuses), peu avant que nous quittions les lieux.

Les filles sont bien managées et ne sont pas autorisées à harasser la clientèle. Si l’une d’entre elles vous approche, il est très facile de repousser ses avances.
De cette façon, une nuit à EDSA se trouve être souvent plus relaxante que dans d’autres endroits où les filles sont beaucoup plus, parfois beaucoup trop agressives.



Temps de bouger, le prochain bar se trouve être Pitstop.
La décoration tourne autour des courses automobiles, mais n’est pas aussi sophistiquée que dans les autres bars. Par exemple, les deux pompes à essence qui se trouvent de part et d’autre de l’estrade, sont des posters, de véritables pompes auraient un effet plus spectaculaire. Une quinzaine de filles sur la piste de danse, qui portent des bikinis aux couleurs de drapeaux nationaux. Je reconnais celui du Royaume-Uni, avec de longues jambes, celui du Canada qui a une grosse poitrine … la France brille par son absence, notre porte drapeau est peut-être malade.


Les LD sont beaucoup plus abordables ici, 195 pesos c’est raisonnable. La SMB au même prix, 110 pesos. BF … the same, 1000.
À nouveau une GRO qui se propose de s’occuper de mon dos, il va falloir que je regarde ça avec un miroir, que se passe-t-il avec mon dos ? Je l’envoie gentiment balader. 
Il y a quelques belles filles, mais le standard est en dessous de ‘’Firehouse’’.


Quittons Pitstop, en route pour le Cotton Club, quelques dizaines de mètres, mais sur le chemin, une porte ouverte … le Bullets & Arrows.
Le style Far West et la piste, sur deux étages, représente un charriot des prairies, dixit un de mes amis, vous savez ces charriots qui transportaient les pionniers en quête de terres dans l’ouest américain.


Vingt-deux filles sur la piste, nice looking, une dizaine avec des mini-bikinis à franges, imitation cuir, le chapeau et les étuis porte revolvers, mais sans les armes, certainement déposées auprès des gardes de la sécurité. Bottes avec éperons et pour certaines un fouet … mais ne vous attendez pas à des séances spéciales, ici on fait plutôt dans le simple, c’est plus le style missionnaire en goguette, pas compliqué du tout.

Les LD, toujours Lady Drinks, sont à 195 ou 325 ! Ce système de double prix des LD est assez fréquent sur EDSA et ça, pour moi c’est une plaie.
Pourquoi me direz-vous ? Imaginez, vous invitez une de ces jeunes filles à boire un verre en votre compagnie et vous avez le choix de lui offrir un LD à 195 ou un LD à 325.
Ou vous passez pour un radin, ou vous avez l’impression de vous être fait avoir, de plus si la fille est un peu débile (eh oui, cela arrive parfois, pas souvent, mais cela arrive).
Quelle serait votre réaction, quelle position adopteriez-vous ? Vous seriez plutôt du genre ‘’Charlie radin’’ ou du genre ‘’Newbie idiot’’ ?

Allez, je vais être sympa avec-vous et ne pas vous laisser dans une situation, qui pour certain pourrait ressembler à un dilemme … idiot, radin, newbie ?
Première solution, vous jouez à pile ou face, to toss, heads or tails in english, deuxième solution, vous la laissez choisir elle-même et, étonnement la plupart du temps elle va choisir la boisson la moins chère.
Étonnant, non ! Pas si étonnant que cela, pas folle la guêpe, se faire passer pour une fille qui ne veut pas faire trop dépenser son client … pour mieux le dévorer par la suite.

Bon, passons à une troisième solution qui m’a été suggérée par un ami, ne pas payer de LD et donner un tip, un pourboire. Oui mais, si vous connaissez un peu le système des bars, vous devez savoir que ces demoiselles ont un quota mini à faire. Sous peine de se faire virer, car avec le système d’un tip, c’est certain, la fille va empocher directement et plus que son pourcentage habituel ; mais le patron du bar ne va sûrement pas apprécier que ce genre de plaisanterie se répète trop souvent. Vous êtes désormais armé pour les bars aux deux LD.
Le bar semble bien rempli, mais lors du changement d’équipe nous constatons que la majorité des tables étaient occupées par des filles de l’établissement. Pourtant, nous sommes un samedi soir.
Encore une fois les clients sont en majorité des Japonais.




Prochain arrêt le Cotton Club, le plus grand des bars du ‘’complex’’, sur deux niveaux.
Il y a une mezzanine à l’étage avec un bar plus petit et vous surplombez la scène, vous voyez et dominez les filles.  Il y a deux estrades, une longue, étroite et centrale et une plus petite en extrémité, les deux formant un T.
Aux alentours de 23 : 45 il y avait une quinzaine de filles sur l’estrade centrale et 4 sur la petite,
toutes vraiment très belles.
A l’unanimité ‘’je’’ donne la plus haute note à cet endroit pour la beauté des demoiselles, Firehouse arrive en deuxième position. L’une d’entre elle attire plus particulièrement mon regard, joli minois, un corps de ‘’petite body’’ … comme je les aime, mais …

La mamasan intervient.
Je remarque que les mamasans d’EDZA sont nettement plus actives que celles d’Angeles. Clientèle différente ? Les Japs sont en général plus timides avec les ‘’girls’’, tout du moins au début, ils préfèrent s’adresser à un intermédiaire. Également le système éducatif et la mentalité jouent un rôle, la femme étant pour beaucoup considérée comme un être inférieur, quelqu’un à qui l’on ne s’adresse pas directement, sans avoir au préalable été présenté. Rassurez-vous, c’est en train de sérieusement changer et si vous avez l’occasion de fréquenter de jeunes Japonaises, vous risquez d’être surpris.  
Je me souviens avoir vu, dans d’autres quartiers de Manille, des Japonais entrer dans un bar, désigner du doigt une fille à la Mamasan, payer et embarquer la jeune fille après que cette dernière se soit changée. Pas de LD, pas de mots échangés, emballé, c’est pesé … faut-il vous l’envelopper, la mettre dans un taxi ?
Mes amis ont repéré deux filles qui semblent à leur goût et alors qu’ils s’apprêtent à leur faire signe … mamasan s’approche, elle a vu le manège et avec une lampe laser de couleur rouge, elle envoie un signal lumineux aux deux ‘’heureuses’’( ?) élues. Dans l’instant qui suit, les deux jeunes beautés sont à notre table et en avant pour une tournée de LD.

Ici les LD sont à 100 ou 322 (pourquoi 22 … allez savoir ?), les demoiselles choisissent des LD à 100 et les pourparlers commencent. D’après ce qu’il m’a semblé comprendre les négociations pour un dîner complet tourneraient autour de 6/7.000 pesos, prix élevé pour la saison. Pourquoi ? Prendraient-elles mes amis pour de riches touristes en goguette ? La présence de nombreux Japonais qui peuvent payer des sommes élevées pour des plats spéciaux ? Toujours est-il que devant cette inflation galopante, mes amis ont poliment décliné les offres.
Nous ne sommes pas spécialement des super-radins, mais nous avons tous une petite expérience des bars de Manille et même de ses environs, donc faut pas trop pousser.




En route pour notre cinquième bar situé à quelques mètres. Il porte le doux nom de ‘’Space Girls’’.
Encore quelques bières et nous risquons nous aussi de faire un saut dans l’espace, décidons de passer au Coke. Le serveur, oui il y a au moins un homme dans cette place, nous apporte trois ‘’can’’, des verres et un seau rempli de glace. Comme tout bons anciens ‘’d’extrême Orient’’, (bien que nous soyons dans le sud-est asiatique, mais il faut bien soigner sa légende), nous déclinons les verres et la glace. D’où provient l’eau qui est maintenant sous forme de glaçons ? Certainement pas d’une bouteille d’eau minérale !
Une dizaine de ‘’girls’’ sur la piste, dans la bonne moyenne au niveau beauté, pour la danse … elles auraient besoin de quelques cours de rythme et de cadence, soyons indulgent, elles sont gentilles et souriantes.

Pour vous situer l’ambiance, le bar représente l’intérieur d’un vaisseau spatial, en peu du style Star-Trek. Peu de clients et encore une fois presque exclusivement des Japonais, ils aiment bien les ‘’Pinays’’. Après ce qui s’est passé durant la guerre, j’aurais pensé qu’ils ne seraient pas spécialement les bienvenus, mais le pouvoir du Yen a effacé les souvenirs douloureux.
Je dois à nouveau repousser une GRO qui souhaite s’occuper de mon dos … dès demain je consulte, promis !
Les Cokes sont au même prix que les SM Lite, à 110 pesos et le LD à 195, toujours en pesos.
Un de mes compères a repéré quelque chose à son goût et une jeune Ann de dix-huit printemps, à ce qu’elle annonce, se trouve maintenant à notre table.
Très claire de complexion, petite et fine, le museau finement ciselé, le reste … un petit ‘’Tanagra’’.

Notre compère ne fera pas affaire ; il nous raconte que la jeune personne ne semble pas décidée, qu’elle semble froide et distante, pas le genre à emmener pour un copieux dîner. Peut-être sa calvitie naissante, ou bien l’œuf d’autruche qui lui sert d’estomac ? Allez savoir ce qui peut passer dans l’esprit d’une jeune beauté de dix-huit printemps ?
Toujours est-il que mes deux compagnons de misère semblent maintenant affamés.   



Et en avant pour Casino, notre sixième bar, celui-ci est situé juste à l’entrée du ‘’complex’’, sur votre gauche en entrant, mais comme nous sommes à l’intérieur, il se situe sur la droite avant la sortie. Compliqué ? Pas tant que cela et n’oubliez pas nous marchons aux ‘’Cokes’’.
Ah, il y a deux ‘’Hello Girls’’, les ‘’aboyeurs’’ pour ceux qui connaissent Paris (certains quartiers). Quelquefois ce sont des ‘’Hello Boys’’, personnellement je préfère les ‘’Girls’’, bien que la plupart du temps ils mettent les plus moches, pardon … les moins attractives !
Là nous rencontrons un Américain avec qui nous discutons Bangkok, Pattaya, Phuket, Angeles, il nous fait part de ses impressions, de ses expériences, ennuyeux …
Mes amis s’impatientent, pas grand-chose au ‘’Casino’’, les prix sont dans la moyenne, 110 et 195, cessons de jouer et quittons cet établissement qui nous laisse un goût amer dans la bouche, les Cokes ?




Demi tour, nous repartons pratiquement d’où nous venons, direction le Cotton Club, mais pour entrer au ‘’Samba’’, le dernier bar au fond et à gauche en entrant.
Désappointés par l’ambiance du ‘’Casino’’ et le goût amer des Cokes, mes deux compagnons réattaquent à la SM Lite. Je suis bien obligé de suivre, il serait impoli de ma part que de continuer avec une boisson qui semble les rendre malade. San Mig Lite pour tout le monde.


Une douzaine de fille sur une piste de danse en forme de L, elles sont vêtues de bikinis orange aux motifs de fleurs et entre les pétales … de très, très, petits bikinis.
Bonne ambiance générale et un nombre de clients plus que respectable, si l’on compare avec les autres établissements.
C’est le genre d’endroit où les filles semblent grandir devant vous, lorsque vous les regardez danser. Ou peut-être est-ce la bière qui commençant à faire son effet, entraine des visions déformées dans nos yeux fatigués.

Avant que nos premières bouteilles ne soient descendues, nous avons repéré quelques filles qui sont vraiment belles. Mamasan doit avoir un radar, un truc surnaturel, un pouvoir de divination … magique, les trois jeunes personnes qui attiraient irrésistiblement nos regards se retrouvent à nos côtés, quand je dis à nos côtés, collées contre nous, presque sur nos genoux, les tables sont petites et l’espace compté. Magique la mamasan, comment fait-elle, quel est son truc ? La promiscuité je n’aime pas trop, mais quelquesfois il faut savoir faire des efforts.

Maria, Lourdes et Nene nous tiendront compagnie une partie de la  nuit.
La SMJ Lite est à 110, les LD à 325, le BF à 1.000 et le dîner se négocie entre 2.500 et 3.500, les prix sont en pesos.

        
Avant de quitter le ‘’Complex’’ et avant d’aller dîner, nous prendrons une petite entrée au restaurant Joséphine. Nous nous séparerons vers 3 heures du petit matin, mes compagnons et leurs conquêtes prenant un taxi et moi, seul, un second.
Frustration …


Il y a dans ces bars de fréquents changements, les danseuses vont et viennent, un groupe qui était de toute beauté peut-être rapidement remplacé par des jeunes filles moins attractives.
Faites comme Caesar … Veni, vidi, vici, ce bon Julius.




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